FRANCE - 2 novembre 2005
5 Novembre 2005
Il faut arrêter maintenant !
200 avant hier, 500 hier, 900 voitures brûlées cette nuit, plus
les entrepôts et magasins qui disparaissent en supprimant des
emplois ...
Il faut absolument photographier tous les individus et toutes les
plaques d'immatriculation des voitures banalisées qui circulent aux
alentours de ces attentats pour apporter les preuves qu'ils ne sont
peut-être pas commis par ceux auxquels nous pensons !
(voir
article du 5 novembre 2005)
La solution pour arrêter immédiatement toute cette violence
existe :
il suffit que Nicolas Sarkozy démissionne immédiatement,
puisque c'est l'huile sur le feu de son comportement, son immaturité
face à ces enfants sans avenir et l'incitation à la violence de
ses propos qui ont mis le feu au poudre.
Il serait donc naturel que ce monsieur prenne lui même cette décision
immédiatement ou que le président Jacques Chirac le fasse pour
lui, s'il n'en est pas capable ou s'il manque de courage.
Et ne dite surtout pas comme certains :
"s'il le fait les casseurs auront gagné",
c'est exactement le contraire dans le cas présent. Car ici, il ne
devrait y avoir que l'application du même niveau de règles et de
lois à chaque citoyen français :
je casse : je suis puni,
je tu : je suis puni,
de même que si j'incite à la violence : je suis puni !
Egalité des chances mais aussi égalité des lois appliquées
à chacun avec la même sévérité et les mêmes sanctions quelque
soit la fonction ou l'immunité qu'il faut supprimer ici, car elle
permet de faire et de dire n'importe quoi.
A Nicolas ...
2 Novembre 2005
article de Christian Cotten, enquête de Smaïn Bedrouni.
Petit Nicolas, il va vraiment falloir te calmer…
La rupture approche !
La France va te quitter…
Oui, je sais, perdre la femme que l’on a cru aimer, être
abandonné par l’alliée que l’on croyait fidèle, être trompé
en pleine scène politico-médiatique, c’est une difficile épreuve
et une longue souffrance.
Rien ne justifie pourtant que tu transformes ta douleur
personnelle en une violence ministérielle qui te conduit à
instaurer dans ce pays un climat de guerre civile.
J’en suis navré moi-même, de cette brutalité verbale que ma
conscience me conduit à exercer aujourd’hui à ton encontre,
petit Nicolas : tu es le premier fauteur de troubles à
l’ordre public de ce pays et tu es en train de devenir le
terroriste en chef qui met en danger les fondements mêmes de notre
société.
Tu me pardonneras, j’en suis certain, ce tutoiement familier ;
nous avons à peu près le même âge et, par ailleurs, je vois mal
comment je pourrais faire autrement que te tutoyer ici : la
racaille arabe tutoie tout le monde, c’est bien connu, et le thérapeute,
face au petit garçon immature et violent que tu manifestes ces
temps-ci, ne sait faire autrement que t’offrir ce tutoiement
compassionnel pour un être en souffrance qui est en train de faire
des conneries majeures.
Que tu te comportes en petit garçon colérique et incohérent
n’est pas en soi un problème, cela arrive à tout le monde :
le souci est que tu es aussi ministre et que tes jouets préférés
sont des compagnies de CRS et quelques médias aux ordres.
J’en entends ces jours-ci qui me disent : « Il
faudrait envoyer l’armée » (à Clichy-sous-Bois). Tu
fais plus fort que Jean-Marie. Dans quel sourd et obscur concours
es-tu donc engagé avec lui ?
D’autres, et leurs souffrances et colère se comprennent elles
aussi, disent : « Et cet homme assassiné il y a peu,
à Épinay, pour une affaire d’appareil photo, pourquoi sa famille
n’est-elle pas elle aussi reçue par le Premier Ministre ?
