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Source et mots clefs de cette page : Jean-Claude
Magendie Premier Président Cour d'appel de Paris 4 Boulevard du Palais 75001
PARIS - R/AR n° PARS IPO 0003 914 565 9 Fontenay le 04 avril 2009 Monsieur le
Président, Par courrier simple, du 1er mars 2009, j'ai attiré votre attention
sur de graves disfonctionnements dans le ressort de la Cour d'Appel de PARIS
dont vous assurez la fonction de Premier Président. Au cours d'une récente
intervention, devant un parterre d'étudiants, vous avez évoqué, à propos de
la justice actuelle, la confiance (fondamentale) et l'apaisement (essentiel). Je
ne sais pas à la justice de quel pays vous avez fait allusion. Mais si vous
aviez l'intention d'évoquer la justice française, vous perdez votre énergie
à tenter de défendre l'indéfendable. Beaucoup de magistrats exercent leurs
turpitudes au grand jour sans le moindre complexe, et cela n'a pas l'air de vous
émouvoir outre mesure. En effet, la Cour d'Appel de Paris, sous votre
autorité, n'échappe pas à la déchéance. J'ai attiré, en particulier, votre
attention sur la "Chasse à l'homme" engagée à l'encontre de Maître
François DANGLEHANT, Avocat au Barreau de la SEINE SAINT DENIS qui a été
placé illégalement en suspension provisoire, dans le cadre d'une procédure disciplinaire
qui constitue manifestement un détournement de procédure. Je suis étonné de
ne pas avoir reçu votre réponse au courrier cité plus haut, alors même qu'au
travers de vos interventions publiques vous prônez une justice de qualité dans
la rapidité. Cette "affaire Danglehant", est celle d'un avocat qui a
décidé de ne pas obéir au bâtonnier qui le sommait d'abandonner ses clients
au profit d'une collaboratrice du TGI de Nantes. Cette "affaire" est
passée par quatre fois devant votre juridiction : audiences et délibérés surréalistes,
au plus grand mépris des lois les plus élémentaires de la République. Les
audiences sont une suite de dysfonctionnements, et tenter d'y relever le moindre
élément légal serait peine perdue. Il y a plus de dix ans, la justice
marocaine nous donnait déjà des leçons de droit ....... et de droiture. Je ne
peux que vous conseiller un séjour de leur coté, avant de reprendre vos conférences
sur l'injustice" et "la réparation des erreurs judiciaires
françaises". Depuis dix ans, la justice française, de son coté,
s'enfonce dans le chaos, sous la dépendance, très précise, des faux frères
maçons. Un mot de vous : "si la justice ne se fait pas dans les
prétoires, elle se fera dans la rue". Dans beaucoup de prétoires, et y
compris dans le vôtre, l'injustice tient le haut du pavé. Donc, si le peuple
français suit vos conseils, il devrait déjà être dans la rue pour faire
justice en ce lieu et place d'inquiétants magistrats irresponsables. Ne seriez
vous pas bien inspiré de mettre de coté vos prêches qui excitent encore un
peu plus la masse des révoltés contre vous et vos collaborateurs, mais aussi
contre bon nombre de magistrats également défaillants. A moins que vous n'ayez
quelque tendance masochiste ? Depuis ma lettre du 1er mars 2009, des
événements nouveaux sont apparus qui confirment de très graves disfonctionnements dans le ressort de la Cour d'Appel que vous précisez : faux
en écriture publique (I), cabale visant à l'incarcération (II), sous votre
responsabilité (III). I. Faux en écriture publique - Comme vous le savez,
Maître François DANGLEHANT a été placé en suspension le 23 juin 2008 par
acte pris non pas par le Conseil de l'Ordre des Avocats de SEINE SAINT DENIS,
mais par le seul et unique ex-bâtonnier CHARLES GOURION, lui-même. Cet acte
constitue donc bien un faux en écriture publique. L'édition du journal
TOP-ALERTE du mois de juin 2008 a dénoncé cette situation intolérable. Le
bâtonnier de NANTES a écrit au bâtonnier Nathalie BARBIER en juillet 2008
pour la prévenir de l'existence de cette édition qui qualifiait Maître
Charmes GOURION de faussaire public. Aucune action en diffamation n'a été
