| RAPPORT DE SYNTHÈSE PAR
ANTOINE TALENS
Je reçois le 24/02/2006 par huissier Christian
ALIVON, déposé en Mairie des Baux, un jugement rendu
par le TGI de TARASCON le 19/01/2006, qui décide de la
vente aux enchères de notre maison.
(Voir
jugement du TGI du 19/01/2006)
(Appel de ce jugement a été demandé à Me KLEIN).
L'affaire en elle même commence ainsi :
A la demande du plombier Jean Louis SEGUIN, le tribunal de
commerce de Tarascon, met l'entreprise individuelle
Antoine TALENS en redressement, par jugement du
05/11/1993.
(Commentaires
sur responsabilité SEGUIN, BONVALET & PONCE,
BRINGUIER & T.C. de Tarascon)
(Voir
CV et parcours professionnel Antoine TALENS)
Ce jugement précise : "Bien que régulièrement
convoqués, n'ont comparu, ni le débiteur, ni le délégué
du personnel ".
Ce TC, n'hésite pas à faire un
faux en écritures car je me suis présenté en personne, accompagné de ma
comptable, comme l'atteste le témoignage dans mon
dossier.
(Voir
jugement du 6 novembre 1993)
(Voir
attestation du 03 janvier 2005)
Ils m'ont demandé un plan de redressement de mon
entreprise.
J'ai répondu, que je ne comprenais pas l'objet de cette
demande, car mon entreprise était radiée du registre
des métiers depuis le 31/08/1991, comme l'atteste mon
certificat de radiation établi par la chambre des métiers.
De plus, mon Entreprise n'a aucune créance !
(Voir
radiation du 31/08/1991)
Ils se sont esclaffés de rire. Ils n'ont rien écouté
de ce que je leur expliquais.
Je suis parti. En mai
1994, je reçois du TC de Tarascon, un jugement daté du
6 mai 1994, qui décide la mise en liquidation.
(Voir
jugement de liquidation du 6 mai 1994)
(Nomination
mandataire du 04 juillet 1995)
Quelques jours après, je me rends chez le 1er mandataire, BRINGUIER à Arles
et je lui remets tous les justificatifs :
- Je lui explique à nouveau, la même
chose qu'au T.C.,
- et lui remet également une somme en
deux Billets à Ordre de 75.000 Francs environ (billets
à ordre et impayés que le mandataire
lui pourra se faire payer grâce à ces moyens).
- Cette somme couvre déjà très largement les frais et
le montant de 8000 francs (huit mille francs) réclamé
par le plombier SEGUIN, à l'origine de la L.J. et, qui
n'apparaît à aucun moment sur l'état des créances.
(voir
dossier)
BRINGUIER me répond : Ne vous inquiétez pas monsieur TALENS
je m'en occupe, ça va se régler.
Par lettre du 11 décembre 1997, mon Avocat de l'époque,
Me PASCAL, (qui est sur le point de me faire encaisser
un gros impayé, d'environ 400.000 Frs), m'informe,
qu'il a remis à BRINGUIER, un acompte de 172.672,51 FR,
et qu'il reste à encaisser, la somme de 222.137,67 FR,
de principal + intérêts au 31/12/1997.
(Décompte
des sommes recues et à recevoir par Maître Pascal)
Me PASCAL précise dans son courrier, qu'il attend ordre
de BRINGUIER pour récupérer cette somme.
BRINGUIER aurait du disposer d'un Total de : B.A.O. =
75.000
Frs + Acompte = 172.672,51 Frs + 222.137,67 Frs = Un
Total de 469.810,18 Frs. (soit : 71.622,10 euros).
Quatre cent soixante neuf mille huit cents dix Francs et
18 Cents.
Où sont passés toutes ces sommes ?
Aucun décompte n'a jamais été fourni.
(LR+AR du 9 mai 1996 à BRINGUIER)
(Voir
courrier Bringuier 25 juin 1996)
(Voir
1ère convocation BRINGUIER)
Pendent que j'essaye de survivre avec mon RMI et les
humiliations qui en découlent, ces messieurs, dépensent
allégrement mon argent, en expertises bidons et frais
divers.
J'ai écrit à BRINGUIER le 12/12/1997 pour lui demander de mandater Me
PASCAL. Rien n'a été fait.
