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POLLUTION : L'amiante en France, meurtre autorisé ou laisser faire ?

Impitoyable autant que pitoyable, le drame imposé de l’amiante fait violence en France : un immobilisme forcené de pouvoirs publics, exécutifs et juridiques, incapables de résoudre ce problème majeur depuis 115 ans. (lire la suite)
Drame étayé par deux rapports officiels du Sénat et de l’Assemblée Nationale :

"L’indifférence des ensembles des acteurs, employeurs et pouvoirs publics notamment qui, dans cette affaire, est inexplicable". 

Des centaines de milliers de victimes passées et à venir ont déjà dû payer le prix d’une perte irréparable.

« Une catastrophe sanitaire » (page 9), « Une épidémie à venir inéluctable et irréversible » (page 10), « L’inertie de nos décideurs » (page 12), « Le dossier pénal pourrait être le plus important du siècle » (page 15), « Une indifférence singulière face à une menace connue de longue date » (page 35), « Une véritable culture du mensonge » (page 35), « L’administration incapable de passer de la connaissance à la prise de décision » (page 35), un « Etat anesthésié » (page 71), « Responsabilité des employeurs » (page 93), « La responsabilité de l’Etat confirmée plusieurs fois pour défaut de réglementation spécifique, tardive, insuffisante » (page 99), « Responsabilité pénale » (page 102), « Le ministère de la Justice responsable de l’action publique et des politiques d’action publique » (page 104), « Le risque d’amiante encore présent » (page 194) « Les procédures pénales bloquées devant les tribunaux » (couverture arrière), « Les populations principalement exposées dans les bâtiments scolaires et universitaires » (pages 199 à 201), publie le Sénat en 2005, en vain.

  • L’INSERM prédit de 10.000 à 20.000 décès par an en France entre 2010 et 2020 (soit cent mille au mieux, 200.000 au pis sur 10 ans). Ce mal se perpétuera jusqu’en 2050 à 2060 environ.
  • La Fédération Française des Sociétés d’assurance (FFSA) arrive aux mêmes conclusions : 100.000 à 200.000 décès dans les 20 prochaines années (Journal le Monde, le 26 juin 2002).

Nos autorités responsables, manœuvrant des mises à mort irresponsables, devraient disparaître. 

Car rien ne tient plus ici : civisme ou moralité. 

Ce pays, qui survit sur du mensonge et du frelaté, s’autodétruit.

En un siècle, aucun employeur n’a été arrêté, pas un empoisonneur mis en prison.

Personne pour redresser une situation forcément criminelle qui, dès lors, perdure. Il n’y a personne.

L’élite française se repaît de termes et formules inutiles sous une arrogance masquant sa profonde inexistence. 

Paraître reste le but. 

Cette élite entretient un génocide en souriant et fermant les yeux.

Pis, 76% des chantiers de désamiantage sont en infraction par rapport aux mesures de protection prescrites par la loi. Les chantiers empoisonnent délibérément. 

(Imités, de plus, par des chantiers de saturnisme qui, eux, éradiquent le plomb sans protection, sous couvert de la police, la justice, et des pouvoirs publics qui perpétuent leurs méfaits contre des populations entières et 85.000 enfants depuis le décret 88 120 du 1e février 1988, vagues après vagues de mêmes chiffres résultant d’une même mentalité).

Ce refus acharné d’appliquer la réglementation ainsi qu’une protection utile de base, devient pernicieux dans les Facultés comme Censier Paris-III, Jussieu, la Maison des Sciences et de l’Homme, etc., dans lesquelles des centaines de milliers d’étudiants français et internationaux exposés durent travailler 45 ans durant. 

Or tout se sait, mais se tait en hauts lieux.

La tragédie abonde également au niveau des Dockers de ports nationaux entre autres, employés de l’Etat qui meurent sous nos yeux par milliers (5.000 touchés à Dunkerque).

L’hypocrisie administrative se révèle entière :  

Elle n’est surtout pas prête à changer. Elle en veut. Elle en redemande.

D’où la nécessité de porter à l’attention du Procureur du Tribunal Pénal de La Haye, un crime contre l’humanité placardé par prétention et lucre, prenant la catastrophe au cœur de ce drame, à partir de la date de juillet 2002 (pour la formulation recevable), jusqu’à l’éradication. 

Si l’indifférence soutenue concernant cette épidémie perdure depuis la fameuse loi « sur la précaution » du 12 juin 1893 : 

« L’État se doit de protéger » (à l’évidence, une galéjade), la contestation radicale de cette loi saine propage la mort par amiante en France.

  • Une ouverture vers l’O.N.U devient indispensable pour protéger les étudiants qui arrivent de nombreux pays pour étudier dans nos Facultés, traités exactement comme les nôtres en quantités négligeables sans être jamais informés des dangers irréversibles. Nous subissons ici, des pervers imposant leurs propres règles. Mensonges et tricheries s’affichent sous dictature d’excellence. Plus c’est gros, mieux ça passe. En crapulerie inéluctable.

Cette corruption ancrée a détruit des centaines de milliers de citoyens, affirmant : 

"Ce n’est rien". 

Qui pourra résoudre cet état hypnotique incrusté à tel point ? 

Nos pouvoirs publics ne cessent de casser, prétendre, mentir et tuer sous férule d’incompétence. 

Conditionnés à mort, morts à eux-mêmes, morts aux autres, incapables d’agir ils prétendent le faire pour donner le change. 

Les meneurs de troupeau font partie du troupeau : 

"Merci de votre compréhension" (sic) reste rengaine enrobée, projetée dans les métros et les lieux publics. 

Ces meneurs injectent ignorance et destruction. 

