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18 Nov 2005
je vous demande comment faire parceque g l'imprétion que tout est bafoué!!! g
eu des souci de contat travail g vu l'inpection que g vu que quelque fois il
aidé une dame pour faire u dossier prudhom moi de 'inspection a l'avocat de
mairie rien na était fait si l'avocat ma pris de l'argent en liquide il a noter
la somme sur sa carte de visite recue 160 euro signé rien na était fait
et tout était jouable défaut respect des contrats personnes ne ma représenté
au prud'hom donc caduc g perdu mon travail 160 euro pour rien toujour une
affaire. que doit je faire? un travail a 2 vitesses!!! de la part de ces gens.
Qui joue sur différent tableau.répondé moi s v p.
MATIGNON Francius
DENONCIATION.com : vous l'avez dit tout fou le camp ! mais quand vous faite travailler
un avocat vous devez lui demander un reçu pour le cash, ou un protocole de paiement
d'honoraires, s'il accepte de travailler à la commission, ce qui est théoriquement
illégal par rapport au "Conseil de l'ordre des avocats".
10 Nov 2005
je vie en republique democratique du congo(r.d.c). je suis etudiant, je besoin
d'un emplois ou un job en europe ou au canada même les etats unies si vous
pouvais m'aider a cellà
pour que je puisse aider ma famille.
je vous remercie je pense que je frapper aune très bonne prorte.
mes cordonner rdc/commune de Kalamu Quartier Kauka sur l'avenue Bananiers n°20
voir Arnold Mulamba Ntumba
MULAMBA ARNOLD
DENONCIATION.com : désolé mais nous ne sommes pas une agence d'intérim ou de
recherche d'emploi. Veuillez voir des sites Web comme Monster.com.
31 Oct 2005
Il y a Faute POLITIQUE HISTORIQUE dont le résultat sont les mises en
concurrence sauvages.
NON, les fautifs ne sont pas les chef d'entreprise qui délocalisent. Ce ne sont
que des éxécutants des DECISIONS POLITIQUES de MISE EN CONCURRENCE ET DE
SABORDAGE DE NOTRE INDUSTRIE.
Voyez Donc le ROLE DE Pascal Lamy, ancien commissaire à la concurrence, actuel
dirigeant de l'OMC.
IL Y A FAUTE POLITIQUE HISTORIQUE.
Il Faut donc traiter le problème POLITIQUEMENT.
JC Guillem
DENONCIATION.com : c'est votre façon de voir, mais les financiers et spéculateurs du
monde entier n'ont que faire des politiques et n'attendent surtout pas leurs conseils et
encore moins leurs autorisations pour faire ce qu'ils veulent.
26 Oct 2005
DENONCIATION.com : pas de mail valide = pas de message. D'autre part si vous
voulez dénoncer anonymement sans preuve, vous faite de la délation et ici nous
ne faisons que de la dénonciation civique.
Néanmoins vous avez tout les outil qu'il vous faut dans ce site Web, il suffit
de chercher un peu.
Un inconnu
19 Oct 2005
Bonjour j'ai travaillé dans un hôtel club qui ne respectait pas le code du
travail. Nous n'avions pas de convention collective dans notre établissement.
Après nous être renseignés auprès de l'inspection de nos droit et devoir,
nous en avons informé les dirigeant de l'établissement ceux-ci sont rentré
dans une colère noire. il devait reconduire notre contrat mais il ne l'on pas
fait. de plus nous nous sommes rendu compte qu'il y avait plusieurs. c'est à
dire qu'on établissait des fausses factures. je voudrais connaître les
démarches à effectuées pour dénoncer leurs différentes action frauduleuses.
Merci
Nadia
DENONCIATION.com : vous n'avez pas de chance vous êtes tombé sur un de ces employeurs
qui doit suivre les principes de monsieur André DAGUIN président de l'Union des métiers
de l'industrie de l'hôtellerie (voir rubrique "CITATIONS" à la lettre D). Mais vous
avez raison de vous plaindre car nous sommes encore dans un Etat de droit et il existe
toujours un Code du Travail et des obligations pour les employeurs.
Vous pouvez vous adresser à l'Inspection du Travail de votre ville ou département, ce
que vous avez fait, mais vous pouvez aussi signaler cet employeur indélicat au Fisc, à
l'Urssaf, à la DGCCRF, la CDH départementale, etc., sans oublier qu'il vous faudra quand
même apporter des preuves et/ou des témoignages (voir dans notre
rubrique "ASTUCES" les pages adresses officielles et lettre témoignage).
