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1.a :
Marcel SANTONI en effet s'est bien présenté immédiatement à la
gendarmerie à la place de prendre le maquis comme cela se fait en
Corse habituellement. Mais il semble que sa décision d'honnête
citoyen respectant la loi et la justice de son pays ne lui ai apporté
aucune circonstance atténuante, ni du juge d'instruction Philippe
TREILLE, ni de l'avocat général, ni des jurés. 1.b :
Le corps du défunt était à la place du conducteur, mais allongé
sur le siège passager (Voir
PV Lieutenant pompier Dominique SANTONI et PV
Rénée ALFONSI) où se trouvait la veste et le gilet
de chasse maculés de sang (Voir
PV 4x4 Lada - Voir
PV gendarmerie Sartene) avec le fusil WINCHESTER
30/30 canon vers le bas, crosse contre le siége passager avant et
chargé de 7 balle dont une dans le canon prête à être tirée. (Voir
photo veste gilet et fusil) (Voir
PV Audition Lieutenant Pompier Dominique SANTONI).
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2 :
Pourquoi le présent document ne nous indique pas que le fusil
WINCHESTER 30/30 était chargé de 7 balles dont une engagée dans
le canon prête à être tirée (Voir
PV gendarmerie Zicavo page N°8), sans oublier qu'aucune
enquête et aucune expertise n'ont été faites sur le fusil
WINCHESTER 30/30 pour définir sa dangerosité et sa provenance, qu'il
a été perdu pour la première audience d'assise et qu'il a été
retrouvé un an plus tard en appel sans que l'on puisse contrôler le
numéro de série malgré les nombreuses demandes pour vérifier s'il
s'agissait bien du même fusil. 3 :
Marcel SANTONI en avait simplement terminé avec cette histoire entre
son fils et la femme de celui-ci,
puisqu'il savait qu'il n'aurait plus à supporter la présence de sa
belle-fille ni dans sa maison, ni à sa table (son fils avait décidé de demander le
divorce), il n'avait donc plus aucune raison d'en vouloir à qui que ce
soit (mais ce n'était pas le cas de tout le monde vu la suite de
cette affaire).
4 :
Effectivement Marcel SANTONI s'est équipé pour aller à la chasse et
non pas pour tuer, car si cela avait été son intention réelle, il
aurait pris l'autre fusil disponible chez lui, qui ne s'enrayait pas
et qu'il pouvait charger avec des balles à chevrotine pour sanglier "disponible
chez lui en grande quantité".
(voir
PV fusil Browning cal 12) - (Voir
expertise fusil cal 12 Browning) - (voir
expertise scellés page 5) - (2003/11/20_PV
de saisi des armes chez Marcel SANTONI) - (2003/12/17
: PV de la Gendarmerie de ZICAVO (chevrotine)
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5 : la personnalité
de Félix PAOLINI est tellement limitée dans le texte ici, qu'il y a
vraiment de quoi se demander de qui on se fou, quand on connaît,
comme la plus part des Corses, qui était Félix PAOLINI !
Pour cela il suffit de voir le rapport de la gendarmerie duquel des
noms ont été volontairement floutés sans oublier l'article du
journal Le Monde pour prendre conscience de la
dangerosité de Félix PAOLINI (Voir
PV personnalité de la gendarmerie) - (Voir
journal Le Monde)
Ne pourrait-on pas penser que ces informations ont été
volontairement cachées pour ne pas justifier la légitime défense en
faveur de Marcel SANTONI ?
6 : A la
lecture de cette partie numéro 6 on découvre un père qui prend
grand soin de sa famille et essaye de la protéger. Il n'y a pas ici
d'esprit de vengeance ou d'autre attitude de ce genre comme on voudrait
le faire croire, mais il y a de la fierté à ne plus vouloir recevoir
dans sa maison une femme qui aurait trompé son propre fils. Il aurait
été intéressant de faire une aussi longue description de la
carrière de Félix PAOLINI, mais le juge s'y est farouchement
opposé. (Voir
PV de refus du juge)
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7 : Les trois
tirs ont été effectués sous l'emprise de la peur, les deux premiers
tirs sont effectués fusil à la hauteur des hanches, du bas vers le
haut comme le confirme les points d'impacts, ils ont fait balle sur la
carrosserie puis ensuite plus haut que les premiers impacts, le
troisième et dernier tir a été tiré par Marcel SANTONI pour sauver
sa vie au vue de la WINCHESTER 30/30 dans la main du défunt.
(Voir
PV audition Marcel SANTONI)
8 : Pour
faire balle sur la carrosserie le premier tir ne peut pas avoir été
fait à 3 mètres, le deuxième tir à également fait balle dans le
bas de la fenêtre de la portière arrière gauche (pour faire balle
comme dans le cas présent il faut être à moins de 1 mètres et pas
à trois mètres).
Comment le juge d'instruction Philippe TREILLE peut-il écrire "La
victime a été achevée", sans être de parti pris et
chercher à orienter la décision des jurés ?
