Commentaires sur la "défaillance de Switch devrait laisser 150 salariés sur le carreau"

SOURCE :
http://www.quotidiendutourisme.com/site/la-defaillance-de-switch-devrait-laisser-150-salaries-
sur-le-carreau-36062.html#23107

Vendredi dernier, 17 octobre, le groupe Karavel s'est présenté devant le juge du tribunal de 
Créteil avec sous le bras un dossier de reprise de Switch. Selon nos informations, la 
proposition de reprise inclut le sauvetage de 98 salariés, soit 47% seulement de la masse 
salariale, ainsi que 5 employés sur 15 de Clickweb, le département marketing du groupe.

Ce plan de reprise a été révélé au CE de Switch lundi au cours d'une séance extraordinaire, à 
laquelle les principaux représentants du personnel n'ont pas assisté. Une partie des employés 
souhaiterait négocier un départ volontaire, "mais ce n'est pas du tout dans les plans de la 
direction" confie un salarié de l'entreprise, visiblement agacé par le manque de transparence 
de la direction. "Elle veut conserver les meilleurs vendeurs pour continuer à refourguer des 
catamarans", poursuit-il. "Mais, il ne faut pas se leurrer, ces "hard-seller" ne resteront pas 
pour un smic". Toujours selon cet employé, Switch est en train de "brader sa force de vente à 
Promovacances". "C'est une honte" ajoute-t-il, "quand je pense qu'on ne sait toujours pas si 
on va être payé ce mois-ci !" Des salariés de Switch auraient toutefois reçu de l'APS une 
lettre les garantissant d'être rémunérés mais uniquement pour la semaine du 1er au 7 octobre. 
Actuellement à l'étude, le dossier de reprise de Switch connaîtra son épilogue le 29 octobre 
prochain. Ce jour-là, le juge acceptera ou non la proposition du groupe Karavel, qui risque de 
laisser sans emploi près de 150 personnes. 

Sarah Douag mercredi 22 octobre 2008 (23h57) 

Vos réactions :

Mais quelle sont les raisons réelles de cette cessation de paiement ?
Mr alexis selinger

alexis Selinger


Lors de l'assemblée générale du 30 juin 2008 M. Jean-Pascal Siméon traçait ainsi les 
perspectives pour l'année 2008 de la société Switch :

« Après deux années fortement déficitaires, l'exercice 2007 affiche un résultat d'exploitation 
quasiment à l'équilibre soit une très nette inflexion de tendance pour les années à venir. La 
politique de prudence en matière d'engagement financier est poursuivie en 2008 en vue de 
conforter marge et rentabilité et de permettre à la société la réactivité que lui impose son 
activité proprement dite......Compte tenu de l'activité de la société, les principaux risques 
et incertitudes susceptibles d'avoir un effet défavorable significatif sur la Société, son 
activité, sa situation financière, ses résultats ou son développement subsistent : risque de 
change ; phénomènes climatologiques et politiques. A ceux là, s'ajoute en 2008 l'impact de la 
hausse du carburant. »

Compte tenu qu'en 2008 il n'y a pas eu de bouleversement de la parité des changes, pas de 
catastrophe climatique ou politique majeure, que la hausse des carburants, si elle pose 
problème aux compagnies charter, a touché marginalement l'activité des TO, il est naturel de 
se poser des questions sur les causes réelles qui ont conduit la société Switch à la cessation 
de paiement.

A la rubrique « Evénements intervenus depuis la clôture de l'exercice » du même procès verbal 
il est dit :

« Depuis le 31 décembre 2007, date de clôture de l'exercice, aucun élément significatif n'est 
à signaler. »

Cette affirmation est pour le moins surprenante, le 30 juin 2008 M. Jean-Pascal Siméon ne 
pouvait être dans l'ignorance que la société Switch dont il était actionnaire à 91% n'avait 
pas atteint ses objectifs commerciaux, qu'elle était dans l'incapacité d'honorer ses 
engagements financiers auprès de ses prestataires et qu'elle vivait sous perfusion dans 
l'attente d'une recapitalisation ou d'un repreneur.