(LR+AR
du 12 décembre 1997 à BRINGUIER)
Par jugement du 26 octobre 2001, JULIEN est désigné en
qualité de liquidateur, en remplacement, et comme
successeur de BRINGUIER pour mon dossier de L.J.
(voir dossier)
Le Président du T.C., J.C. BOUET, dans l'article de la
Provence, qualifie BRINGUIER d'incompétent !
(Voir
article de LA PROVENCE du 3 mai 2001)
Le 5 mars 2002, contestation des créances chez JULIEN,
avec Me COUDURIER.
J'ai posé la question, au sujet des sommes à récupérer,
et (M. SENSIC) son collaborateur, m'a répondu qu'il
s'en était occupé.
Par précaution, au cours d'un entretien du 8/12/2004 je
me suis renseigné auprès de Me PASCAL Avocat à Arles,
qui m'a confirmé, qu'il n'a jamais reçu mandat de
JULIEN pour récupérer le solde des sommes.
En novembre 2000, nous avions un acheteur pour notre
maison.
Pour mes 10% indivis, il fallait une ordonnance
du T.C. (Reçu et daté du 01/02/2001) BRINGUIER l'a
remis trop tard et l'acheteur découragé a renoncé.
(Ordonnance
de cession immobilière du 1er février 2001)
En
revanche, il a fait preuve de beaucoup plus de zèle
pour faire annuler cette même ordonnance, au cas ou un
autre acheteur se serait présenté.
(Courrier
notaire MAUREL du 17 juillet 2001)
Le chèque d'acompte de 180.000 Frs versé par l'acquéreur,
nous revenait de droit, comme prévu dans la clause de
la promesse d'achat du 10/11/2000, mais BRINGUIER a
ordonné au Notaire MAUREL de renvoyer le chèque à
l'acheteur.
(Courrier
notaire MAUREL du 17 juillet 2001)
Ces 180.000 Frs s'ajoutent aux 469.810,18 Frs.
Soit un
Total sur le compte de la L.J. de = 649. 810,18 Fr.
Soit
: 99. 062,92 Euros
Ayant enfin compris que j'étais victime d'une
escroquerie, je décide de prendre un Avocat, et de
contacter la presse locale.
LA PROVENCE a sorti un article le 03/05/2001.
(Voir
article de LA PROVENCE du 3 mai 2001)
Comme par
hasard, BRINGUIER, sort un état des créances daté du
même jour, et complètement fantaisiste.
Evidemment il
a oublié de faire apparaître les sommes qui me sont
dues.
(voir
courrier 3 mai 2001)
En revanche, dans un litige qui m'opposait à un client
suisse, mauvais payeur, ils m'ont laissé condamner,
alors que même un avocat débutant, aurait gagné sans
peine dans une procédure "propre".
(voir dossier)
Le rapport de complaisance établi par l'expert LERT,
mandaté par le client suisse DEILLON, a servi à son
confrère VAN MIGOM, mandaté par le TGI de Tarascon,
qui en a rajouté une couche.
(Rapport
expert LERT du 24 juillet 1992)
(Rapport
expert VAN-MIGOM du 23 octobre 1992)
Je dois préciser que SEGUIN, le plombier à l'origine
de la L.J., et mon client DEILLON, étaient amis.
Quelques travaux "amicaux" auraient pu se
trouver sur la facture de 8.000 Frs.
Mon plombier
habituel, m'avait annoncé, un montant devis de 2.500 Frs TTC
!
Ces experts ne pouvaient pas ignorer, qu'il existait des
pièces écrites entre les parties, dont un marché des
travaux NF, à prix global et forfaitaire, de 500.000
Frs TTC signé par le client.
(Voir
Marché de Travaux du 18 juin 1990)
De plus j'avais écrit à DEILLON par lettre recommandée
+ AR, pour provoquer la réception des
travaux et l'apurement des comptes, conformément aux
dispositions prévues par la loi.
(LRAR
demande réception des travaux du 23 juillet 1991)
Il me restait un solde à encaisser 92.000 Francs (14.025,31
euros) de travaux supplémentaires, qui n'ont pas été
pris en compte dans les calculs de l'expert, et qui
devraient s'ajouter aux sommes qui me sont dues, si
j'avais eu droit à une procédure normale.