07 Sep 2005
Bonjour, Je travail actuellement dans une entreprise qui ne respecte pas
la convention collective de la métallurgie et ne prend pas en compte les
diplômes des nouveaux embauchés. je suis actuellement embauché comme
chaudronnier tôlier avec un BTS ROC et mon supérieur m'a dit que je n'irai
jamais au bureau d'étude qu'il valait mieux que je parte. Or avec ma formation
ma place est plus au bureau d'étude qu'a l'atelier. Comment puis je dénoncer
tout cela et faire valoir mes droits ?
R.S.
DENONCIATION.com : Premièrement vérifiez bien que les conventions collectives de la
métallurgie en font une obligation. Si vous avez un syndicat dans votre entreprise posez
leur la question. Vous pouvez aussi dénoncer ici en apportant toutes les preuves.
03 Sep 2005
je voulais vous remercier d'avoir répondu à mon problème et je vais
tenter de contacter un huissier on m'a dit que ça me coûterai 150 euros?
j'ai contacter aussi les directeurs de l'anpe, des assedics, de l'inspection du
travail de ma région mais aussi le préfet de NANCY et le ministère de
l'emploi à PARIS. Si des personnes ont aussi d'autres adresses où je puisse
écrire pour raconter mon injustice n'hésiter pas à me le faire savoir je vous
en remercie d'avance car je veux faire bouger les choses car actuellement il est
très difficile de trouver un travail convenable, le chômage augmente, la
précarité, alors si maintenant les employeurs empêchent leurs
ex-employés de retrouver un travail parce qu'ils ont décidé de se venger ou
autre. STOP!! je ne veux plus dépendre d'eux je veux tourner la page.
DAINCHE Gilles
DENONCIATION.com : merci de votre message, nous espérons que vous trouverez un
huissier coopératif qui ne fasse pas partie des notables mafieux de votre ville.
25 Aug 2005
Bonjour, je voulais vous parler d'un sujet qui doit toucher pas mal de personne
et j'aimerai avoir des conseils sur comment dénoncer cette injustice qui me
touche depuis 3 ans. j'ai travaillé chez un employeur dans le prêt-à-porter
pendant 2 ans et il m'a licencié sans cause réelle et sérieuse et pour preuve
j'ai gagné au prud'homme mais maintenant j'ai du mal à retrouver du travail
car mon ex employeur me dénigre auprès de mes futurs employeurs, quand ceux-ci
téléphonent, en racontant que des mensonges concernant mon attitude, mon
professionnalisme et mon différent que j'ai pu avoir avec lui.
Si bien, je puis dire, qu'il m'a empêché à trois reprises, alors qu'à
l'entretien j'avais réussi à gagner le poste, de pouvoir travailler car il
m'avait cassé auprès de mes futurs employeurs. Si plusieurs personnes on vécu
la même histoire et qui ont réussi à faire payer l'ex employeur qu'ils me
répondent à mon adresse émail merci à vous.
DAINCHE Gilles
DENONCIATION.com : un employeur que vous avez quitté n'a pas le droit de faire
aucun commentaire négatif sur vous, ceci est parfaitement illégal. Mais il est
extrêmement difficile de coincer ce genre de personnage sans scrupule. Il serait possible
de missionner un huissier pour téléphoner à votre ancien employeur, en espérant que
celui ci réponde comme il le fait habituellement. Vous pourriez ensuite l'attaquer aux
prud'hommes et lui demander des dommages et intérêts considérable pour faire un
exemple. Mais cela risque de vous coûter cher en huissier et en avocat.
Peut être quelqu'un à une idée plus facile à mettre en application. Merci de nous
contacter.
30 Jul 2005 - article "esclavage"
Sur le fait de travailler le lundi de pentecôte. Cette décision n'a été
bonne pour personne; ni pour les salariés du privé qui ont travaillé, ni pour
les entreprises, ni pour l'image de nos dirigeants.
En tout cas, cette rébellion générale a prouvé une chose. Nous sommes un
pays d'égoïstes et d'individualistes. Dès que le moindre effort est demandé,
même pour nos vieux, c'est la révolte.
Travailler une journée de plus alors qu'il y a peu on travaillait pour le même
prix 10% de plus. J'ai honte de notre peu de civisme et de solidarité. Chacun
ne regarde que son intérêt, et encore à court terme.