Quelles que soient les contorsions rhétoriques de M. Jean-Pascal Siméon, force est de 
constater que lors de cette assemblée générale dont l'objet était de lui donner quitus sur sa 
gestion, il n'a pas été sincère dans la présentation de l'état des lieux de la société 
Switch.et de ses perspectives.

Selon l'un de ses créanciers dès janvier 2008 M. Jean-Pascal Siméon était dans l'incapacité de 
solder les prestations de la saison 2007 et proposait « ...de prépayer les prochains 
clients..(et) ...d'attendre une possible vente à un autre TO, mais ... ne s'engagent pas à 
signer quelque chose par écrit légal sur la dette ....».

Dans les diverses interview qu'il a accordées à la presse professionnelle, M. Jean-Pascal 
Siméon revele qu'à cette date était déjà en négociations avec 3 repreneurs possibles.

« Trois entités françaises sont en lice : deux intervenants du Net et un tour opérateur 
classique. ..... Le repreneur s'engagera à reprendre les équipes, les huit agences, et à 
revendre sur le marché français les croisières en catamaran... »(22 09 2008 Echo Touristique)

Je ne suis pas dans le secret de ces négociations mais je remarque comme par hasard et le 
hasard fait bien les choses que M. Jean-Pascal Siméon a trouvé un accord avec la société 
Karavel / PromoVacances. Celle-ci reprendrait l'enseigne « partirpascher » mais lui laisserait 
la propriété de sa flotte de voiliers :

« Depuis plus de six mois nous discutons à titre confidentiel avec le groupe Karavel / 
PromoVacances. Je cherchais un partenaire solide, capable de reprendre la partie tour 
operating et vente de voyages, afin de me concentrer sur le développement international de la 
branche croisières. Le groupe Karavel maîtrise parfaitement l'activité TO et le Web... » (Echo 
Touristique)

Comme l'interview date du 07/10/2008 les négociations ont donc démarré en avril 2008, soit 
antérieurement à l'assemblée générale.

Certes charbonnier est maitre chez soi, si les dirigeants de Karavel / PromoVacances ont envie 
de faire des cadeaux à M. Jean-Pascal Siméon en reprenant l'intégralité du passif de la 
société Switch en lui laissant la propriété de la flotte comme parachute doré libre à eux. Par 
contre si l'intégralité du passif ne fait pas partie du « deal » cela pose problème.

Au procès verbal de l'assemblée générale du 30 juin 2008, il fait état que la société Switch a 
entreprit la rénovation de sa flotte de voiliers et l'achat de 2 bateaux :

« ....il n'est pas prévu l'élargissement de la flotte mais sa rénovation après 5 ans 
d'exploitation intensive. Deux bateaux ont été vendus sur le premier semestre2008. Il est 
prévu un remplacement de ces bateaux dès la reprise de la haute saison, fin 2008 »

Rénover la trentaine de voiliers et commander 2 unités de remplacement est une décision 
louable, mais les créanciers sont en droit de se poser la question si elle était judicieuse 
alors que la société enregistrait 1 million neuf cent mille euros de pertes d'exploitation.

N'aurait-il pas été plus sage pour Switch de se constituer une trésorerie qui lui permette 
d'honorer ses engagements, et d'attendre des jours meilleurs pour rénover sa flotte ?

L'interrogation est d'autant plus pertinente que M. Jean-Pascal Siméon outre la société Switch 
contrôle la société Loïk Lesaint dont l'activité est précisément :

« 1- la conception, maîtrise d'ouvrage, fabrication, achat, vente, location, affrètement, 
entretien, exploitation de tous navires, de tous matériels et équipements destinés aux 
activités nautiques et toutes activités annexes ou connexes.

2- l'achat, commercialisation, distribution de plats cuisinés et conserves agro-alimentaires, 
charcuteries, produits traiteurs, produits épicerie, boissons et globalement tout produit 
alimentaire »

Il appartiendra au tribunal de commerce de vérifier si les prestations facturées correspondent 
aux tarifications pratiquées sur le marché et si le règlement des services de cette dite 
société n'a pas été privilégiée par rapport aux créances des autres prestataires de Switch.