Parce qu’il est « français » ? »
Petit Nicolas, tu répands la haine entre les français et ceux
que nous devrions considérer comme nos hôtes tant qu’ils ne sont
pas encore français ou repartis dignement chez eux, mais que nous
préférons transformer ici en esclaves du travail sans papier,
faire griller vifs dans des immeubles délabrés ou aller provoquer
à coups de grenades lacrymogènes dans leurs pauvres salles de prières
ou sur les esplanades désertes des sombres cités d’Argenteuil.
Je suppose que, demain, nous aurons droit à des violences contre
une synagogue, pour faire bon poids et bonne mesure : les réseaux
sionistes occultes et violents de ce pays ont les opérateurs compétents
pour cela et ils sauront trouver deux ou trois jeunes imbéciles à
l’air arabo-musulman comme faciles boucs émissaires.
Petit Nicolas, tu respires la souffrance intérieure d’un petit
homme qui fantasme la grandeur et ne trouve d’autre voie pour
tenter d’imposer son élection que celle de la violence, dont tu
prétendras venir nous sauver une fois élu… Le procédé est éculé,
petit Nicolas. Les électeurs ne s’y laisseront pas prendre.
Vois-tu, petit Nicolas, il y a beaucoup de « français »
qui aiment les arabo-musulmans et autres « racailles
de banlieue ». J’en connais même pas mal qui couchent
avec eux, ou elles. C’est signe de bonne santé, pour un peuple,
que de savoir coucher avec ses hôtes, que l’on désigne ici
d’immigrés. Quantité de parisiennes adorent faire l’amour avec
les noirs. Et toutes les autres combinaisons possibles fonctionnent
bien, aussi.
Le sexe te perdra, petit Nicolas, à force de ne rien y
comprendre : la violence mâle, cela rend impuissant. Ou
pervers, c’est selon. Le métissage avec « la racaille »,
cela donne de la paix et de la beauté.
Petit Nicolas, il y a une loi universelle de la conscience que tu
oublies et à laquelle nul humain ne peut échapper : l’on ne
fait jamais que parler de soi-même.
Ainsi, hélas, j’en suis sincèrement compatissant, la « racaille »
qu’il faut « nettoyer au karcher »,
c’est toi, petit Nicolas. Personne d’autre. Tu es à ce jour le
plus grand danger que notre pays connaisse, à égalité avec notre
incapacité pathologique à créer des emplois pour notre
population.
Déjà, quelque ministre, qui comprend à quel point on s’est
moqué de lui, commence à te critiquer ouvertement, au sein de ton
propre gouvernement.
Déjà, ton supérieur hiérarchique
est obligé de prendre lui-même en mains le dossier des violences
urbaines et banlieusardes.
Petit Nicolas, tu ne seras pas élu, en
l’an 2007. pour une raison simple : les français ont besoin
d’amour, de paix et de prospérité. Émanent de toi la haine, la
violence et le désespoir pour les plus démunis.
Nous sommes tous des racailles, petit Nicolas. Et des juifs
allemands. Aurais-tu oublié, il y a quelques années, l’ignoble
site Internet sos-racaille.org, créé et administré par certains
membres de services de l’État, chargés de préparer le terrain
de tes exactions d’aujourd’hui ? Moi, pas.
Clichy-sous-bois, Montreuil,
Trappes, New York, Argenteuil et Jérusalem.
Il y a quelques semaines, tu nous as offert cet épisode
tragi-comique de Trappes, où tu faisais arrêter
avec force médias quelques pauvres bougres manipulés par tes
services, au motif qu’ils auraient eu le vague projet
d’envisager l’hypothèse d’un possible attentat. Dossier vide,
comme tout le monde le sait bien. Tu as même osé cinq jours avant
cette opération d’arrestation-spectacle, prévenir tout le monde
médiatique en enregistrant à l’avance l’annonce de l’opération
policière (voir : http://www.acrimed.org/article2157.html)
Il y a quelques jours, le 11 octobre, à Montreuil,
tes jouets préférés tabassaient un vieillard honorable et
handicapé, co-auteur du scénario du film Dupont Lajoie, auteur de
polars, Jean-Pierre Bastid, au motif qu’il soutenait des familles
violemment expulsées de leur logement à Montreuil sur ordre du
sinistre Jean-Pierre Brard (le célèbre « chasseur de
sectes », voir son portrait
sur notre site, qui semble se reconvertir ces jours-ci en chasseurs
d’immigrés…). Lire le
témoignage de Jean-Pierre Bastid.