" La rigueur; on est tous d'accord ; surtout pour les autres"
Henri BERLUCCHI
DENONCIATION.com : Dans votre commentaire vous avez oublié de parler des
fonctionnaires, des bureaucrates et des technocrates et surtout de tous les députés et
sénateurs qui n'ont pas travaillé ce jour de pentecôte, alors qu'ils devraient
absolument montrer le bon exemple.
Vous avez tort, les français ne sont pas égoïstes, il suffit de voir le montant des
dons lors du tsunami de décembre 2004 (dont les excédants vont certainement être
détournés prochainement - affaire à suivre).
Mais ce que vous n'avez pas vu et que Madame Valérie Précesse porte parole de l'UMP a
très bien expliqué hors antenne le 16 mai 2005 sur LCI (propos rapportés par Monsieur
Joseph Thouvenel) : c'est que les français ont subi dans le cas présent une double
peine, en effet, non seulement ils ont abandonné une journée de travail, mais ils ont
aussi abandonné le salaire d'une journée puisque il s'agissait d'un jour férié payé.
Il n'y a pas là de vision à court terme, il y a plutôt une escroquerie des élites à
l'égard des travailleurs.
Il serait pourtant tellement plus facile de demander à ces mêmes élites de faire un
petit effort sur leurs frais, leurs trains de vie et leurs détournements pour arriver à
récupérer ces quelques millions dont nos vieux ont bien besoin.
Mais en réalité, "la vérité est ailleurs" et si vous saviez comme elle n'est
pas belle à dire !
03 Jul 2005
Je suis ingénieur en géotechnique et technicien supérieure en informatique et
technicien en électrotechnique, je cherche un emploie.
Je vie en Algerie - djellali adel
DENONCIATION.com : désolé, mais nous ne sommes pas une
agence pour l'emploi. Inscrivez-vous, par exemple dans www.monster.fr, il y en a plein
d'autres dans le même genre sur le Net, mais ce dernier est le meilleur. L'ANPE
française ne vous sera d'aucun secours, nous pensons par ailleurs qu'elle n'est pas d'un
grand secours pour les chômeurs français.
22 mai 2005
L’orientation de la consommation par les prélèvements inégalitaires (de 25
à 250%) n’est-elle pas le principal verrou à l’emploi ?
Nous sommes soumis aux contraintes de la mondialisation des marchés et nous ne
pouvons imposer notre système de protection sociale à la planète. D’autre
part, nous ne voulons réduire nos salaires et prestations au niveau du tiers
monde. Au contraire, nous souhaitons relever nos revenus les plus bas et de
perfectionner notre système social.
Est-ce le niveau de nos salaires net versés qui est un frein au développement
économique et à l’emploi ?
Est-ce l’existence de notre système de protection sociale ?
Assurément non, ils sont ou plutôt ils en ont été le moteur grâce au
pouvoir d’achat qu’ils offraient au marché.
Interrogeons-nous sur la répartition des prélèvements assurant le financement
de cette couverture ?
Lors de l’établissement de notre système de protection sociale, les
circonstances avaient amené à baser son calcul sur les salaires.
Le financement était déjà assuré par le client consommateur derrière le
masque patrono-salarial. Les acteurs économiques en compétition étaient
soumis à des contraintes similaires, législation et prélèvements. L’ensemble
des produits était logé à la même enseigne. Il n’y avait pas d’orientation
de la consommation par prélèvement à géométrie variable.
A cette période, le niveau des prélèvements ramené au salaire était
inférieur d’un ordre de grandeur à l’actuel. Depuis, nous nous sommes
contentés de les incrémenter et multiplier le nombre de prestations sans
«apparemment » nous soucier, si la situation à l’origine de ce mode de
calcul avait aussi perduré.
Et ce, sans nous préoccuper des effets pervers. Aujourd’hui, nous arrivons à
la situation absurde ou le système va à l’encontre de ce qu’il est
supposé protégé, nous augmentons les prélèvements en faveur de l’emploi,
belle intention, en réalité nous augmentons le prix des produits utilisateurs
de main d’œuvre, nous incitons le consommateur à aller vers des produits
échappant à ceux-ci ! Résultat nous créons du chômage.
Pourquoi conserver une logique économique suicidaire ?
Le marché ne veut-il pas de plus en plus de pouvoir d’achat à consommer ? Sa
logique actuelle n’est-elle pas d’en distribuer de moins en moins ?
Les Maîtres du Marché réinventent-ils une nouvelle physique ? Celle de la
génération spontanée ?