Le rapport du 5 juin 1992, (page N°5), de M. BOLLE,
(ingénieur de formation), Expert mandaté par ma
compagnie d'assurance SMABTP, relève dans un courrier
adressé aux experts, LERT (agréé en architecture)
d'une part, et VAN MIGOM, du TGI, l'irrégularité de
procéder à la reprise des quantités et prix
unitaires, dans le cadre d'un marché de travaux à prix
global et forfaitaire.
(Les experts ne peuvent ignorer
qu'ils sont hors-la-loi)
(Voir
rapport de l'expert BOLLE)
(Voir
courrier SMABTP du 25 juillet 1991)
Se considérant au-dessus des lois, et profitant de la
situation, L'expert VAN MIGOM, n'hésite pas, dans sa
convocation, par courrier recommandé + AR du 3 juin
1992, à préciser :
- "il sera procédé à la
mensuration précise des ouvrages exécutés"
- et
dans la foulé, s'est même payé le luxe, de la révision
des prix.
- Aucun des travaux enterrés n'a été pris en
compte.
(Voir
courrier du 3 juin 1992 de l'Expert)
Ils ont fait une moins-value du Marché de travaux de
264.366,65 Frs, que le TGI de Tarascon, puis, la cour
d'appel d'Aix, ont confirmé le 05/11/1998.
Les 92.000
Frs de travaux supplémentaires, n'ont jamais été pris
en compte.
(voir dossier)
BRINGUIER ne s'est jamais occupé de demander une
contre-expertise comme je le réclamais, par un expert
de l'extérieur.
(Voir
courrier de BRINGUIER du 18 novembre 1993)
Etant sous la L.J., je n'avais pas le
droit de me défendre moi même, mais seulement par l'intermédiare
des mandataires.
(Commentaires
sur expertises et responsabilités)
DEILLON a revendu son Mas aux Baux de Provence avec une
belle Plus-value, il est rentré chez lui, en Suisse
sans payer les entreprises. (Cuisines, Piscine, et bien
sur mes
travaux).
Mieux encore, avec la complicité des pseudos
experts, il réussi à se faire rembourser, plus de la
moitié de mes travaux !
(Voir
jugement en appel DEILLON/TALENS du 5 novembre 1998)
Je connais très bien le nouveau Propriétaire. Un
Architecte suisse, renommé dans sa spécialité pour
les résidences haut de gamme.
Il se demande ce qu'ils reprochent à mes travaux, et où
sont les malfaçons invoquées, que DEILLON n'a
d'ailleurs jamais fait refaire.
(Attestation du 30
juillet 2001 du nouveau propriétaire)
(Voir
la galerie des photos du chantier DEILLON)
En gros, comme il fallait trouver des créances, ils ont
réussi à me faire condamner (voir échanges de
courriers de Me BOCCALEONI au dossier) pour cette
affaire, DEILLON, (264.000 Frs).
Et ils ont ajouté le
crédit de notre maison (350 000 francs) que nous avons
continué de payer régulièrement durant des années et mes impôts sur le revenu (90.000 Frs) pour lesquels
j'avais un arrangement avec la perception de MAUSSANE.
(voir dossier)
Soit environ : 704.000 Frs. Mais, comme nous avons
continué à rembourser l'emprunt de notre maison, il
faut déduire environ 100.000 Frs, soit, un montant des
"créances" à ce jour, d'environ : 604.000
Francs (92.079,21 euros). Qui ne concernant en rien
l'entreprise liquidée !
Concernant, les autres prétendus "créances"
BRINGUIER, et JULIEN, les deux mandataires n'ont rien vérifié.
Moi-même m'étant rendu aux différentes caisses,
(URSSAF, AGF, Trésor Public etc.) récupérer des
documents qui prouvent que j'étais à jour des
cotisations.
(Attestation
URSSAF datée du 29 mars 1992)
(Attestation
AGF datée du 31 août 1991)
Voir les
renseignements ; Ils me doivent de l'argent ; environ 20.000
Francs que j'avais trop payé, d'après le décompte fait
sur place et non remboursé à ce jour.
(Courrier
du 4 août 2006 au Directeur de l'URSSAF)
Avec les difficultés rencontrées pour obtenir les
comptes définitifs, j'avais demandé à Me KLEIN de
leur écrire, pour obtenir ce résultat.
Rien, depuis
2002.
Asphyxiés financièrement par le T.C. de Tarascon, nous
avons pris un arrangement avec la banque, qui nous avait
accordé d'être remboursé du prêt, à la vente de
notre maison.
