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Voir la page 5 ou l'on retrouve l'accusation "l'extrême
religiosité de Madame" parfaitement incompatible avec les
droits de l'homme et de la femme et qui pourtant entraîne un
divorce aux torts réciproques. Chercher l'erreur ou plutôt
chercher les faux-frères.
Vous constaterez également que, contrairement aux us et coutumes
Françaises, c'est le nom de jeune fille de Madame qui est utilisé
tout au long de ce document, sauf une seule fois lors de
l'information concernant la demanderesse ; pourtant elle dispose
toujours bien du droit légal d'uriliser son nom de femme mariée ! |