Dans ces conditions, les replâtrages et autres mesures d’accompagnement
montrent leurs limites. Pourquoi, dans cette situation, au lieu de remettre en
cause le système de protection sociale et de le grignoter par petits bouts, ne
remettons nous pas en question le mode et le calcul des prélèvements ?
Pourquoi ne pas faire en sorte qu’il existe une règle unique sur l’accès
au marché des produits et services ?
Pourquoi ne faisons-nous pas supporter l’ensemble des prélèvements et taxes
équitablement sur tous les produits et services lors de leurs accès au marché
quelles que soient leurs provenances ?
Il ne s’agit pas de maintenir artificiellement des pans non rentables de l’économie,
ni d’arrêter le commerce mondial par le
protectionnisme. Etablissons la même règle du jeu pour l’ensemble des
intervenants économiques en instaurant un système de taxation unique,
applicable uniformément quelles que soient les origines des marchandises. D’autre
part, n’est ce pas le système de protection sociale, par le jeu des
reversements, chômage, santé, vieillesse, allocations diverses qui permet l’achat
et la consommation de ces mêmes produits ?
Qu’est ce qui justifie maintenant qu’une seule catégorie de produits paie l’ensemble
de la protection sociale ?
La protection et la redistribution sociale offre son pouvoir d’achat à l’ensemble
du marché. Pourquoi, l’ensemble du marché ne participe t-il pas à son
financement ?
Pourquoi, au lieu de sur pénalisé uniquement le travail, ne
demandons nous pas au marché de verser sa dîme alors qu’il en est
au final le bénéficiaire ?
Pourquoi pas instaurer une taxe d’accès au marché ? La TAM.
Pas une taxe de plus ! Pourquoi ne pas réaménager globalement ?
Pourquoi pas une taxe presque unique sur les produits et les services ?
Après le passage à la monnaie unique, pourquoi ne pas instaurer la taxe unique
?
De quoi se compose le coût d’un produit ou d’un service générateur de
pouvoir d’achat ?
Du salaire net versé pour le travail effectué
Des cotisations consommateur hypocritement dénommées salariales et patronales
URSSAF, ASSEDIC, Assurance santé, retraite, 1% patronal, apprentissage
Des congés payés, du paiement des jours fériés, de la taxe professionnelle
De l’impôt sur les bénéfices…
De la matière première ou des composants incluant de la main d’œuvre donc
encore de ces même prélèvements.
Des frais généraux incluant ceux de comptabilité et de gestion dont une bonne
partie est représentée par la gestion complexe des multiples ponctionnent
précédemment cités.
Des frais financiers liés en partie aussi à la fixité des prélèvements non
calculés sur la marge brute réalisée et non payé uniquement lors de la
vente, et au final de la TVA appelée par doux euphémisme taxe sur la valeur
ajouté en réalité en majeure partie TPSA taxe sur les prélèvements
surajoutés…….
Qui met la main à la poche ?
Les employeurs et les salariés ?
Ont -ils un gibus magique ou une corne d’abondance ?
Malheureusement non, ils en sont réduis, à jouer les percepteurs en piochant
dans la poche du consommateur. Pourquoi des lors ne pas les reconnaître sous
leur vrai vocable : cotisations consommateurs consommateurs ?
Pourquoi, doit -on de surcroît alourdir la note par une gestion atomisée ?
Ceci aussi bien pour les entreprises, qui doivent prélever et cotiser à une
multitude de caisses, que pour les organismes collecteurs qui refont chacun de
leur coté le même travail de ponctionnent.
Pourquoi ne pas instaurer une cotisation unique basée sur la valeur de vente,
la valeur intrinsèque ou la masse des produits et les services ? Plutôt qu’un
système à géométrie variable surtaxant les activités consommatrices de main
d’œuvre génératrices d’emploi.
Actuellement, il y a un coefficient multiplicateur de 3 et plus entre le salaire
net horaire versé «pouvoir d’achat offert au marché » et le coût d’une
heure de main d’œuvre prélevé par l’entreprise, payé au final par le
client «pouvoir d’achat consommé par le marché ». Conséquence : le
consommateur est incité à orienter son pouvoir d’achat vers des produits
issus d’activités capitalistique faiblement utilisatrice de main d’œuvre
ou importés de pays dit »à main d’œuvre à faible coût »,
proportionnellement peu de prélèvement par rapport au volume des ventes et
donc à la quantité de pouvoir d’achat «consommé ».
