DENONCIATION.com - La dénonciation sans calomnie ni délation.

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>  Me F. DANGLEHANT  <
La dénonciation est un acte civique, à l'opposé de la délation qui elle est un acte révoltant et inacceptable 
C'est pourquoi la dénonciation doit absolument être utilisée contre les escrocs de tous bords

JUSTICE et JUSTICES (à 2 ou 3 vitesses ?)

Ordre des avocats de Seine Saint Denis
"Chasse à l'homme" contre Maître François DANGLEHANT

(lire la suite de l'article)


APPEL à SOUTIEN à Bobigny 13/10/2008 

AUDIENCE PUBLIQUE DU 13 Octobre 2008 A 10h00
Maison de l'Avocat et du Droit
11/13 rue de l'indépendance 
93000 BOBIGNY

2éme demande de suspension provisoire par le bâtonnier Nathalie BARBIER

(Voir la liste des avocats qui participent à la "chasse à l'homme")

Métro : Pablo-Picasso - Ligne N°5 du Métro parisien - 
Tramway : Saint Denis - Bobigny - Noisy-le-Sec - Ligne N°1
Plan d'accès via Le Monde (cliquez ici) au format .PDF à imprimer.

(Les 8 fausses accusations de la procédure disciplinaire + commenditaires)


LETTRE OUVERTE au Président Nicolas SARKOZY

(CLIQUER ICI pour l'imprimer et l'expédier afin de démontrer votre soutien actif)


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RAPPEL : La légion d'honneur se porte sur
la robe d'avocat pour influencer les juges

VOTEZ POUR VOIR LES RÉSULTATS !!!!

6 Octobre 2008 - DERNIERE NOUVELLE :
Le Procureur de BOBIGNY (Monsieur François MOLINS) est parfaitement informé des très graves irrégularités commises au sein de l'Ordre des Avocats de Seine Saint Denis sous la responsabilité du bâtonnier Nathalie BARBIER. 
(Voir lettre au Procureur François MOLINS)

L'ouverture d'une information judiciaire s'impose pour mettre un terme à l'ignoble cabale engagée contre Maître François DANGLEHANT depuis bientôt 2 ans par le bâtonnier Frédéric GABET, cabale ignoble poursuivie par le bâtonnier Nathalie BARBIER.

3 Octobre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Le Règlement intérieur du Barreau de la Seine Saint Denis qui prévoit la procédure de "visa bâtonnier" est illégal.
Encore un scandale au sein de l'Ordre des Avocats de la Seine Saint Denis sous la responsabilité du bâtonnier Nathalie BARBIER.
Le Procureur (Monsieur François MOLINS) doit intervenir pour savoir s'il existe un "Tableau des Avocats pour l'année 2008". 
Si le "Tableau 2008" n'a pas été dressé, tous les Avocats de ce Barreau exercent sans droit ni titre depuis le 1er janvier 2008 !
(Voir message anonyme)

2 Octobre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Nouvelle menace sur maître François DANGLEHANT qui est encore convoqué en procédure de suspension provisoire le 13 Octobre 2008 à Bobigny.
(voir document à venir)

2 octobre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Scandale à l'Ordre des Avocats de Seine Saint Denis. Le bâtonnier Nathalie BARBIER a supprimé la boite aux lettres de Maître François DANGLEHANT située à l'Ordre des Avocats et lui confisque son courrier.
Il s'agit d'une infraction pénale d'une extrême gravité.
Que fait le Procureur ?
(Voir courrier du 1er Octobre 2008)

1er octobre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE
La Cour de cassation vient de faire droit aux justes analyses de Maître François DANGLEHANT dans l'affaire GAC / MARIAUX.
(Voir l'arrêt du 18 septembre 2008)

30 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE
Le bâtonnier Nathalie BARBIER vient d'engager une nouvelle procédure disciplinaire à l'encontre de Maître François DANGLEHANT sous des motifs tous plus frauduleux les uns que les autres.
Le bâtonnier Nathalie BARBIER a même déposé une plainte pénale visant Maître François DANGLEHANT pour le faire interpeller et le faire jeter en prison où on le retrouvera "suicidé".
Elle est belle la FRANCE des droits de l'Homme ! ! !
(voir copie complète de cette plainte)

29 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE
Le Premier président de la Cour d'appel d'ANGERS (Madame Elisabeth LINDEN) est informée du scandale de l'affaire GAC et de la désignation d'un faussaire en qualité d'expert judiciaire.
On se souvient que Madame Elisabeth LINDEN avait signé " l'appel des 100", il s'agissait d'un article publié à la "une" du monde prônant l'instauration d'une justice de qualité et le respect des règles du procès équitable. Il ne fait aucun doute que la désignation d'un faussaire en qualité d'expert judiciaire n'est pas compatible avec le concept de "Procès équitable".
(Voir lettre du 6 mai 2008)