engagée contre l'édition du journal TOP-ALERTE du mois de juin 2008 qui
dénonçait la fabrication d'un faux en écriture publique au sein de l'Ordre
des Avocats de SEINE SAINT DENIS. Ace jour, l'action en diffamation contre le
journal TOP-ALERTE édition du mois de juin 2008 est prescrite. Aucune action en
diffamation n'a été intentée. On peut donc penser que ce journal a dit la
vérité. II Cabale visant à une incarcération arbitraire - Une action en
diffamation a été engagée par citation directe le 19 juin 2008 contre
Monsieur Antoine TALENS de TARASCON. Cette affaire est venue à l'audience une
première audience au mois d'août . Monsieur Joël BOUARD s'est constitué
partie civile. Cette affaire a de nouveau été évoquée à l'audience du 16
octobre 2008. Ce jour, un Avocat dénommé François DETTON a dit (à
l'audience) au substitut Rémi CHAISE que Monsieur Joël BOUARD aurait
commis à son encontre un outrage à Avocat, pendant l'audience. Cinq témoins
présents dans la salle d'audience on pu constater que Monsieur Joël BOUARD
n'avait pas même adressé la parole à Maître François DETTON. A la sortie de
l'audience, Monsieur Joël BOUARD a été interpellé par des policiers qur
instruction du substitut Rémi CHAISE par suite de la plainte verbale de
Maître François DETTON pour outrage à Avocat. Je suis témoin de l'ensemble
de ces faits. Monsieur Joël BOUARD a ensuite été placé en garde à vue, puis
jeté en prison arbitrairement pour 4 mois. Les policiers qui o,nt procédé à
l'interpellation disent sur Procès verbal n'avoir constaté aucun flagrant
délit, n'avoir rien vu et avoir agit sur instruction du substitut Rémi CHAISE
à la suite de la plainte verbale de l'avocat François DETTON. Un avocat et la
fille d'un avocat ont délivré dans cette affaire, sur Procès verbal des faux
témoignages indiquant que Monsieur Joël BOUARD aurait menacé à l'audience
Maître François DETTON ce qui est faux, j'en suis témoin. Cette affaire
scandaleuse n'aurait jamais eu lieu si Maître François DANGLEHANT n'avait pas
été placé illégalement en suspension provisoire, il aurait pu dès lors,
intervenir pour faire respecter les droits de Monsieur Joël BOUARD. Il apparaît
que votre responsabilité personnelle est engagée dans cette affaire scandaleuse.
III Votre responsabilité personnelle engagée - Votre responsabilité
personnelle est engagée dans cette affaire car Maître François DANGLEHANT a
été placé illégalement en suspension par un acte qui constitue manifestement
un faux en écriture publique. Il a fait appel de cette décision déliquescente
et formé un référé Premier président pour en obtenir la suspension. Par
ordonnance du 11 juillet 2008. le magistrat auquel vous avez délégué vos
pouvoirs à constaté l'illégalité manifeste de la décision litigieuse
.......... mais a refusé de la suspendre. Par une deuxième ordonnance du
8 août 2008, le magistrat auquel vous aviez délégué vos fonctions a
bien constaté que la décision avait été prise par le bâtonnier et non par
le Conseil de l'Ordre mais a, une nouvelle fois refusé de suspendre. Si vous
avez l'intention de persister dans vos conférence de presse, il serait intéressant
d'aborder ce cas d'école à la faculté de droits devant les futurs avocats,
afin de les conditionner, mais surtout les préparer à l'imparable
subordination à laquelle ils devront adhérer pour espérer subsister. Ce
faisant, vous avez privé Maître François DANGLEHANT de son droit à un
recours effectif dans un délai raisonnable et avec encore placé des Avocats de
SEINE SAINT DENIS au dessus de tout contrôle juridictionnel. Il s'agit d'une
situation intolérable qui a encouragé ces Avocats délinquants de SEINE SAINT
DENIS à poursuivre dans l'illégalité la plus totale. Ce qui explique la
cabale mise en oeuvre contre Monsieur Joël BOUARD pour le faire interpeller et
jeter en prison arbitrairement. Ce qui se passe dans le ressort de la Cour
d'appel de Paris sous votre responsabilité relève de pratiques totalitaires.