Ces meneurs-tueurs ont perdu le sens. 

Malheur à qui se trouve à leur merci.

  • Une deuxième ouverture pousse naturellement vers l’O.M.S (Organisation Mondiale de la santé), et GREENPEACE. Une association internationale s’avère, en effet, indispensable pour aborder la C.I.J, Cour internationale de Justice établie par l’article 92 de la Chartre des N.U.

Devant l’amas de meurtres planifiés, entretenus plus d’un siècle durant ; devant la détermination de ne vouloir changer ni la morgue ni la surdité d’un pays déliquescent qui ordonne, outre ses poussières cancérigènes, ses dogues et leurs crocs ; devant l’irresponsabilité de Chefs d’État, présidents du Conseil Supérieur de la Magistrature ; les lanceurs d’alerte devraient pouvoir prévenir, comme l’exige la Constitution et la Chartre de l’environnement. 

Or, ils sont traînés en justice. 

Entre le droit et la réalité, existe un mystère monstrueux qui n’est pas joyeux, la honte de pouvoir. Le pouvoir des faux derches.

Comment obtenir une indispensable justice quand l’être humain se voit traité ici, d’office en sous-produit ? 

Pour les victimes disparues, rien n’y a fait. 

Pour les décès assurés qui arrivent, rien n’y fait. 

La France impose implacablement l’homicide avec intention de poursuivre sous son Ministère de la Justice responsable de l’action publique et des politiques d’action publique. 

C’est dévoiler les pratiques de nos élus, politiques et pouvoirs publics, couverts par les robes de magistrats inexistants, pions du faire-semblant. 

Des magistrats inciviques à qui il manque une case. La case départ (d’une conscience).

Ces constats délictueux doivent être soulignés, car purs produits d’un dictat fonctionnarisé qui jamais n’arrête ses délires. D’où les résultats irréparables, en précipitation organisée.

Les protecteurs de vies comme les frères BLANDIN, qui dès les années 1950 ont dû sauver des centaines de milliers de personnes par leurs matériaux de substitution furent sciemment cassés. 

Des lanceurs d’alerte (comme moi-même), d’office condamnés. 

Face à cet acharnement à faire le mal, l’argent s’impose ici, avant les gens, avant les enfants. Dès lors, la mort.

Personne ne désire s’en rendre compte, et surtout pas l’État. S’il le fait, quelle culture du mensonge il nous révèle. Qu’elle incapacité de passer de la connaissance à une action salubre.

Un exemple notoire illustre cette dramatique réalité :

l’Université La Sorbonne Nouvelle démontre impeccablement les façons dont les poisons, les affaires et la justice, s’administrent d’un bloc. 

Le pli est pris et ce n’est pas fini. 

Cette Faculté bâtie sans permis de construire avec 6 km et demi de poutres de fer amiantées, continue à tricher et tuer depuis 1964, soit 45 ans. 

L’État français, protégé par une magistrature puissamment inexistante, conserve sa normalité acceptée de meurtre autorisé qui saccage. En effet, l’amiante tue.

Niaiserie érudite et incurie administrative main dans la main, tiennent cette cage à poisons sous couvert d’excellence. 

Hypnotisé et soumis, le personnel suit et en crève. 

La fourberie se révèle sous l’égide d’un État anesthésié, une Sorbonne piège à rats consentante.

Les présidents et agents "ACMO hygiène et sécurité" entièrement responsables, empoisonneurs récurrents du lieu, sont défendus par Maître WILLIÉ qui gagne sa vie sur la vie des étudiants et des riverains depuis onze ans. Pas gênée le moins du monde. 

Cachant à la fois les mauvais chiffres d’août 1998, et le cri d’alarme de l’Expert judiciaire Marcel DELPORTE en novembre 1998, cette experte en inexactitudes (signées de ses mémoires) s’est rendue complice d’empoisonnements de nature à tuer. 

Qu’elle puisse continuer sans vergogne à œuvrer prouve l’état de déliquescence civique qui s’impose. 

Dans quel but ? Obtenir quelques macchabées de plus pour assurer avec un sourire : "Il n’y a jamais rien eu" ?

Les spécialistes officiels se sont tus sur l’amiante, les mensonges et la mort en Sorbonne Nouvelle. 

À commencer par l’ANDEVA, le COMITÉ ANTI AMIANTE JUSSIEU, BAN ASBESTOS, au courant depuis février 1997, ainsi que des experts reconnus dans le domaine de l’amiante : 

Henri PÉZERAT, Claude GOT, Michel PARIGOT, etc. 

Sans oublier les avocats de l’ANDEVA, Michel LEDOUX et Jean-Paul TEISONNIÈRE : un gros paquet.

Copinage et crapulerie font bon ménage en cette société malade de sa peste. 

Société incorrigible. Incompréhensible et nulle. Non avenue. Irréversible. Société qui n’a plus lieu d’être, et que l’écroulement financier mondial parvenant à son point zéro - s’il y arrive - mènera à terme. 

Une mentalité incrustée, parfaitement dégueulasse, reste en effet à réformer. 


Michel Langinieux
le 16 janvier 2009

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http://www.senat.fr/rap/r05-037-2/r05-037-2.html : comprendre, mieux réparer, en tirer des leçons pour l'avenir (auditions)
http://recherche2.assemblee-nationale.fr/resultats.jsp : Résultat de recherche sur les mots "rapport amiante".

 

 

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http://langinieux.ouvaton.org : Depuis dix ans, Michel LANGINIEUX confronté par divers empoisonnements de sa Fac amiantée (Censier la Sorbonne Nouvelle), n'a cessé de lancer des cris d'alarme sur les façons habituelles de trucider en nos lieux, l'air de rien.

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