28 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Même LePost.fr subit la pression des loges P2 Françaises, il suffit de voir les censures appliquées à Hubert DELOMPRÈ et à Maître François DANGLEHANT dans le site Web "LePost.fr".
(voir message adressé à LePost.fr)
(si la page est censurée cliquez ici)

24 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Le bâtonnier Nathalie BARBIER refuse de communiquer à Maître François DANGLEHANT le Procès-verbal de la délibération du Conseil de l'Ordre qui a " Dressé " le Tableau des Avocats pour l'année 2008 ".
Ce refus cache encore une " Grosse magouille " à l'Ordre des Avocats de Seine Saint Denis.
La C. A. D. A. est saisie de ce refus, ce dossier sera examiné en urgence le 9 octobre prochain.
(voir lettre de la CADA)

22 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE : 
SCANDALE AU CONSEIL DE DISCIPLINE DE LA COUR D'APPEL DE PARIS LE 22 SEPTEMBRE 2008

Maître François DANGLEHANT a comparu devant 24 Avocats sous la Présidence du Bâtonnier de CRÉTEIL, Marie-Dominique BEDOU-CABAU.
En début d'audience, Maître François DANGLEHANT a demandé l'affichage du "Rôle de l'audience" avec le nom des 24 Avocats siégeants.
Le bâtonnier Marie-Dominique BEDOU-CABAU a refusé de produire le "Rôle de l'audience" et a refusé également de produire le " règlement intérieur " du Conseil de discipline.
Maître François DANGLEHANT a alors déposé un acte de récusation à l'encontre du bâtonnier Marie-Dominique BEDOU-CABAU qui a refusé de l'enregistrer. 

C'est dans ces circonstances que la Police nationale est intervenue
(voir suite de l'article)

21 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE 
Scandale au Conseil de discipline de la Cour d'appel de PARIS.
Dans la procédure disciplinaire se trouvent 4 pièces produites en violation du secret professionnel.
Les Avocats qui vont siéger lundi 22 septembre 2008 se rendront donc coupables de recel de violation du secret professionnel 
(Voir l'analyse du Professeur John DAVIS).

20 Septembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Les Avocats qui siègent au Conseil de discipline sont parfaitement informés que la procédure engagée contre Maître François DANGLEHANT est entièrement frauduleuse (voir les Fax(s) expédiés aux membres de la commission de discipline).
Ces Avocats seront mis en accusation devant le Tribunal correctionnel pour recel de violation du secret professionnel.

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A R T I  C L E


Pressions, menaces, et abus des bâtonniers sur
la personne de maître François DANGLEHANT

Nous nous devons de vous faire découvrir ci-dessous le traquenard dans lequel votre justice (celle rendue au nom du Peuple Français) sembleraient vouloir mettre un avocat qui a osé défendre ses clients en utilisant la vérité, rien que la vérité, toute la vérité. 

Vous comprendrez maintenant pourquoi certaines de vos affaires sont systématiquement perdues sur toute la France, malgré des preuves irréfutables. Tout ce petit monde ferait-il partie de ce que nous appelons chez DENONCIATION.com les NABOs ? (* Notables Agissants en bandes Organisées)

Décidément, il va vraiment falloir que nous proposions notre propre "déontologie du justiciable", avec un "ordre des justiciables" pour prendre les sanctions nécessaires contre les auxiliaires de justices, expert judiciaires et autres magistrats qui semble devenir de plus en plus indélicats par les temps qui courent (voir notre page du mois d'Août 2006 sur les jurys citoyens pour les ordres professionnels).

EDITION SPECIALE TOP-ALERTE N°1
le journal qui fait éclater la vérité

La page ci-dessous est un résumé de l'édition spéciale réalisée par Jean Claude DAGUE et Lorène RUSSELL - TOP.ALERTE - Édition spéciale N°1 - 107, rue du Chevalet - 75013 Paris (top-alerteorange.fr)

Sample - Haut de pagePressions, menaces, et abus des bâtonniers sur
la personne de maître François DANGLEHANT 

Les bâtonniers Frédéric GABET et Nathalie BARBIER cherchent par tous les moyens, à sortir de la profession d'avocat, maître François DANGLEHANT pour l'empêcher de défendre ses clients, notamment les époux GAC, victimes d'une tentative d'escroquerie par jugement en bande organisée et avec un faux expert judiciaire, Claude BAUER. 