Prenant modèle sur ton ami le dirigeant sioniste Ariel Sharon,
qui déclenchait en 2000 une nouvelle Intifada palestinienne en
venant provoquer les palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées à
Jérusalem, tu débarquais le 25 octobre à Argenteuil,
sur la Grande Esplanade, pour haranguer les foules absentes en
insultant les enfants des éboueurs.
Alors, depuis huit jours, Argenteuil dégage des odeurs
pestilentielles : les éboueurs sont en grève. Peut-être
aideront-ils ainsi les français à comprendre où est le malaise :
une société s’ausculte dans ses poubelles, tous les sociologues
savent cela. Rejeter le monde de l’immigration en insultant ses
enfants n’est certainement pas la meilleure façon de gérer nos déchets.
Le 6 octobre dernier, une équipe franco-américaine de
policiers anti-terroristes abattaient 4 agents israéliens du
Mossad, et en arrêtaient 5 autres, qui s’apprêtaient à
faire exploser une bombe dans le métro de New-York.
Où sont les terroristes, Nicolas ? Tu connais mieux la réponse
que moi. Je suppose que, pour ce coup-là, s’il n’avait pas été
avorté par quelques policiers démocrates et intègres (oui, il y
en a encore, des deux côtés de l’Atlantique), tout était prêt
pour faire porter le chapeau à Al Quaïda et aux musulmans, comme
d’habitude. Tes amis des loges sionistes américaines, où tu te
fis adoubé il y a quelques mois, doivent l’avoir mauvaise, comme
l’on dit familièrement.
Voir : http://tomflocco.com/fs/CiaFrenchIntell.htm
et une traduction en français : http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1745
Et maintenant, Clichy-sous-bois. Tu es en train
de mettre le feu à nos banlieues parisiennes : cette nuit, pas
moins de 150 départs de feux en Seine St-Denis à 1 heure du matin ;
les medias parlent de guérilla urbaine de petits groupes mobiles
qui s’organisent… Où vas-tu, Nicolas, si ce n’est vers
le totalitarisme le plus insupportable : raciste, haineux,
violent, répressif et fossoyeur de nos libertés individuelles, que
tu veux massacrer avec tes projets de loi ignobles qui tentent
d’instaurer un contrôle absolu, radical et informatisé de toute
la population.
Petit Nicolas, tu ne me feras pas croire que tu ne savais pas ce
que tu faisais à Clichy-sous-bois quand, avant-hier, une grenade
explosait ses gaz au milieu d’une salle de prières. Revenons sur
cet événement. Le dimanche 30 octobre était le 27è jour du
Ramadan. Jour très particulier, nous allons le voir.
Une voiture est mal garée devant la salle de prière musulmane.
Un homme sort : « excusez-moi, je vais la déplacer ».
Un CRS est en train d’ouvrir la dite voiture pour desserrer le
frein à main et la pousser. Le conducteur s’approche. Le CRS enlève
son casque et projette violemment son crâne utilisé comme arme sur
le nez du conducteur… On connaît la suite : protestations
des musulmans en prières, frayeurs, cris et gaz lacrymogènes.
Petit souci, Nicolas : un CRS est formé et payé pour
rester stoïque et impassible en situation de violences urbaines, y
compris face à jets de pierre ou crachats, sauf à recevoir
l’ordre de passer à l’action. Là, le conducteur était affable
et aimable.