Autre sujet d'interrogation qui concerne la sincérité de la présentation des comptes de la 
société Switch . Au paragraphe 13-2 du rapport du conseil d'administration il est dit : « nous 
vous signalons que la société n'a pris, au cours de l'exercice écoulé, aucune nouvelle 
participation... »

Si comme l'affirme M. Jean-Pascal Siméon et le confirme les commissaires aux comptes la 
société Switch n'a pas fait de croissance externe, il est à se demander dans quelle condition 
il est devenu en 2007 propriétaire du site de vente de séjours touristiques « 
budgetvoyages.com ».

Pour information ce site créé en 2002 fut jusqu'à la liquidation judiciaire de la société « 
Budget Vacances » le principal moyen de commercialisation de la production de cette dite 
agence en ligne.

A ce titre ce site faisait naturellement partie de ses actifs sociaux. Du reste ce nom ainsi 
que sa variante du 01/07/2005 « monbudgetvoyages.com » étaient des marques déposées par la 
dite société.

Il est bon de noter que la société Budget Vacances était dirigée par M. Valérie Cabanel ex 
directrice de la programmation de « PromoVacances ». Celle-ci n'est pas une simple relation 
d'affaire de M. Jean Paul Siméon.

Dans une interview accordée au magazine Entreprendre ce dernier explique sa décision de créer 
son enseigne de la sorte : « ...suite à ma rencontre avec Valérie Cabanel ma seconde 
initiatrice voyage, j'ai fondé Switch en 1997... »

Dans un post paru dans le forum « tour mag » M. Valérie Cabanel ne cache pas, malgré sa 
condamnation au Pénal pour publicité mensongère, l'inconditionnel soutient qu'elle accorde à 
M. Jean-Pascal Siméon :

« Switch a fait bougé le monde de l'out going en France. JP Siméon a été le premier à 
démocratiser la République Dominicaine en all inclusive et est le seul à donner l'opportunité 
au plus grand nombre, c'est-à-dire à ceux qui ne pouvaient s'offrir que la Tunisie ou les 
Baléares, de découvrir l'île Moustique... si être « professionnel » dans le voyage, c'est 
s'entretenir pendant 2 heures en buvant le café avec son client, choisir avec lui chacun de 
ses hôtels (après les avoir soi même visités, bien sûr), réfléchir sur la marque de sa voiture 
de location et faire sa pré attribution de sièges d'avion, cela revient à dire qu'on est 
professionnel qu'à partir du moment où l'on ne vend QUE du voyage haut de gamme.... et tant 
pis pour ceux qui n'ont pas les moyens, qu'ils aillent faire du camping. »

Si sa conception du rôle de voyagiste est révélatrice de la politique programmatique et 
commerciale d'un certain nombre de voyagistes en ligne et du mépris qu'ils ont envers la 
clientèle petit budget qui forme une large part de leur fond de commerce, la virulence de son 
intervention démontre clairement les liens d'amitié qui l'unissent à M. Jean-Pascal Siméon, or 
le transfert des noms de domaines « budgetvoyages.com » et « monbudgetvoyages.com » n'ont pu 
se faire qu'avec son accord express ou celui de Maître Pierrel mandataire liquidateur.

A supposer que la cession des sites « budgetvoyages.com », « monbudgetvoyages.com » et par 
conséquent des bases de données des clients et prospects se soit faite dans des conditions qui 
ne lèsent pas les créanciers de l'agence Budget Vacances, il est pour le moins étonnant que M. 
Jean-Pascal Siméon malgré une créance pharaonique continu d'exploiter ce site comme si de rien 
n'était et se sert pour ce faire de la licence de voyagiste de la société Switch qu'il a mis 
de par sa gestion désastreuse en cessation de paiement.