Le barreau de la Seine Saint-Denis semble être un barreau exemplaire et progressiste, c’est sans aucun doute le cas d’une majorité des Avocats qui le compose, cependant, il se passe depuis deux ans des faits d’une extrême gravité au sein du Conseil de l’ordre sous la responsabilité des bâtonniers Frédéric GABET et Nathalie BARBIER.

Il devient urgent de parler publiquement de cette affaire, de saisir le Président de la République et le Ministre de la Justice et d’interpeller les avocats et magistrats qui respectent l’éthique d’une vraie justice. 

L’urgence étant que Maître François DANGLEHANT vient d’être appelé devant le Conseil de l’ordre du 26 mai 2008 en vue d’une suspension provisoire, c’est à dire d’une interdiction temporaire d’exercice professionnel, la convocation ne précise même pas les circonstances de fait qui motiveraient cette convocation

Maître François DANGLEHANT dérange car il est intègre et refuse de céder aux pressions en abandonnant ses clients.

Top.Alerte a décidé de publier cette affaire car les pressions et menaces visant à « sortir », Maître François DANGLEHANT de la profession d’Avocat constituent un traitement inhumain, autant que des tortures morales exercés à son encontre en violation des dispositions de l’article 3 de la Convention européenne, situation qui pourrait conduire à des violences sur sa personne compte tenu des dossiers qu’il gère. La Cour Européenne vient d’être saisie en urgence.

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Sample - Haut de pagePressions, menaces, et abus des bâtonniers sur
la personne de maître François DANGLEHANT

LES ÉPOUX GAC VICTIMES D'UNE TENTATIVE  D'ESCROQUERIE PAR JUGEMENT

En février 2006, Maître François DANGLEHANT reprend le dossier GAC / MARIAUX. Une expertise des travaux a été ordonnée par le Juge des référés du Tribunal de Grande Instance du MANS, expertise ayant pour finalité d’identifier d’éventuelles malfaçons de construction sur une maison vendue par les époux GAC aux époux MARIAUX. C’est ce dossier qui est à l’origine de tous les ennuis professionnels rencontrés par Me François DANGLEHANT depuis deux ans.

Les époux GAC avaient acheté une maison dans la région du MANS en 1987 pour y vivre en famille avec leurs trois enfants. Ils ont demandé et obtenu deux permis de construire pour réaliser des travaux sur la charpente existante et pour installer une fosse septique.

Les travaux de création de la fosse septique ont été réceptionnés en 1987 et ceux de la charpente en 1993. Ces détails ont une grande importance compte tenu de la garantie décennale.

Quand une personne fait réaliser des travaux sur une maison, elle est responsable, en cas de revente de la maison envers les acheteurs, d’éventuelles malfaçons de construction.

Ce principe est posé par l’article 1792-1 du Code civil. Cela veut dire que lorsqu’une maison a fait l’objet de travaux puis a été vendue, si cette maison est affectée par des malfaçons de construction, l’acheteur peut engager une action en responsabilité civile pour malfaçons de construction à l’encontre du vendeur.

Si le vendeur a confié les travaux litigieux à une entreprise, le vendeur peut se retourner en cas de condamnation contre l’entreprise qui a réalisée les travaux. 

Il faut encore savoir que l’action en responsabilité civile pour « malfaçons de construction » se prescrit par dix ans à dater de la date de réception des travaux (article 2270 du Code civil).

Cela veut dire qui si des travaux ont été réalisés sur une maison et que cette maison est revendue plus de dix après le jour de la réception des travaux, l’action en justice pour malfaçon de construction est prescrite et l’acheteur aura alors une maison sans disposer d’une possibilité d’agir en responsabilité civile pour malfaçon de construction.

Si l’acheteur se plaint de « malfaçon de construction », il est irrecevable à agir sur ce fondement juridique dès lors qu’un délai de plus de dix ans s’est écoulé depuis le jour de la réception des travaux (article 1791-1 et 2270 du Code civil). 

C’est précisément le cas de l’affaire GAC / MARIAUX, le jour de la vente, les travaux litigieux avaient été réceptionnés depuis plus de dix ans.

La fosse septique a été réalisée en 1987, les époux MARIAUX le reconnaissent, l’action en malfaçon de construction est donc prescrite.

Les travaux sur la charpente ont été réceptionnés en 1993, l’action en malfaçon de construction était donc prescrite au jour de la vente (mai 2005).

Avant la vente, les époux GAC ont prévenu les époux MARIAUX que des travaux avaient été réalisés sur la fosse septique et sur la charpente et que ces travaux ayant été réceptionnés depuis plus de dix ans, l’action en responsabilité civile pour « malfaçon de construction » était prescrite.