9 : Malgré
les dires des gendarmes, lors de la reconstitution, le gendarme en
charge des essais de freinage n'a jamais était capable de reproduire
les 2,50 mètres de freinage aux 4 roues comme indiquées dans
l'expertise de Monsieur Thierry. Ceci n'est donc qu'une évaluation
bien loin de la véritable vitesse, car en réalité le freinage
devrait être de 4,58 mètres, soit les 2,38 mètres de freinage
constaté + les 2,20 mètres (distance entre deux axes des roues
avant/arrière du 4x4 Lada), puisque ce véhicule ne freinait que des
roues avant. Pour finir dans cette ordonnance aucune longueur de
freinage n'est indiquée.
(Voir
2004_04_20_Expertise Thierry)
10 : Comment
est-il possible qu'un juge d'instruction, censé instruire à charge
et à décharge, puisse émettre une telle affirmation : "[...]
a volontairement donné la mort à Félix PAOLINI", sans
penser que ce commentaire va influencer les jurés, ce qui ne devrait
pas être le rôle d'un juge d'instruction qui devrait normalement de
par sa déontologie et son serment travailler à
charge et à décharge ?
11.a : Tous
les procès verbaux et angles de tirs définissent une autre histoire
: Les deux premiers tirs ont été tirés par peur et sans viser,
puisque le fusil était à hauteur de hanche, très proche du
véhicule puisque les plomb de 7 ont fait balle sur la carrosserie et
que les trajectoires vont bien du bas vers le haut. Le mis en examen
était venu se protéger derrière sa camionnette, car s'il avait
voulu aller jusqu'à la porte chauffeur de sa camionnette, il se
serait certainement fait écraser avant d'y arriver, ce qui est la
raison pour laquelle il s'est protégé derrière sa camionnette et a
tiré par peur sur la carrosserie de la voiture.
11.b : Les
gendarmes lors de la reconstitution n'ont jamais été capable de
refaire les 2,38 mètres de freinage et encore moins les 4,58 mètres
si l'on considère que seules les roues avant de ce véhicule 4x4 Lada
freinaient vu sont état.
( Voir
croquis sur les mesures de la gendarmerie) ( Voir
restitution de la pièce à conviction 4x4 Lada)
12 : Marcel
SANTONI ne pouvait pas savoir que Félix PAOLINI était blessé puisque
les deux premiers tirs avaient été fait d'instinct sur la
carrosserie (pour preuve ces deux premiers tirs ont fait balle dans le
bas de la fenêtre avant et de la fenêtre arrière).
Comment aurait il pu savoir que des plomb de 7 s'étaient dispersés
vers le chauffeur en quelques fraction de secondes ?
Le troisième tir à été effectué alors que le défunt tenait son
fusil WINCHESTER 30/30 de la main droite. La volonté d'homicide est
parfaitement équivoque puisque avec une arme aussi dangereuse que la
WINCHESTER 30/30 dans les mains d'une personne connaissant
parfaitement son maniement sous entendait la mort immédiate si Félix
PAOLINI avait pu tirer. Il s'agissait donc très probablement de
légitime défense. Car si Marcel SANTONI n'avait pas tiré il serait
certainement mort aujourd'hui, contrairement à ce qui est affirmé
ici, envers et contre une instruction à charge.
Le fusil de calibre 12 pour la chasse au pigeon de Marcel SANTONI est
une arme bien moins dangereuse que la WINCHESTER 30/30, qui elle, est
faite pour tuer un sanglier à 100 mètres avec des balles et non pas
des petits plomb de 7 !
D'autre part Marcel SANTONI, s'il avait vraiment voulu tuer, se serait
équipé de l'autre fusil qui ne s'enrayait pas ; Il l'aurait alors
chargé avec des chevrotine pour le sanglier qu'il avait également
disponible chez lui en grande quantité comme le dise les gendarmes
dans leur PV.
(2003/11/20_PV
de saisi des armes chez Marcel SANTONI)
(2003/12/17
: PV de la Gendarmerie de ZICAVO (chevrotine)
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13 : Pourquoi
n'a t'on pas retranscrit ici "les RENSEIGNEMENTS ET PERSONNALITÉ"
de Félix PAOLINI, car les jurés auraient ainsi pu constater ce qui
est dit dans le PV
de personnalité de la gendarmerie et aussi dans l'article
du journal Le Monde, et prendre ainsi la pleine mesure des
capacités de tireur de Félix PAOLINI, ce qui est en fait un secret
de "polichinelle" pour un grand nombre de Corses, mais
peut-être pas pour nos 24 jurés sélectionnés sur le volet. (Voir
PV de refus d'enquête de personnalité du juge Philipe TEILLE)
+ (Voir
"Passé tumultueux" du PV de la gendarmerie de Zicavo du 17
Décembre 2003)
? : Mais que
font donc ces trois étoiles séparants certains paragraphes et pas
d'autres ?
Pour nous, chez DENONCIATION.com, ce sont des signes franc-maçonniques
positionnés dans un document officiel rédigé et signé par un haut
fonctionnaire de l'Etat français, étonnant n'est ce pas ?
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