Compte tenu que les mêmes causes produisent les mêmes effets, il étonnant que l'APS garantisse 
les programmations de « monbudgetvoyages.com »comme cela apparaît en page « qui sommes nous » 
du site.

Autre sujet d'étonnement, comment se fait-il que le CETO l'autorise pour capter la confiance 
des internautes de se servir sur ce même site de leur logos ?

Quelle que soit la décision que prendra le tribunal de commerce, la cessation de paiement de 
la société Swicth outre son coût social, 53% du personnel licencié, révèle l'incapacité de la 
profession de s'autoréguler et mettre de l'ordre dans ses rangs.

Le manque de transparence et la confusion des genres profitent toujours à ceux qui sont au 
pire le moins enclins à respecter les règles de droit ou au mieux de les contourner en leurs 
faveurs.

Il serait souhaitable que les pouvoirs publics reprennent la main, soient vigilants sur 
l'attribution ainsi que le renouvellement des cartes professionnelles et tout particulièrement 
celles des voyagistes en ligne qui suscitent la majorité des litiges : publicité mensongère, 
conditions générales de vente léonines.

Pour sa crédibilité la profession aurait tout à y gagner de même que les consommateurs. 
24 Octobre 2008
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VALERIE Budget Voyages 
M Selinger,
Je reste bouché bée devant vos allégations me concernant. Aussi je vais m'empresser de 
remettre les pendules à l'heure.
La SARL Budget Vacances, fondée en 2002 et proprétaire des marques MonBudgetVoyages et 
dérivées à été déposée en mai 2007 au tribunal de commerce de Paris à la demande de la 
gérante, moi-même. Je ne souhaitais pas continuer cette activité face aux géants d'Internet, 
j'ai choisi d'y mettre fin avant de ne plus maitriser la situation. Pas de dégats : les 
clients à partir ont été reprotégés pas l'APS qui bénéficiait de suffisamment de garantie : un 
compte bloqué en banque et une caution sur mes bien persos. J'ai commencé à rembourser ma 
dette de 90.000e.
Par la suite et comme il se doit, les actifs de Budget Vacances ont faits l'objet d'une 
reprise au tribunal de commerce, "à l'enveloppe fermée". BDV a proposé 35KE, Promovacances 
75KE, Switch 100KE. Switch l'a donc emporté. JP Siméon m'a également proposé un poste au sein 
de SWITCH, ainsi qu'à 4 de mes collaborateurs. Nous avions besoin de travailler.
Je ne fais pas partie du personnel repris par Promovacances, qui hérite aussi de BV. Je vais 
maintenant m'occuper à retrouver un travail, en souhaitant que vos propos n'ôte pas toute 
crédibilité à mes candidatures...!
Et oui, je connais bien JP Siméon. Nous nous sommes rencontrés en 94 en Tunisie où j'étais 
représentante du TO Amplitude avec lequel il traitait ses séminaires para-médicaux. Nous avons 
été associé durant 6 mois en 96 dans l'agence Décision Voyages qui est à l'origine de 
Promovacances. JP Siméon a quitté Décision après 6 mois pour fonder Switch. Les 2 agences ont 
collaboré durant environ 3 ans dans un cadre TO/Agce de vges.
En revanche, rien d'inconditionnel dans mon soutien et dans notre amitié, loin de là !! Il 
n'est pas mon gourou, je ne suis pas son adepte. Cependant, je maintiens définitivement mes 
propos dans l'affaire de la condamnation au pénal. Ce qui me désole, c'est la lecture que vous 
en faite... Il n'y a strictement aucun mépris pour la clientèle petit budget dans ce que j'ai 
dit, bien au contraire. Du mépris pour l'élitisme en revanche oui ! Relisez, relisez.
Enfin, je vous prie de me laisser tranquille maintenant ! Merci de votre compréhension : j'ai 
un travail à trouver rapidement.
vendredi 24 octobre 2008 - 17:12
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alexis Mise au point 
Juste une petite mise au point :


alexis selinger


Le titre « Mais quelles sont les raisons réelles de cette cessation de paiement ? » ne prête à 
aucune confusion, c'est bien de la gestion de M. Jean-Pascal Siméon dont il est question et 
non de la vôtre. 