L’acte de vente rappelle ces circonstances de fait, c'est-à-dire que l’action pour « malfaçon de construction » est prescrite.
Pour contourner la prescription décennale, les époux MARIAUX et leur conseil Me David SIMON ont pensé pouvoir agir sur un autre fondement juridique, c'est-à-dire sur le fondement de l’article 1641 du Code civil qui concerne les « vices cachés ». 
En matière immobilière, il est possible d’agir en « vices cachés », cependant cette action en vices cachés ne concerne qu’une situation de fait causée par un phénomène naturel, exemple des termites dans une charpente.

Lorsque l’acheteur formule des griefs concernant des « travaux de bâtiment », c'est-à-dire par suite de l’intervention de l’homme, il ne peut qu’agir sur le fondement des articles 1792-1 et suivants du Code civil et encore à condition que la prescription décennale ne soit pas acquise.

Les époux MARIAUX sachant parfaitement que l’action en « malfaçon de construction » était prescrite ont agi frauduleusement en justice sur le fondement de l’article 1641 du Code civil, c'est-à-dire qu’ils se sont plaints de « malfaçon de construction » en expliquant en justice qu’il s’agissait de « vice caché » pour pouvoir contourner la prescription décennale.

C’est dans ces circonstances que par ordonnance de référé du 3 août 2005, un architecte Monsieur Claude BAUER a été désigné pour rechercher d’éventuelles « malfaçon de construction ».

Il faut savoir que les époux GAC ont vendu leur maison en parfait état aux prix de 186 000 € et les acheteurs (les époux MARIAUX) ont entièrement fait détruire l’intérieur de cette maison pour en modifier la disposition ; destruction des escaliers, du chauffage, de l’installation électrique, des sols carrelés, de la cheminée, de la cuisine, de la salle de bain etc. après les démolitions opérées par les époux MARIAUX cette maison est une ruine qui vaut aujourd’hui tout au plus 80 000 Euros 
(voir les photos de la maison avant et après la vente).

Les époux MARIAUX commettent donc bien en cette affaire une tentative d’escroquerie par jugement car la procédure en annulation de la vente qu’ils ont frauduleusement engagé a pour finalité de faire reprendre par les époux GAC une maison qui vaut aujourd’hui tout au plus 80 000 Euros et d’obtenir la restitution du prix de la vente 186 000 Euros plus 100 000 Euros de dommages et intérêts.

Qui ne demande rien n’a rien ! 
Il s’agit donc d’une affaire particulièrement scandaleuse puisque les époux MARIAUX avec l’aide de leur Avocat Me David SIMON et la bâtonnière Mireille HAY ont non seulement fait désigner un faussaire en qualité d’expert judiciaire, mais au surplus, la finalité de l’action entreprise visait à instrumenter les magistrats du Tribunal de Grande Instance du MANS dans le but de commettre une escroquerie à l’encontre les époux GAC avec la complicité d’un faussaire.

L'INTERVENTION D'UN FAUX EXPERT JUDICIAIRE

Une difficulté particulière se pose en cette affaire du fait que l’architecte désigné pour faire l’expertise judiciaire est un faussaire.

En effet, Monsieur Claude BAUER a été dans le passé inscrit sur la liste des Expert dressée par la cour d’appel de VERSAILLES, mais a fait l’objet d’une radiation administrative fin 2001 après avoir atteint la limite d’âge de 70 ans prévue par la loi.

Le titre « d’Expert près la cour d’appel » est protégé par la loi et celui qui en fait état frauduleusement commet l’infraction pénale d’usurpation de titre et qualité.

C’est précisément le cas du faussaire Claude BAUER qui a continué, après avoir été radié de la liste dressée par la cour d’appel de VERSAILLE fin 2001 à faire figurer sur son papier à entête « Expert près la cour d’appel de VERSAILLES » et à se faire désigner frauduleusement en qualité d’expert « lequel inscrit sur la liste » dressée par la cour d’appel de VERSAILLES. 

LE RAPPORT D'EXPERTISE DU FAUSSAIRE Claude BAUER EST NUL ET NON AVENU

Il faut savoir qu’une personne non inscrite sur une liste dressée par une cour d’appel (c’est le cas du faussaire Claude BAUER) doit prêter serment avant d’entrer en fonction, sous peine de nullité de son rapport d’expertise (Article 6 de la loi du 29 juin 1971).

Me François DANGLEHANT a su, dès mars 2006, que le rapport d’expertise qui allait être déposé par le faussaire Claude BAUER serait nul et non avenu du fait que celui-ci n’avait pas prêté serment avant d’entrer en fonction et a dénoncé cette situation dans le cadre de l’expertise en cours.