Plus une activité est utilisatrice de main d’œuvre, plus elle est punie, ses
produits sont proportionnellement sur prélevés.
La taxe unique, oui mais comment ?
L’ensemble du produit des prélèvements : TVA, URSSAF, ASSEDIC, assurance
santé, retraite, 1% patronal, apprentissage, congés payés, paiement des jours
fériés, de la taxe professionnelle et de l’impôt sur les bénéfices est
regroupé dans la taxe unique qui est appliqué sur tous les produits et
services lors de leur mise sur le marché. Le mécanisme en est proche de l’actuelle
TVA. Ce système permet de garantir le financement sur le long terme d’un
tronc commun social décent garanti à tous.
Avec ce nouveau système, tous les joueurs sont presque à égalité et les
produits destinés à l’exportation sont plus compétitifs qu’avec le
système actuel. Ils ne sont soumis à aucun prélèvement social. Actuellement,
ils sont seulement exonérés de TVA, ce qui ne peut que leurs être favorable
dans la compétition internationale en rétablissant un équilibre et assainira
la concurrence en abolissant les subventions déguisées ou non.
Paierons nous tout plus cher ?
Non, au départ la masse totale des prélèvements sera identique, seul le
rééquilibrage de la taxation entre les produits entraînera des variations de
prix. A terme, la baisse du coût de certaines prestations, par diminution du
nombre d’allocataires permettra une baisse globale des prix.
Quel est le meilleur moyen de développer l’économie ?
Lui offrir plus de pouvoir d’achat à consommer ?
Pourquoi dans ce cas, nous permettre le luxe de plusieurs millions de sous
consommateurs non producteurs ? Le fameux point manquant de croissance et ses
petits frères ne seraient-ils pas là ?
Les mines d’emploi annoncées dans les entreprises à taille humaine, les
activités traditionnelles, les nouveaux métiers peinent à devenir des
gisements exploitables, pourquoi ?
Leur valeur ajoutée est constituée principalement ou exclusivement de main d’œuvre,
nous leur demandons de faire payer à leurs consommateurs potentiels un modeste
surcoût de 200% de prélèvement.
Motivant !
L’application de la taxe unique est-elle favorable à l’emploi ?
La baisse des coûts des produits consommateur de main d’œuvre, n’est-elle
pas l’hormone légalisée du carnet de commande ?
Une hausse significative des bas salaires particulièrement pour les emplois
pénibles et peu attractifs ne motive t-elle pas les futurs embauchés ?
La transformation d’une majorité de charges fixes en charges variables, n’est-elle
pas bonne pour tous et capitale lors du
lancement d’entreprise ?
Le développement de la recherche ?
La perte d’attractivité des emplois clandestins pour les entreprises ?
L’âge limite d’accès au travail ne sera t-il pas mis en adéquation avec l’âge
de la retraite
La compétitivité de nos entreprises à l’export ?
Le coût des produits ne sera plus pénalisé par les cotisations sociales et
les taxes et impôt divers.
La maîtrise des dépenses de santé ?
A combien se monte le traitement des pathologies et des arrêts de travail
générés par la peur de perdre son emploi, l’acceptation de brimade, l’absence
d’espoir d’un meilleur job ou tout simplement d’un emploi ?
La recherche
Ne nous plaignons pas de prendre du retard ? Pourquoi continuer avec le frein à
main serré de 2 /3 de ponctionnent ? Est ce là, la politique d' aide ?
Avec la TAM l'argent sert uniquement à payer les salaires nets et le matériel,
le même budget permet de doubler ou tripler l'effort de recherche.
En contrepartie les résultats exploitables sont soumis à la TAM .
Les retraites :
Le meilleur moyen de garantir les retraites n'est-il pas d'augmenter le nombre
des actifs en réduisant de manière drastique le chômage ?
Et d'offrir une garantie sur le long terme du financement de notre système par
répartition ?
La lutte contre la fraude : le contrôle
L'éloignement et l'anonymat des services de l'état ne sont pas seulement
favorable à la fraude, à l'évasion fiscale et des cotisations, au travail
clandestin, il offre un terrain fertile pour le développement des activités
criminelles. Au contraire, la proximité, le service personnalisé et la
connaissance du terrain n'en sont-ils pas les freins ?
Dix organismes indépendants ne peuvent s'offrir chacun un service personnalisé
de proximité, mais un seul ? N'y a t'il pas matière à réaliser des
économies, diminuer la fraude et améliorer le service aux administrés ?