Compte tenu que lors de l'assemblée générale du 30 juin 2008 ce dernier n'a pas estimé utile 
de faire mention de l'acquisition des marques «budgetvoyages.com» et « monbudgetvoyages.com » 
je n'est fait qu'exprimer un étonnement d'autant plus légitime que les règles qui régissent le 
nommage des sites internet sont indépendantes de celles des dépôts de marque et de leurs 
cessions. 

Vous remarquerez que je me suis bien gardé de vous imputer une quelconque faute en la matière. 
Au paragraphe suivant je laisse clairement entendre que les intérêts des créanciers pourraient 
ne pas être lésés et j'envisage même que la cession s'est faite en plein accord avec le 
mandataire liquidateur.

Ceci étant dit, si votre réponse me rassure je reste dubitatif en ce qui concerne 
l'exploitation du site « monbudgetvoyages.com » avec la licence de voyagiste accordée à la 
société Switch alors que cette dernière est en cessation de paiement. Il en est de même de 
l'usage de la garantie APS et la référence au CETO. 

Quant à ma lecture de vos différentes interventions sur les forums à la suite de la 
condamnation au Pénal de M. Jean-Pascal Siméon pour publicité mensongère, il suffit de relire 
l'interview que vous aviez accordé à Tour Mag le 05 mars 2005 où vous affirmiez « ... nous 
voulons mettre en avant des valeurs qui nous sont chères telles que proximité, écoute et 
conseil, valeurs que nos équipes appliquent quotidiennement, un peu à la manière d'une agence 
de voyage de quartier », et comparer ces louables intentions aux propos que je cite dans mon 
intervention. 

D'évidence tout comme M. Jean-Pascal Siméon vous manier avec brio le double langage. 

L'argument l'APS à payer n'en est pas un. Vous omettez de dire que jusqu'au dernier jour vous 
avez vendu des séjours et encaissé leurs paiements alors que vous saviez pertinemment que vous 
alliez déposer.

Le respect du consommateur aurait voulu que vous cessiez bien avant votre activité de vente et 
assuriez les prestations de ceux qui vous ont honoré de leur confiance. 

Les développements de l'affaire Switch relativise les bénéfices que procurent aux 
souscripteurs de sejours la garantie de l'APS. 

Les exemples qui suivent tirés du forum « routard »sont édifiants : 

1- J'ai retenu le 22/09/2008 auprès de « Partir pas cher » un combiné circuit/balnéaire au 
Vietnam pour 2 personnes avec les caractéristiques suivantes : - Prix : 2 105 € réglé par CB 
Visa 1er, somme intégralement prélevée par Switch.

Mardi 20/10 : le conseiller « Partir pas cher » m'affirme que tout est OK et me demande même 
de lui renvoyer les photocopies des premières pages de nos passeports. Mercredi 21/10 : coup 
de fil en fin d'après midi d'une personne qui se présente comme collaborateur APS et après 
m'avoir annoncé que le séjour était annulé suite à la liquidation judiciaire du voyagiste me 
propose un voyage de substitution qui ne m'intéresse pas : croisière Caraïbes sur un période 
plus courte. D'après lui, si je n'accepte pas cette proposition alternative, alors je serai 
remboursé par APS dans un délai d'un an... »

2- Réaction d'un autre intervenant : j'ai bien l'impression que, quelle que soit la 
destination, ça sent le « roussi » !! Nous partons, normalement, pour 12 jours le 6 novembre 
pour la Malaisie. Ayant envoyé une lettre en R +AR nous avons reçu un appel hier pour nous 
dire que rien n'était annulé sur cette destination, qui n'existe plus sur le site que pour des 
croisières !!! et que si un changement devait intervenir nous aurions le choix de refuser et 
de nous faire rembourser sous 6 à 12 mois par l'APS, sans indemnité bien sûr. De toute 
évidence on cherche à nous décourager de refuser un probable changement de destination ou de 
prestation. 