C’est à partir de ce moment qu’une véritable « chasse à l’homme » a été entreprise à son encontre au sein de l’Ordre des Avocats de la Seine Saint-Denis pour le forcer à se taire et à se décharger de ce dossier, chasse à l’homme engagée par le bâtonnier Frédéric GABET et reprise ensuite par le bâtonnier Nathalie BARBIER.

La chasse à l'homme est bien engagée ! Le 22 mars 2006 les pressions commencent

Le 22 mars 2006, Madame Mireille HAY, Bâtonnière de l’Ordre des avocats, (pièce 14) à la demande expresse de Me David SIMON d’une part, l’avocat des époux MARIAUX, mais également collaborateur de son cabinet, écrit au Bâtonnier Frédéric GABET de donner des suites à cette affaire précisant que Me François DANGLEHANT a tenu des propos injurieux et diffamatoires ce qui sous entend une infraction disciplinaire (violation du concept de délicatesse) alors qu’il a révélé une réalité démontrée :

Monsieur Claude BAUER était un faussaire. 

Bien que cette vérité soit incontestable, les avocats de la famille MARIAUX ont dénoncé frauduleusement le contraire en prétendant que Claude BAUER était inscrit sur la liste dressée par la Cour de Versailles.

Lors de son audition, le 16 février 2007, (pièce 10) par la BRDP (Brigade de recherche de la délinquance des personnes), dans le Procès verbal, dès la première question, il est dit qu’en Décembre 2001, l’architecte Claude BAUER était atteint par la limite d’âge de 70 ans et que de ce fait il a été radié de la liste des experts dressés par la Cour d’appel de Versailles.

Par ailleurs, il n’avait aucun droit de se revendiquer de la Cour d’Appel de Versailles.

De plus, Monsieur Claude BAUER avait sollicité l’admission à l’honorariat.

Celle-ci a été acceptée mais Monsieur BAUER a encore manqué à la loi en adressant des courriers en tant qu’expert judiciaire sans préciser comme la loi l’exige la mention « honoraire ».

Ses courriers sont donc frauduleux.

Claude BAUER a été désigné en tant qu’expert dans le dossier GAC / MARIAUX, il n’a jamais prêté serment alors que selon la loi, il doit renouveler son serment à chaque désignation.

A quatre reprises dans le Procès verbal de la BRDP, Monsieur Claude BAUER reconnaît être en situation illégale et mensongère :

Il n’a pas renouvelé son serment lors de sa désignation dans le dossier GAC / MARIAUX !

Il n’a pas notifié la mention « honoraire » sur son papier à entête professionnel !

Il a bien été radié de la liste des experts auprès de la Cour d’appel de Versailles !

Il a continué à se revendiquer expert près de la Cour d’appel de Versailles

Encore une fois, Maître François DANGLEHANT ne dit que la vérité !

Maître François DANGLEHANT a obtenu l’ouverture d’une information judiciaire du chef d’usurpation de titre et qualité ainsi que falsification des conclusions d’un rapport d’expert contre l’architecte Claude BAUER et tentative d’escroquerie par jugement. (Pièce 11)

De très nombreux justiciables se rendent bien compte que leurs dossiers ne sont pas bien jugés mais ne peuvent pas imaginer un seul instant que cette situation est la conséquence de pressions et menaces exercées sur leur Avocat au niveau des bâtonniers pour faire taire ceux qui font proprement leur travail, il s’agit d’une situation proprement insupportable qui appelle la mise en oeuvre de mesure d’exception pour mettre hors d’état de nuire les Avocats et bâtonniers qui utilisent leur position au sein des ordres d’Avocat pour exercer des pressions et des menaces sur les Avocats qui refusent de trahir leur clients.

C’est précisément le cas de Me François DANGLEHANT qui résiste depuis deux ans à l’orchestration de cet « Chasse à l’homme » visant à le sortir de la profession d’Avocat.

LA CHASSE A L'HOMME CONTRE MAÎTRE François DANGLEHANT

Pour empêcher un Avocat d’exercer sa profession, deux voies sont ouvertes, soit la procédure disciplinaire, soit la procédure d’Omission.

On a infligé à Me François DANGLEHANT un parcours du combattant sous la forme de torture morale. Dans un premier temps, le bâtonnier Frédéric GABET a pensé pouvoir « neutraliser » Me François DANGLEHANT en engageant à son encontre une PROCÉDURE DISCIPLINAIRE non sans lui avoir précédemment, par Fax du 10 avril 2006 interdit de défendre les époux GAC (pièce 15).