En particulier, la "Chasse ) l'homme" engagée à l'encontre de
Maître François DANGLEHANT relève de la plus grave ignominie qui soit. Cette
action est conduite sous votre responsabilité directe depuis le 11 juillet 2008
alors que vous avez reçu une lettre recommandée à ce sujet le 18 août 2008
à laquelle bien évidemment vous n'avez pas daigné répondre. En France, la
défense est libre et chacun a le droit de choisir l'Avocat qui lui convient.
Les magistrats ne peuvent en aucune manière utiliser leur position au sein des
nos institutions publiques pour chasser de la profession d'Avocat ceux qui font
proprement leur travail. Passez-moi les arguments autant fallacieux
qu'imaginaires tendant à expliquer le non respect, par cet avocat, des règles
déontologiques de la profession. Je n'ai pas encore pu trouver comment
qualifier, à votre manière, un pseudo expert faussaire désigné, le plus
officiellement du monde .......... par une Cour d'Appel !!! Pour ma part, j'ai
quelques qualificatifs plus adéquats, concernant le vrai faussaire et les
magistrats qui l'on désigné, en toute connaissance de cause. En Chine, une arnaque,
de cette taille, à ce niveau, serait sanctionnée par la peine capitale, sur
ordre du pouvoir politique. Pour ce qui est de la France il s'agit, pour le
moins, d'une situation intolérable qui ne saurait être supportée encore bien
longtemps par nos citoyens. L'affaire d'Outreau, illustrant la bérézina
judiciaire française, n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, même si le
Conseil Supérieur de la Magistrature voudrait nous faire croire le contraire.
Un Conseil qui ne se contente d'ailleurs pas de ça, puisqu'il absout généreusement,
tout comme vous, si je ne me trompe, l'ensemble des magistrats au fait de cette
autre cabale. En effet les escroqueries au jugement se succèdent, se
ressemblent et se multiplient de façon invraisemblable, au bénéfice
d'organisation mafieuse implantées dans l'administration, le secteur para administratif,
mais aussi bancaire. Il va de soi, que la séparation des pouvoirs, dans sa
forme actuelle, en ce qui concerne la justice, remet sérieusement en cause la
sécurité publique elle-même. Les magistrats ont confondu
"indépendance" et "autonomie". Monsieur le Président de la
République, élu, fait-il le rappeler au suffrage universel, et le gouvernement
qu'il a désigné, doivent prendre les mesures constitutionnelles qui
s'imposent, afin de stopper l'asservissement des français et de l'Etat, par
l'administration judiciaire. Madame Rachida DATI, qui a, elle, l'estime de la
majorité des français pour son attachement à une justice de qualité, est
parfaitement consciente de l'émulation des services judiciaires. Je veux
espérer, au même titre que la grande majorité des français, que son
successeur et son équipe, seront désignés pour leur véritable charisme et
pas pour les chansonnettes qu'ils sont capables de pousser à destination, entre
autres, des résidants de maisons de retraites. Ce dont je ne doute absolument
pas. Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, mes salutations
distingués. Jean-Claude PONSON - Copie Nicolas SARKOZY, François FILLON,
Rachida DATI.
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