Second souci, petit Nicolas : la 27è nuit du Ramadan est
une nuit très particulière pour les croyants de l’Islam. Quelque
chose comme notre « nuit de Noël », ou à peu
près. Lors de cette « nuit du destin »,
27e jour du Ramadan, les musulmans se consacrent à la prière pour
la paix, après des rituels d’ablutions très complets, dans
l’attente de recevoir leurs propres parts du « décret
divin » pour l’année en cours. À Clichy-sous-bois,
les musulmans agressés dans leur prière étaient en train de prier
pour la paix dans le monde, pour eux-mêmes, pour les musulmans et
pour tous les humains. Ce qui s’est passé cette nuit-là à
Clichy-sous-bois ressemble fort à une histoire de bombe lacrymogène
dans une église catholique et romaine un soir de Noël au motif
d’une voiture mal garée devant la porte…
Petit Nicolas, nombre de musulmans pourtant très raisonnables et
intégrés considèrent ces jours-ci que tes jouets armés ont
commis à Clichy-sous-bois un véritable sacrilège.
Car cette histoire n’est pas une simple « bavure »,
c’est le résultat d’une culture de la violence que tu
entretiens savamment par tes propos agressifs envers « les
quartiers que je vais nettoyer au karcher ». C’est le résultat
d’une politique consciente et volontaire de provocation du monde
musulman, qui te permettra demain de te présenter comme le « sauveur » :
arnaque, petit Nicolas.
Lorsque l’on commet un sacrilège majeur, occulte et
parfaitement calculé comme celui-ci, petit Nicolas, le prix à
payer est toujours terrible : tu ne seras pas élu en 2007.
Ni les musulmans ni les militaires gaulliens, pacifistes, démocrates
et intègres de ce pays ne voudront de toi.
Ce sera bien suffisant pour qu’une femme devienne Présidente
de la République : il est urgent, pour faire face aux
violences des prédateurs mâles que tu représentes si bien, que
l’énergie féminine vienne nous redonner l’équilibre de la
paix.
Tu veux débarrasser nos banlieues des bandes dangereuses et
criminelles qui trafiquent la drogue, dis-tu ? Qu’attends-tu
donc pour avancer vers la légalisation contrôlée du marché des « drogues »,
seul moyen connu à ce jour pour stopper net la délinquance
criminelle liée à ce marché ? L’ennui, bien sûr, est que,
si, demain, les « drogues » deviennent légales,
certains politiques vont voir immédiatement se tarir une source
significative de financement politique occulte (voir La Mafia
Chic de Sophie Coignard et les nombreux témoignages discrets
de policiers compétents). Alors, il vaut mieux attiser la haine et
la violence, les profits seront encore bien meilleurs : plus de
haine, plus d’argent pour la répression, plus de hausse des
tarifs, plus de profits pour les politiques…
Nicolas, oublierais-tu que, toi aussi, tu es un étranger ?
Nous t’avons accueilli sur cette belle terre de France et,
aujourd’hui, tu es la honte de notre culture d’accueil et
d’amour, tu es notre échec collectif le plus cuisant : étranger
arrivé à son ultime sommet avant la chute de son ego démesuré,
c’est toi qui chasses et insultes les « immigrés »,
nos hôtes réduits à la misère. C’est ignoble.
Mais je suis et demeure serein : ton ego est en train de
rencontrer le mur qu’il mérite et je suis certain désormais que
tu seras contraint de quitter la scène politique très bientôt,
peut-être même avant 2007.
Car il y a dans l’armée française pas mal de gens qui ont
parfaitement compris que tu joues avec la France un jeu politique
pervers, d’intelligence avec des puissances étrangères. Et cela,
vois-tu, petit Nicolas, c’est vraiment une très grosse connerie
à ne jamais faire, pour un garçon qui prétend devenir Président
de la République : la France est un peuple souverain, l’armée
veille à cette souveraineté et jouer avec le feu de la sécurité
nationale finit toujours très mal. La France n’acceptera jamais
que tu la violes comme un soudard.
Et je crois bien que soit Michèle soit Ségolène réussira à
te faire vivre en 2007 une frustration et une castration majeures :
j’espère que tu apprendras ainsi la paix intérieure et la
compassion pour les souffrances humaines.
Christian Cotten, enquête de Smaïn
Bedrouni.
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