Situation scandaleuse car un bâtonnier ne peut jamais interdire à un Avocat d’intervenir dans un dossier. Avec le soutien de 

Monsieur le Bâtonnier Bernard DU GRANRUT (pièce 16), Me François DANGLEHANT a contesté cette interdiction devant la cour d’appel de PARIS et la procédure disciplinaire illégale a bien vite été abandonnée. 

Depuis, on cherche à « neutraliser » Me François DANGLEHANT par le biais de la procédure d’Omission.

Il s’agit d’une mesure de retrait d’un Avocat du tableau de l’ordre des Avocats, mesures qui ne peut être prise que dans trois circonstances ; maladie, défaut de paiement des charges ou activité incompatible avec la fonction d’Avocat.

C’est dans ces circonstances qu’à l’automne 2006, le bâtonnier Frédéric GABET a convoqué Me François DANGLEHANT devant un groupe de cinq Avocats pour engager à son encontre une procédure d’Omission sous prétexte que celui-ci n’aurait pas de clients et qu’il n’aurait pas de domiciliation professionnelle, circonstances de fait entièrement fallacieuses.

A l’initiative du nouveau bâtonnier, Me Nathalie BARBIER, l’action visant à placer en Omission Me François DANGLEHANT a été poursuivie, il a été illégalement déclaré en OMISSION DE LA LISTE DU STAGE par décision du 24 janvier 2007 sous le prétexte fallacieux qu’il n’exercerait pas, sans motifs légitimes, la profession d’Avocat PAR le bâtonnier Frédéric GABET.

A cette occasion les membres du conseil de l’Ordre ont été trompés par l’ancien bâtonnier Frédéric GABET et par le bâtonnier Nathalie BARBIER.

Me François DANGLEHANT a bien évidemment contesté devant la cour d’appel de PARIS cette décision illégale, ce qui a suspendu la décision d’Omission de la liste du stage.

A partir du 1er septembre 2007, Me François DANGLEHANT remplissait toutes les conditions pour être inscrit au Grand tableau de l’Ordre des Avocats.

Il en a fait la demande et a été en toute légalité inscrit par décision du Conseil de l’ordre des Avocats au grand tableau à dater du 1er septembre 2007. (pièce 21

C’est en totale contradiction avec ce qui suit. 

Le bâtonnier Nathalie BARBIER l’admet sur la liste des avocat à compter du 1er septembre 2007 puis le 28 décembre 2007, elle informe Me François DANGLEHANT qu’elle l’a placé en OMISSION DU GRAND TABLEAU avec interdiction d’exercer la profession d’Avocat (pièce 1), situation absolument scandaleuse du fait que la décision qui ouvre une procédure d’omission du Grand tableau ne peut que relever que d’une décision du Conseil de l’ordre des Avocats dans le respect d’une procédure contradictoire.

Le bâtonnier Frédéric GABET avait aussi en janvier 2006 considéré qu’il remplissait toutes les conditions légales à l’exercice de sa profession et qu’il était d’une parfaite honorabilité. (pièce 2)

La « Chasse à l’homme » entreprise à l’encontre de Me François DANGLEHANT continue donc sous la responsabilité directe de la bâtonnière Nathalie BARBIER  et de l'ancien bâtonnier Frédéric GABET.

Me François DANGLEHANT n’acceptera jamais de céder aux pressions exercées à son encontre, il a saisi la cour d’appel de PARIS le 4 janvier 2008 et ses clients envisagent de délivrer à l’encontre de l’ancien bâtonnier Frédéric GABET et de la bâtonnière Nathalie BARBIER de Me Mireille HAY et Me David SIMON une citation directe pour pressions et menaces sur Avocats dans l’exercice de son activité professionnelle.

Sample - Haut de pageJ'accuse la bâtonnière Nathalie BARBIER
d'imposture contre la justice

Enfin pour clore ce parcours du combattant et pour l’empêcher de plaider, la bâtonnière Nathalie BARBIER vient de le convoquer pour le 26 MAI 2008 à 19h, en PROCÉDURE DE SUSPENSION PROVISOIRE. (pièce 3)

On s’étonnera de certains propos de cette convocation, elle écrit : 

« J’ai le regret de vous convoquer… » 

Elle regrette ! 
Puis : 

« Lorsque l’urgence ou la protection du public l’exigent… » 

Ce qui signifie que des clients de Me François DANGLEHANT auraient déposé plainte contre lui pour l’accuser d’irrégularités graves dans l’exercice de sa fonction d’avocat ! 
Or sur 70 clients, aucun n’a déposé la moindre plainte contre Me François DANGLEHANT, bien au contraire, car il a accompli un travail sans faille et gagner devant nombre de juridictions les affaires de ses clients.