Ces baisses de prix ne vont-elles pas coûter très cher au Trésor et aux
caisses ? Dans un premier temps ne sont-elles pas compensées par l'application
généralisée de la TAM ? Et des baisses de prix aussi significatives ne
vont-elles pas doper le marché ? Créer des emplois, baisser le besoin de
prélèvement et offrir un supplément de pouvoir d'achat à consommer au
marché ?
La taxe unique ne va t'elle pas donner des idées ou engendrer la réciprocité
dans d'autres pays ?
Ne pouvons-nous pas que le souhaiter ? La création ou l'extension d'une
couverture sociale n'améliore t'elle pas les conditions de vie et ne diminue
t'elle pas la pression à l'émigration ?
L'Europe
Nos principaux partenaires ne souffrent-ils pas également de nos pathologies ?
Mais comment faire ? Attendre la belle unanimité, bouc émissaire de l'
immobilisme ou balayer chez nous ?
Raybaud Jean Claude
15 May 2005
Je trouve stupide de faire travailler uniquement les salariés pour financer nos
vieux. Il existe d'autres solutions plus radicales. L'ensemble de la population
devrait contribuer à cet effort. Les impots sur la grosse fortune, les radars
automatiques, les bénéfices des entreprises, et non pas toucher au nombre de
jours fériés et respecter les jours de fête en France.
Prince Lionel
20-03-2005
Le partage du temps de travail doit être une conséquence heureuse du progrès
et non imposé, surtout dans un marché européen libre où la concurrence est
non faussé (Maastricht et l' Article 3 de la " constitution ) A défaut de
protectionnisme, les 35 heures ont échoué. Au lieu de profiter en grande
partie, aux producteurs ( entrepreneurs et Salariés ) le progrès s'est
épuisé à lutter contre la concurrence non faussée des prix des pays à bas
salaires. Il en a résulté une augmentation de la compétitivité horaire pour
la production des biens physiques sans bénéfice suffisant sur l'emploi,
surtout dans un deuxième temps. Vous avez parfaitement raison de refuser la
"Constitution" octroyée à une Europe qui souffre cruellement d'un
déficit de démocratie ( lois européennes supérieurs aux lois nationales qui
doivent être faites par le peuple ). Vous avez raison de vous opposer à la
circulaire de Bolkenstein. Mais il faut bien voir que cette circulaire est
gravée dans la Constitution ( Article I-3 et Article III - 144 ect. ) Il en
ressort que refuser Bolkenstein en acceptant la "constitution" ( comme
hier à Bruxelles ) est une erreur fondamentale comme vous l'exprimez par
ailleurs. Voici ce que, par ailleurs, j'écris sur le partage du temps de
travail : "La réduction du temps de travail avec maintien du salaire, sans
augmentation de la production horaire, relève d’une politique inflationniste.
A court terme, cette politique est plus facile à réaliser car elle assure des
rentrées fiscales pour équilibrer le budget ( en ne remontant pas les tranches
d’imposition ). Dans ce cas, il se produit une augmentation de la pression
fiscale réelle, inaperçue sur le moment. Elle rogne le pouvoir d’achat du
revenu. Elle est nuisible à l’économie du pays car elle diminue le pouvoir d’achat
et trahit la confiance des travailleurs, des entrepreneurs, des innovateurs, des
épargnants. Les électeurs finissent par s’en apercevoir... Mais ils mettent
du temps à le réaliser. Quand ils s’en aperçoivent, du fait du non
renouvellement politique, ils zappent les élus pour revenir à ceux qu’ils
avaient récusés la fois précédente. Lors de la réduction du temps de
travail, le salaire réel ne peut être maintenu qu’à la condition de
produire plus dans moins d’heures travaillées et de vendre la production à
un prix qui permet le maintien du salaire décidé et l’amortissement de l’outil
de production. Pour que le mécanisme du partage du travail puisse réduire le
chômage sans perte du salaire, il faut produire plus, faire en sorte que le
pouvoir d’achat ne serve pas à acheter les importations des pays qui
pratiquent le dumping social et salarial … Il faut que les anciens chômeurs
ayant trouvé un emploi, achètent leur production et non celle des autres pays
sous prétexte qu’elle est moins chère à cause des bas salaires ! A défaut,
ils se condamnent à retourner au chômage d’où ils viennent. Sous réserve
de se protéger de la concurrence des pays à bas salaires, le libre partage du
temps de travail fait appel au Progrès."Citoyennement votre,
Raoul louis Cayol
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