(voir dossier)
Les 4 Avocats (Gilbert COLLARD, Stéphane COHEN, de
Marseille, Jacques COUDURIER de UZES, Philippe KLEIN de
Aix-en-Provence) successifs que j'avais consultés n'ont
jamais agit comme je le demandais, (voir réponse de Me
COUDURIER, courrier du 30/09/2001) et sur les conseils
de monsieur le Procureur, en réponse à ma première
plainte de 2001, classé sans suite.
(Courrier
refus plainte maître COUDURIER)
Je demandais une plainte au pénal, pour escroquerie,
devant le doyen des juges.
Epuisés par le comportement des différents avocats,
nous avons (hélas !) finalement fait confiance à Me KLEIN,
qui nous a "anesthésié" et fait perdre
encore 4 ans de plus.
Deux ans après notre premier entretien, Me KLEIN
n'avait toujours pas ouvert mon dossier, alors que,
comme pour les autres, je lui demandais avec insistance,
d'attaquer le jugement du T.C. Il a jugé plus
confortable, d'être l'avocat de Madame TALENS, propriétaire
indivis à 90%, sans créances !
KLEIN finit par me dire, au bout de 2 ans : "je ne
suis pas pénaliste" Pour être franc, j'ai pas
ouvert votre dossier ! "Incroyable" !
J'ai donc décidé en décembre 2004, de consulter un
autre Avocat, pour moi-même.
Me André FLOIRAS de Marseille, me dit : Hélas, trop
tard, prescription en Décembre 2004 pour le pénal.
En dernier recours j'ai encore porté plainte, (comme le
3/04/2001), à nouveau, le 23 décembre 2004, puis, par
lettre recommandée + AR, du 6 janvier 2005 au procureur
général d'Aix-en-Provence, qui me renvoi encore, au
procureur de Tarascon ! Classé sans suite !
La plainte
de mon épouse du 26/11/2001, au procureur, a également
été classée sans suite.
(voir dossier)
Le 15/02/2005 à 11 heures, Mme VETRO substitue du
Procureur de Tarascon, m'a obligé à faire des excuses
aux protagonistes du T.C. de Tarascon, où j'avais été
convoqué par courrier du 7/02/2005, par la nouvelle Présidente
Bernadette CIPRIANO.
J'ai du faire mes excuses à JULIEN en particulier.
Ayant expliqué que notre maison n'est pas terminée, et
les difficultés que nous rencontrons à la vendre (la
L.J. nous a privé de revenus), la substitue Mme VETRO,
me lance :
"Et qu'est ce que vous attendez pour la
terminer"
Mon avocat Me GUILLET était présent.
(voir dossier)
Les pièces de mon dossier me permettent de prouver que
beaucoup de fautes ont été commises.
Le préjudice moral et financier est énorme.
La
responsabilité des mandataires et des avocats est-elle
en cause ?
Une vraie justice devrait permettre de le démonter,
et sanctionner le cas échéant.
Me KLEIN nous informe, par mail du 29/03/2006, qu'il ne
fait pas appel du jugement du 19/01/2006.
On peu le
comprendre puisqu'il s'est donné beaucoup de mal pour
arriver à ce résultat.
(voir dossier)
Le 18 avril 2006, je récupère mon dossier resté en
"sommeil" chez Me GUILLET, depuis décembre
2004, et à qui j'avais demandé de rechercher les
responsabilités. (Le cabinet de Me GUILLET travaille
avec KLEIN). J'ai eu indirectement confirmation, qu'il y
aurait eu (censuré) entre (censuré) et (censuré).
Cela expliquerait pourquoi Me KLEIN n'a pas assuré ma défense,
contrairement à ce qu'il m'avait fait croire à notre
premier entretien en 2002.
J'ai encore le souvenir d'un coup de fil de Me KLEIN, un
soir ou il me dit :
"(suite censuré par DENONCIATION.com)"
L"incompétence" et la dangerosité de ces
gens ne sont plus à démontrer !
Mais le président BOUET, ne s'arrête pas là.
Privé de ressources, j'avais tenté de créer une
petite Sarl (SARL GECIM), mais impossible de travailler,
car ma liquidation en cours, les fournisseurs n'avaient
plus confiance et j'ai été obligé de cesser l'activité.
Me BOUET, encore lui, à la tête du T.C., s'est immédiatement
précipité sur moi pour me réclamer la somme de 33.726,48
Frs que réclamait une caisse CNRO/CNPO, et que bien
sur, je ne devais pas.