Il faut savoir que les confrères avocats qui ont perdu contre cet avocat de talent ont tout fait pour pouvoir l’éliminer du barreau car Me François DANGLEHANT est gênant et n’accepte pas les combines mafieuses.

Mais encore « … poursuite pénale ou disciplinaire…. » Ce qui veut dire : vol, escroquerie, violence et toutes les infractions décrites par le Code pénal ou une infraction disciplinaire ou déontologique.

La convocation est pour 19h le 26 mai 2008 devant le Conseil de l’ordre des avocats de la Seine Saint Denis pour voter pour ou contre la suspension de Maître François DANGLEHANT.

Que les avocats de la Seine saint Denis fassent bien attention de ne pas soutenir une mauvaise cause ; cela ne pourrait que leur porter un lourd préjudice dans leur activité professionnelle.

Le fait de vouloir radier un avocat est naturellement une chose grave.

L’affaire François DANGLEHANT n’est pas un cas unique.  

Un autre avocat a fait l’objet d’une cabale identique qui a perduré pendant 5 ans, il s’agit de Maître Bernard MERY.  

( Voir ci-dessus dans la colonne jaune à BIBLIOGRAPHIE et lire absolument : 
JUSTICE - Franc maçonnerie - CORRUPTION de Bernard MERY )

Liste des fausses accusations de la bâtonnière Nathalie BARBIER

  1. Accusation d'avoir enregistré clandestinement une conversation téléphonique. FAUX !
    La bâtonnière Nathalie BARBIER porte de fausses accusations contre Me François DANGLEHANT.
    La bâtonnière devra en répondre en justice pour dénonciation calomnieuse.

  2. Accusation d'avoir violé le secret professionnel en produisant à une procédure une lettre du 8 novembre 2007. FAUX !
    Il s'agit d'une lettre officielle équivalente à une "note en délibéré".
    La bâtonnière devra en répondre en justice pour dénonciation calomnieuse.

  3. Accusation de domiciliation frauduleuse au 58  rue du Docteur Jean VAQUIER 93160 NOISY LE GRAND. FAUX !
    Me François DANGLEHANT a parfaitement le droit de se domicilier à cette adresse en vertu de deux contrats de collaboration. Du reste la décision du 10 septembre 2007 qui admet Me François DANGLEHANT au "Grand tableau" précise bien qu'il est domicilié à cette adresse.

  4. Accusation de menaces sous conditions contre un expert. FAUX !
    Le fait de dénoncer une usurpation de titre et de qualité ne peut en aucune manière constituer une menace sous conditions.
    La bâtonnière devra en répondre en justice pour dénonciation calomnieuse.

Sample - Haut de pageLISTE des documents

PS : D'autres pièces et documents seront ajoutés au fur et à mesure de l’avancement de cette bien triste affaire.

Sample - Haut de pageLISTE des avocats siégeant au Conseil de l'ordre pour cette affaire de demande de suspension provisoire

Il s'agit de la liste des avocats qui sont invités, à la demande de la bâtonnière Nathalie BARBIER à suspendre provisoirement Me François DANGLEHANT, alors même qu'aucun dossier de procédure ne lui a jamais été communiqué.

Le journal TOP ALERTE indiquera dans sa prochaine édition le résultat du vote et le nom des avocats qui auront voté contre Me François DANGLEHANT (voir notre page spéciale sur ce journal dans notre rubrique "MEDIAS").

LA COUR EUROPEENNE a été saisie le 21 avril 2008 

Il est inacceptable dans un état de droit qu’un Avocat soit victime de telles tortures morales pour l’obliger à se décharger d’un dossier sensible. 

Les pressions, menaces et manquements des différents intervenants dans cette affaire sont aujourd’hui mis à jour et les magistrats et les avocats qui font leur métier honnêtement ne pourront manquer d’être scandalisés par cette «Chasse à l’homme organisée ».

C’est une violation pure et simple de l’article 3 de la Convention Européenne, pris sous l’angle de la prohibition des traitements inhumains et dégradants. (Voir plainte du 21 avril 2008)

TOP.ALERTE va saisir notamment le Président de la République Monsieur Nicolas SARKOZY et Madame Rachida DATI, Ministre de la Justice. 

Sample - Haut de pageRAPPEL des PERSONNES impliquées

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Après la lecture de cette lamentable affaire, nous sommes certain que vous avez plusieurs questions qui vous viennent immédiatement à l'esprit, comme par exemple :
  • RAPPEL : La légion d'honneur se porte sur
    la robe d'avocat pour influencer les juges

    VOTEZ POUR VOIR LES RÉSULTATS !!!!

