Par acte du 23 juin 2008, Maitre François DANGLEHANT aurait été
placé en suspension provisoire par décision du Conseil de l'Ordre des
Avocats de Bobigny (Seine Saint-Denis).
L'acte du 23 juin 2008 a fait l'ojet d'un appel et d'une procédure
de référé suspension devant le Premier président de la cour d'appel
de PARIS (Article 524 Code de procédure civile).
Par ordonnance du 11 juillet 2008 le Premier président de la cour d'appel de PARIS a estimé que l'acte
du 23 juin 2008 avait été
prispar le Conseil de l'ordre des Avocats de Bobigny (Seine
Saint-Denis).
En fait il n'en est rien, l'acte du 23 juin 2008 est un faux en écritures publiques pris par le bâtonnnier Charles GOURION qui a
agiten lieu et place du Conseil de l'Ordre des Avocats de Bobigny (Seine
Saint-Denis).
Le fait que l'acte du 23 juin 2008 ne constitue manifestement pas
une décision du Conseil de l'Ordre des Avocats de Bobigny (Seine Saint-Denis) constitue une circonstance nouvelle qui permet de
revenir devant le Premier président en référé suspension (article 488
Code de procédure civile).
Maître François DANGLEHANT a donc réassigné devant le Premier président de la cour d'appel de PARIS pour obtenir la suspension de
l'acte du 23 juin 2008 qui n'a pas été pris par le Conseil de
l'Ordre des Avocats de Bobigny (Seine Saint-Denis), mais par un ancien
bâtonnier (Charles GOURION).
Cette affaire est venue à l'audience du 4 août 2008, il est étonnant
que le substitut général (Monsieur Claude PERNOLLET) ait requis
contre l'application de la loi, c'est à dire au rejet de la demande de
suspension, alors même que l'acte du 23 juin 2008 n'a manifestement
pas été pris par le Conseil de l'Ordre des Avocats de Bobigny
(Seine Saint-Denis), mais par un faussaire, le bâtonnier Charles GOURION.
Le faux en écriture publique ne fait aucun doute dans la mesure où
le Conseil de l'Ordre des Avocats de Bobigny (Seine Saint-Denis) a
rejeté la demande de suspension provisoire le 29 mai 2008 (article 198 du
décret du 27 novembre 1991).
La décision du 29 mai 2008 a dessaisi le Conseil de l'Ordre des Avocats de Bobigny (Seine Saint-Denis) au profit de la cour d'appel
( Pas de recours contre la décision du 29 mai 2008).
Dans ces conditions, l'acte du 23 juin 2008 ne peux bien évidemment
pas avoir été pris par le Conseil de l'Ordre des Avocats de la
Seine Saint-Denis (Voir l'assignation pour le 4 août 2008). |