(voir dossier)
Il me menace également d'une nouvelle mise en
liquidation pour la Sarl GECIM, radié proprement sans
dettes.
(voir
injonction de payer suivie du désistement de la
société)
Je passe sur le rapport commandé par BRINGUIER à
l'expert COMBES, du 8 juillet 1995, qui est une véritable
atteinte à la vie privée, comme le signale Me PASCAL
dans son courrier du 5 août 1996.
(évaluation de la
maison : 1,5 millions de francs).
Pour en définitive, faire un rapport de complaisance,
entièrement faux, et diffamatoire.
(Courrier
du 5 août 1996 de maître PASCAL)
Je passe également, sur les consignes qui auraient été
donnés au notaire MAUREL, pour nous faire capoter la
vente. MAUREL s'adressait à moi, comme à un escroc,
devant l'acheteur de notre maison.
(voir dossier)
Aller jusqu'à conseiller à l'acheteur de renoncer à
l'achat de notre maison !
C'est ce qui nous a été dit, par l'agence JOHN
CHEETHAM qui s'était donné beaucoup de mal à nous
trouver un acheteur.
(voir dossier)
En supposant même, que les sommes réclamées, soient
dues, (700.000 Frs environ) JULIEN exige qu'une somme de
(1 million de Frs) 150.000 euros soient consignés, chez
lui.
(voir dossier)
La vente de notre maison, qu'ils nous ont sciemment fait
capoter en novembre 2000 se montait à un peu plus de
630.000 euros.
Etant propriétaire à hauteur de 10% indivis, (413.252,91
Frs) 63.000 euros auraient du être bloqués, dans
l'attente de l'apurement des comptes.
Ce qui aurait fait un Total de 162.062,92 euros. (1.063.063,10
Frs)
Un calcul élémentaire fait apparaître un solde en ma
faveur de (1.063.063 Frs - 700.000 Frs = 363.063 Frs)
soit : 55.348.60 euros, si nous avions pu vendre la
maison. (Sans compter les 92.000 Frs de T.S. que les
experts m'ont fait perdre, dans l'affaire DEILLON).
Mais JULIEN, considère que ce n'est pas suffisant !
Il demande au TGI de TARASCON (qui ne peut rien lui
refuser) de lui accorder une licitation partage, et une
mise aux enchères de notre maison.
(voir dossier)
Ce qui veut dire que le contrat de mariage, sensé protéger
les biens de mon épouse établie le 12 janvier 1982
devant notaire ne vaut rien !
(voir dossier)
Le TGI de TARASCON dans sa grande générosité accorde
à JULIEN, par jugement du 19 janvier 2006 le droit de
nous spolier légalement.
Après m'avoir empêché de travailler depuis 1994, empêché
de terminer notre maison, détruit notre vie de famille
et notre santé, les études de mes deux filles, ils
nous volent notre maison. Le fruit du travail de notre
vie.
Lorsqu'on est face à ces gens, j'ai pu le constater à
chaque entretien, ils vous font sentir toute l'arrogance
du sentiment d'impunité, et de supériorité qui les
protége.
Cela va jusqu'à la provocation de JULIEN, à la
convocation du 15/02/2005 à 11 heures, qui fort du
soutien de la substitue du procureur de TARASCON, dit :
"M. TALENS ne m'écrit que pour
m'insulter"
Je n'ai pu que lui répondre : c'est le moment de
montrer mes lettres d'insultes.
(On ne les a jamais vu,
ces fameuses lettres).
Ou encore : pourquoi vous n'allez pas au pénal ? alors
qu'il sait parfaitement, qu'il est trop tard pour moi,
que je suis dans leur filet, et je ne peux plus leur échapper
!
(copie
des soi-disant lettres d'insultes)
Mes courriers à JULIEN sont ceux du : 11/03/2002, du
13/12/2004, du 24/12/2004, et du 13/01/2005, pour lui
donner des informations, et lui demander des
explications, que je n'ai jamais reçu (Copie du
courrier adressé à JULIEN par lettre recommandée, et
également adressé pour information à Mme la Présidente
du T.C., en date du 15 décembre 2004.