    Pourquoi faire une telle histoire pour une affaire qui en fait est banale à souhait (mais très importante pour les GAC) ?
  • Quelle est la vraie raison de cette volonté de bannissement d'un avocat, ne serait ce pas une autre affaire cachée ?
  • La volonté de liquider cet avocat ne concernerait-elle pas plutôt l'affaire "COMPTOIR PAYSAN" et la grande distribution ouest ?
  • Mais quel est donc le pouvoir de ces gens qui semblent manipuler la justice comme ils le veulent ?
  • Que se passerait-il si l'affaire était plus importante et concernait les élites de ce beau pays ?
  • Cette affaire pourrait-elle expliquer la multiplication des décisions de justice bizarres partout en France ?
  • Les magistrats et auxiliaires de notre belle justice seraient-ils aux ordres, et si oui, au ordres de qui ou de quoi ?
  • le bâtonnier Frédéric GABET et la bâtonnière Nathalie BARBIER donnent-ils des ordres ou en reçoivent-ils ?
  • Mais que fait donc le parquet, le gouvernement et la ministre de la justice face à l'évidence de ces disfonctionnements ?
  • L'enquête de la commission parlementaire sur l'affaire d'Outreau n'a t'elle servi qu'à faire de la fumée ?
  • Quand la France va t'elle prendre des sanctions contre les magistrats et auxiliaires de justice qui abusent de leur pouvoir ?
  • Faudra t'il que ce soit les citoyens Français qui sanctionnent, puisque la justice est rendue leur nom ?
  • Notre solution des jurys de citoyens ne serait-elle pas la bonne idée pour sanctionner les corporatismes déviants ?   
  • Les avocats et avoués de France peuvent ils exercer sans abandonner leurs clients à cause de ces pressions ?
  • Combien reste t'il d'avocats, d'avoués, d'experts, de magistrats intègres en France aujourd'hui ?  
  • Comment faire pour être certain que l'avocat ou l'avoué choisi ne trahira pas sous la pression de ces NABOs ?
  • Les pages de DENONCIATION.com sont elles bien référencées pour être visible dans les moteurs de recherche du Net ?
  • Est ce que les pages de DENONCIATION.com resteront longtemps sur le Net afin de ne jamais oublier ?
  • La multiplication des pages de DENONCIATION.com pourra t elle un jour faire changer les moeurs de ces corporatismes ?
  • Faudra t il que les justiciables Français utilisent d'autres moyens pour se faire respecter ?
  • La multiplication des problèmes, délais ou non lieu n'est elle pas la preuve que la tête est pourrie ?
  • Si la tête est pourrie, le corps entier n'a t il pas suivi le mouvement dans ces 10 dernières années ?
  • etc., etc. ?

* NABOs : expression utilisée par DENONCIATION.com pour parler des  Notables Agissants en Bandes Organisées.

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  • http://www.deni-justice.net/top-alerte-le-journal-qui-dit-la-verite : le journal TOP ALERTE qui devrait paraître à 500.000 exemplaires pour dénoncer toutes les gabegies, va rétablir le droit de la défense, le respect des lois et de la vérité. La France ne peut rester dans la médiocratie !
  • http://www.ambafrance-dz.org/IMG/medias_en_france.pdf : Les médias constituent aujourd'hui une activité économique importante, avec un chiffre d’affaires de 10,62 milliards d’euros pour la presse écrite (en 2006), de 10 milliards d’euros pour la télévision (en 2006) et 1,353 milliard d’euros pour la radio (en 2004)
  • http://forestent.free.fr/precora.html : Ce site présente de la manière la plus factuelle possible la structure capitalistique des médias français et leurs liens avec le pouvoir exécutif. Il en ressort (à mon avis) que ces médias sont très concentrés et liés aux pouvoirs.

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Plusieurs personnes nous ont demandé de supprimer tous les messages de "JANINNE", dont le but semble être de noyer le débat par un verbiage délirant, mais nous avons décidé de les garder pour la démonstration de ce que peuvent faire les contradicteurs de ces professions ; nous sommes certains que les visiteurs du site Web ne se laisseront pas perturber par ce drôle de personnage (LOL).



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Morceaux choisis dans les commentaires :

Ecrit le 01/08/2008 à 00h17
"La justice FRANcaise EST SALIE par des magistrats et auxilliaires sans scrupules. Le comble est qu'ils sont rémunérés par les citoyens Français"
suite dans les commentaires ci-dessus

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