Or aux dernières nouvelles selon le SNAV le remboursement se ferait sous 18 mois alors que les 
cotisations de l'APS sont prélevées régulièrement auprès des AGV et TO souscripteurs.

Merci pour l'immobilisation financière subie et les séjours ratés des consommateurs qui se 
sont laissés prendre par la prétendue fiabilité de la société Switch et à la diligence de 
l'APS. 

samedi 25 octobre 2008 - 11:29
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Les employés de Budget Voyages laissés sur le carreau … 
C’est avec une grande surprise que nous apprenons, ce jour, que vous avez CHOISI de mettre fin 
à l’aventure Budget Voyages.
En effet, car en plus du fait que d’un point de vue communication, vous avez daigné nous 
avertir, nous les petits employés, de cela, que la veille ou le jour même du dépôt au tribunal 
de commerce de Paris (peut-être même vous êtes vous sentie obligée de le faire, car vous aviez 
besoin de la présence de notre déléguée à vos cotés, et de ce fait, nous pouvons imaginer que 
sans cela vous ne nous auriez même pas tenus au courant …), il ne nous semble pas avoir 
compris que cela était un CHOIX, cela nous est, au contraire, plutôt apparu comme une 
obligation, puisque vous n’arriviez pas à trouver d’acheteur, et que la société n’avait pas 
les moyens de continuer son chemin, puisqu’il nous paraissait comme évident, vu de 
l’intérieur, que vous ne maîtrisiez déjà plus la situation.
En revanche, ce dont nous nous souvenons fort bien, c’est qu’une de vos associés, qui 
travaillait dans l’entreprise, était partie en éductour privatif (il nous semble) et que nous 
ne l’avons jamais revue, malgré le fait que ses titres de repas du mois de juin lui avaient 
bien été remis en toute connaissance de cause. C’est vrai que les éductours étaient monnaie 
courante pour vos collaborateurs proches (ceux qui n’osaient pas vous affronter, qui étaient 
bien dociles, … bref ceux que vous ne traitiez pas de « salopes » derrière leur dos ou autre 
joli nom d’oiseau, dont il est toujours fort agréable de se voir affubler).
Autre point que nous tenons à soulever : le sauvetage de 4 de vos employés (faisant partie des 
même que cité auparavant …) par la société Switch, avec VOUS-MEME. Alors donc ces salariés 
avaient besoin de travailler, EUX. Devons-nous comprendre, que nous, ceux qui n’ont pas été 
sauvés, nous n’avions pas besoin de travailler ? Car nous sommes 8 à avoir été laissés sur le 
carreau ! Alors nous ne parlerons pas de ceux que vous avez probablement voulu emmener avec 
vous, mais qui n’ont pas voulu suivre pour des raisons qui leur appartiennent ; mais les 
autres … rien ne leur a été proposé. Et pourtant, parmi nous, il y avait des vendeurs, et fait 
plutôt étrange, à la même période, Switch recrutait justement des … conseillers voyages. Aussi 
pourquoi ne pas nous l’avoir proposé ? Remarquez, avec le recul, nous vous en remercions, car 
sinon aujourd’hui nous serions à nouveau au chômage !
Enfin, ce qui est le plus « drôle », est qu’à une époque, lorsque nous, petit personnel de 
base, nous avions l’indélicatesse de nous « plaindre », vous nous rétorquiez très souvent : « 
Va travailler chez Switch, tu verras comment c’est là-bas, par rapport à ici ! », comme si 
Switch c’était l’enfer ! Devons-nous en conclure que vous avez vendu votre âme au diable ?
Sur ce, nous vous souhaitons bon courage dans votre recherche d’emploi, et nous espérons que 
vos éventuels futurs nouveaux employeurs ne seront pas trop superstitieux, car sur les 3 
dernières sociétés où vous avez été en poste au cours de la dernière décennie, toutes ont eu 
des problèmes. Beau palmarès ! … Coïncidence ou malédiction ?!

mardi 04 novembre 2008 - 15:36
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