"Nous ne sommes pas là pour faire du droit" - Maître Jean-Claude BENHAMOU 

Voir le site Web DENONCIATION.com (affaire Me F.DANGLEHANT)

MAGISTRALE HUMILIATION lors de la seconde tentative de mise en omission de Maître François DANGLEHANT

Nous avons assisté à une séance dont la représentation scénique pourrait être assimilée à une véritable caricature de la manière dont est dispensée la justice en France. 

Le constat est affligeant, ce que nous avons vécu n'est pas de la fiction, c'est la terrible réalité, de quoi faire frémir les justiciables qui croient encore en la justice, car pour nombre d'entre nous, la naïveté n'est plus de mise.

Alors que la séance était prévue en audience publique, ils ont ordonné qu'une première partie de séance soit faite à huis clos, sous les injonctions de Maître François DANGLEHANT, et d'une valeureuse avocate venue épauler Maître François DANGLEHANT, le public est entré, c'était leur première soumission.

Maître Jean-Claude BENHAMOU a la volonté d'afficher une omnipotence risible, allant jusqu'à faire taire ses coreligionnaires, par un simple geste, un simple souffle, ne les considérant pas davantage que des farfadets de comptoirs. 

Le Président et ses farfadets sont disposés en fer à cheval, le public (environ 30 personnes) et Maître François DANGLEHANT font face.

Le président Jean-Claude BENHAMOU, sous un air prétendument bonnasse, affable voire enjôleur, pour mieux mystifier, entame la séance confiant, il a tout prévu. Il ne voit pas ce qui l'empêchera en fin de séance de prononcer une nouvelle pseudo omission, le complot est faisandé à souhait.

On pouvait entendre une mouche voler tant la tension était palpable.

La parole est enfin donnée à Maître François DANGLEHANT qui a laissé venir et écouter sans broncher les accusations infamantes. 

Maître François DANGLEHANT fait front sous les admonestations du Président de séance. 

La joute oratoire tourne rapidement en la faveur de Maître François DANGLEHANT lorsqu'il brandit hors d'un sac en la tenant par les cheveux la tête de MÉDUSE, l'une des trois gorgones qui pétrifie toute personne qui la regarde, en effet, Maître François DANGLEHANT venait de soulever un point de droit, irréfragable qui atteste de la complète illégalité de la tenue de cette séance et donne alors la leçon aux avocats usés, fatigués, et enlisés dans leur autosatisfaction.

Médusé, pétrifié, le Président Jean-Claude BENHAMOU, ne supporte plus l'autorité naturelle et la compétence de Maître François DANGLEHANT, il ne supporte pas d'être ridiculisé devant ses farfadets et le public, il comprend qu'une fois de plus, la tête de Maître François DANGLEHANT lui échappe, et qu'il récupère en échange celle de Méduse. Ce troc ne lui convient pas.

Horripilé, dans un ultime spasme, il lance cette phrase qui restera dans les mémoires : "NOUS NE SOMMES PAS LA POUR FAIRE DU DROIT" et tout le public qui applaudit à l'unisson cette phrase qui sonne alors comme une épitaphe.

Effectivement, Le président déchu et humilié qui a perdu de sa superbe, est désarçonné, mais rien n'y fait, il ne veut pas entendre raison et veut ignorer l'argument fatal, irréfutable et cherche par tous les moyens à contourner les lois. On ne perd pas les bonnes habitudes, elles sont si confortables.

Maître François DANGLEHANT décidément irréductible, fait alors consigner auprès du secrétaire de séance ces éléments de droit relatifs au non respect des lois et des décrets. Quant au président Jean-Claude BENHAMOU et ses farfadets ainsi soumis, ils sont à nouveau récusés pour incompétences devenues notoires.

Le public sort avec Maître François DANGLEHANT, c'est fini ! 

Pas tout à fait, un coup de chapeau à Françoise qui eût le courage de crier à leurs faces atterrées sa souffrance, sa détresse de justiciable spoliée à cause d'une justice en lambeaux, un coup de chapeau au public venu de toute la France pour soutenir Maître François DANGLEHANT, dernier rempart à une justice en faillite, dernier espoir d'une justice à retrouver.

On ne connaît pas encore le résultat de la délibération des farfadets, il y a fort à parier qu'ils vont à nouveau distordre la loi en toute impunité. Ils n'ont pas encore compris qu'ils contribuent ainsi à l'essor de Maître François DANGLEHANT dont la stature et l'envergure prennent des proportions impressionnantes.

IN DANGLEHANT VERITAS

"Guillaumic SEZNEC"

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