(voir dossier)
Le 14 mai 2002, nous étions invités par la sœur de
mon épouse, au restaurant la FARIGOULE à EYRAGUES. Me
VEROT greffier du Tribunal de commerce de TARASCON m'a
reconnu. Il s'est avancé à notre table en me montrant
du doigt, et il m'a dit : "Je vous reconnais vous,
faites bien attention, on ne vous lâchera pas".
Il m'a fait un courrier avec copie à ses
"amis".
(voir dossier)
- Comment expliquer un tel acharnement à nous détruire
?
- Que penser de la "Justice de notre Pays"
?
- A qui profite le Crime ?
- Le simple Citoyen a-t-il encore droit à une vraie
justice ?
- Pourquoi le procureur ferme les yeux, et reste
sourd aux appels des citoyens, pour des cas aussi
graves ?
- Pourquoi la substitue a cherché à m'humilier,
plutôt que de chercher la vérité ?
La lecture des livres de la journaliste Ghislaine
OTTENHEIMER, et Renaud LECADRE, "Les fréres
invisibles" et de Antoine GAUDINO, ancien
inspecteur de la brigade financière de Marseille, qui
à également écrit : "La mafia des tribunaux de
commerce", m'ont heureusement aidé à comprendre
beaucoup de choses, et ainsi à éviter la folie.
Monsieur Antoine GAUDINO, avec qui je me suis entretenu
longuement au téléphone à plusieurs reprises, ma
confirmé les dysfonctionnements du Tribunal de commerce
de TARASCON.
Il m'a dit : "je ne les ais pas mis dans mon livre
; il m'aurait fallu écrire un livre de plus".
Un exemplaire de mon rapport leur est envoyé, à M. le
Maire des Baux, ainsi qu'aux divers journalistes qui ont
fait un reportage sur cette affaire. Peut-être un
prochain livre pour M. Antoine GAUDINO.
Une petite "enquête", m'a permis de découvrir
que ce tribunal est effectivement coutumier des faits :
-
Un hôtel restaurant au PARADOU,
- un Restaurant Pizzeria
à MOURIES,
- une Propriété Agricole,
- un Bar Hôtel
restaurant à MAUSSANE,
- un cas pas très net à
MAILLANE.
- et beaucoup d'autres cas.
On est en droit de se
poser des questions ?
Sur les conseils d'une autre victime de ce T.C., j'ai
enfin rencontré le bon Avocat.
En effet, cet Avocat de Marseille, avec qui je me suis
longuement entretenu de mon dossier, a une certaine
habitude des méthodes des protagonistes de TARASCON. Je
sais que mon dossier est désormais dans de bonnes
mains.
Je n'ai pas d'autre choix que de continuer malgré tout
à faire confiance à la justice.
Nous sommes dans l'attente, du résultat de la réunion,
proposé par M. le Maire des Baux, qui a eu lieux en
Mairie le jeudi 4 mai 2006 à 14h30.
Etaient présents à cette réunion : M. Gérard JOUVE
Maire des Baux de Provence, et moi-même. Mme Bernadette
CIPRIANO Présidente du Tribunal de Commerce de TARASCON,
M. Paul ARLAUD Juge commissaire du T.C., et Me Alain
VEROT greffier du T.C. de Tarascon.
Le greffier du T.C. de Tarascon Me Alain VEROT, me reproche de m'exprimer sur un
"blog" Internet, et d'avoir tenu des propos
qui ne lui conviennent pas. M. le Maire me remet une
copie, que lui a adressé le T.C. (On devine qui).
Si c'était exact ! J'ai du exprimer mon indignation et
mon sentiment d'injustice, après une humiliation supplémentaire
de leur part, à notre dernier entretien du 15 février
2005.
Mon intention n'est pas de faire du tort gratuitement.
Je m'en tiens aux faits.
Je ne supporte pas l'injustice, et ma situation depuis
1993.
Je dialogue sur le Web, au gré des rencontres,
avec beaucoup d'autres internautes, qui se retrouvent
dans des situations similaires.
On échange des infos,
on dénonce les dysfonctionnements, les abus de
confiance, abus de pouvoir, dérives etc.
Rien de plus normal, que des citoyens puissent
s'exprimer librement sur la toile, du moment qu'ils ne
disent que la vérité, pouvant être facilement prouvé.
C'est comme ça que j'ai pris contact avec des
associations :
- "justice citoyenne",
-
"s.o.s justice"
- "collectif
justice", dont je suis adhérent en soutien au
Procureur Eric de Montgolfier.
Le greffier du T.C. de Tarascon Me Alain VEROT, remet sur le tapis notre rencontre du 14 mai
2002 au restaurant la FARIGOULE et précise qu'il aurait pu
porter plainte contre moi, et que s'il n'avait pas occupé
sa fonction, j'aurais vu de quoi il était capable ! (Me
casser la gueule certainement, l'allusion était
suffisamment forte pour être comprise de tous)
Je suis stupéfait de voir qu'ils n'ont aucune
connaissance de mon dossier, et de constater qu'ils
n'ont aucune idée des dégâts qu'ils ont pu provoquer
dans ma vie.
Je suis persuadé qu'ils n'en ont rien à
faire.
Une seule chose les intéresse : Notre maison aux Baux
de Provence.
Mme la Présidente B. CIPRIANO, m'explique qu'elle est
en place depuis peu, et quelle n'est pas au courrant de
mon dossier ! Messieurs Alain VEROT et ARLAUD, sont en
place depuis 1994 !
Je rappelle simplement, que je lui ai écris le 15 décembre
2004, en lettre recommandée + AR, avec une copie du
courrier du 13/12/2004, adressé à JULIEN.
(voir
dossier)
Puis mon courrier recommandé + AR, du 2/02/2005,
relativement explicite.
(voir dossier)
Et enfin, mes explications au cours de la convocation du
15 février 2005, ou ils en ont profité pour m'humilier
encore une fois !
(voir dossier)
Je lui remets également, un exemplaire "formule
light" du présent rapport, qui continue à être
mis à jour, au fur et à mesure des événements.
Mme la Présidente CIPRIANO, m'a affirmé au cours de
cette réunion en Mairie, du 4/04/2006, qu'ils étaient
humains, et qu'elle aimait la justice ; qu'elle me
faisait confiance !
Résultat : L'expert nous convoque le 23 juin pour évaluer
le prix de mise en vente de notre maison des Baux de
Provence aux enchères.
Antoine TALENS
Site Web : http://www.deni-justice.net/talens.html
Finalement cette procédure collective est nulle et
non avenue par la violation de l'article
L. 621-15 du Code de Commerce qui est d'ordre
public caractérisant une nullité absolue. PS.:
Parcours professionnel d'un artisan incompétent
d'après les auxiliaires de justice intervenants dans ce
dossier
(voir parcours
professionnel) PSS.:
Voici la preuve incontestable que c'est bien
mon épouse qui paye la maison et que la licitation
partage demandée par JULIEN est abusive.
Le mandataire JULIEN est parfaitement au courant, depuis
le début, par l'avocat de la BNP Paribas, mais il a
continué d'harceler mon épouse pour lui spolier sa
maison.
(Courrier
BNP Paribas du 26 Juin 2006 + décomptes)
PSSS.:
En conclusion, les mandataires successifs, et en
particulier JULIEN, ne se sont jamais préoccupés de récupérer
les sommes qui me sont dues :
- 500.000 Francs (pour 2 billets à ordre pour
75.000 Francs
- + 172.672,51 Francs d'acompte d'un
mauvais payeur remis au mandataire par Maître
Pascal sur un total d'environ 400.000 francs,
-
il restait à encaisser 222.137,67 Francs
- + des
sommes bloquées sur compte carpa).
- + 180.000 Francs d'acompte chez le notaire
- + 92.000 Francs de T.S. dans l'affaire TALENS/DEILLON
- = 772.000 Francs environ.
- (voir
extrait du réglement des mandataires liquidateur)
Mais ils ont utilisé une partie de cet argent, (car
on ne sait toujours pas ou est le reste), pour traîner
mon épouse de tribunal en tribunal, pour licitation
partage, avec des pénalités, et finalement vente aux
enchères de sa part de notre maison. C'est du vol, car nous sommes mariés
avec un contrat de séparation de biens signé chez le
notaire en 1982 (cela voudrait-il dire que le régime de
la séparation de biens n'a plus aucune valeur au yeux
de la justice ?)
Arrêt
d'information de la Cours d'appel d'Aix-en-Provence du
25 avril 2005
Je rappelle que c'est mon épouse qui à toujours
remboursé l'emprunt de la maison et qu'elle est à jour
des mensualités.
(voir attestation banque au
dossier)
On peut se demander, quelles sont les motivations
profondes du mandataire JULIEN, et des différents
protagonistes de cette sombre affaire ?
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