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FRANCE - 23 Janvier 2008

Rapport de la commission Jacques Attali
pour la libération de la croissance française

(lire la suite de l'article)

23 Janvier 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE : 

23 Janvier 2008
Commission Jacque ATTALI - Haut de page
Rapport de la commission Jacques Attali
pour la libération de la croissance française

Nicolas Sarkozy a laissé entendre qu'il ne ferait pas le tri entre toutes les propositions de la commission Attali, mais qu'il les appliquerait toutes : "ce que vous proposerez, nous le ferons" à t'il dit.

Nous allons voir si cela sera tenu par ce président volontaire qui fait tant de promesse, mais l'espoir fait vivre dit-on, sachant que les Français eux n'ont plus beaucoup d'espoir.

Le but si peu caché de cette commission est aussi basé sur la recherche d'économie à tout prix, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soit, à condition que toutes les élites acceptent de baisser leur revenus comme sont obligés de le faire tous les manants Français depuis une dizaine d'années.

Il est aussi vrai que la France est dans un tel état d'archaïsme d'institutions, d'Etat, de corporatismes, d'entrepreneurs, qu'il faut, comme nous le disons depuis longtemps, "donner de grand coups de pied dans certaines fourmilières" qui ont vraiment abusées de leurs pouvoirs ou de leurs prérogatives en bloquant la France pour leurs seuls intérêts depuis si longtemps.

23 Janvier 2008
Commission Jacque ATTALI - Haut de page
Rapport de la commission Jacques Attali
pour la libération de la croissance française

Découvrez ci-dessous les 314 propositions de la commission Jacques ATTALI qui sont devenues 316, avec toutes leurs implications et nos commentaires positifs ou négatifs.

Faites nous part de vos réactions en bas de cette page (formulaire en bas de la fenêtre de commentaires).

Propositions implications commentaires vite!
N° 316
Renforcer l'Agence des participations de l'Etat.
  Protéger ses entreprises, c'est ce que doivent faire la France et l'Europe.
Mais cela n'a pas bien commencé avec GDF qui finira certainement pas ce faire absorber par GAZPROM (Poutine) qui lorgne sur le réseau de distribution. 
 
N° 315
Créer une agence de veille et d'orientation industrielle.
OBJECTIF : Se doter d'une stratégie actionnariale et industrielle 

la France a besoin de se doter de moyens pour mutualiser les instruments de veille technologique, pour les mettre au service de son industrie et permettre son développement dans les secteurs de pointe.

   
N° 314
Créer un crédit d'impôt (de 250 ou 300 euros par an) pour les sommes investies par les moins de 45 ans dans un Perco. (Cette décision coûterait 187 millions d'euros si 5% des salariés en bénéficiaient, 562 millions pour 15% des salariés.)
OBJECTIF : Permettre l'émergence d'un fond souverain Français    
N° 313
Permettre aux règlement négociés des Perco de prévoir une adhésion collective automatique avec une clause d'opting out*. Selon des études américaines, un tel système permet de faire passer le taux d'adhésion des salariés de 40% à 80%.

*Opting out : tout le monde est inclus d'office dans un procédés et ceux qui veulent en sortir le font savoir officiellement.

     
N° 312
Étendre les dispositifs d'épargne salariale dans les PME en abaissant le seuil rendant la participation obligatoire à 20 salariés.
OBJECTIF : Favoriser l'émergence de fond de pension à la Française. A condition que cette épargne soit protégée contre les patrons voyous qui partent avec les fond sociaux. Ou contre la affairistes qui coulent leur boite ne laissant aux salariés que leurs yeux pour pleurer !  
N° 311
Renforcer les règles de gouvernance d'entreprise dans le sens d'une plus grande transparence.
OBJECTIF : Améliorer la confiance dans la gouvernance des entreprises. La meilleure solution pour cela serait de ne pas dépénaliser le droit des affaires comme le président tient tant à le faire !
Il faudrait aussi trouver une solution pour que la justice Française ne tourne pas à 3 vitesses, une pour les manants, une pour les élites et une pour la politique !
 
N° 310
Pour éviter une réorientation de la politique des placement des assureurs au détriment des actions sous l'effet de Solvabilité2, le superviseur doit adopter une pratique souple accordant des dérogations sur la base d'un rapport de l'entreprise en fonction de l'horizon de placement.
     
N° 309
Créer les conditions du développement industriels et financiers

Accroître la lisibilité des positions de l'Autorité des marchés financiers pour créer un environnement favorable aux investisseurs et accroître l'attractivité de la France. Le développement du rescrit* permettra d'atteindre cet objectif.

CREER LES CONDITIONS DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET FINANCIER

OBJECTIF : Favoriser une utilisation optimale des normes comptables et prudentielles.

La transparence de l'AMF serait la bien venue et celle de la Banque de France aussi quand on constate les 3 jours de silence de l'affaire de la Société générale (21, 22, 23 Janvier 2008).  
N° 308
article 72-2 de la constitution pour supprimer la référence au ratios d'autonomie financière (ressources propres rapportées à l'ensemble des ressources); ces ressources propres seront financées par le partage d'impôts prélevés à l'échelle nationale (comme en Allemagne).
OBJECTIF : Mettre en place une fiscalité écologique.

 

   
N° 307
Faire ressortir clairement le poids de la fiscalité sur les entreprises
OBJECTIF : Rationaliser l'architecture des impôts locaux    
N° 306
Ajuster la réglementation prudentielle de l'assurance
     
N° 305
réorienter massivement le régime fiscal de l'assurance vie et du Plan d'épargne en actions vers l'épargne longue investie en action (à coupler avec les fonds de pension)
OBJECTIF : Modifier la fiscalité de l'épargne pour favoriser le risque plus que la rente A condition que les banquiers Français ne fassent pas acheter des actions pourries à leur clients, comme les fameuses "subprime" américaines !  
N° 304
Mettre en place la retenue à la source
  Un seul mot :
ENFIN
Et un deuxième :
TOUT DE SUITE
Mais, c'est Bercy qui ne va pas apprécier quand il comprendrons que cela va faire baisser les effectifs !
 
N° 303
Doubler le crédit d'impôt pour favoriser le maintien à domicile des dépenses consacrées à l'emploi de salariés destinés à assister les personnes âgées, malades ou handicapées nécessitant une présence 24 heures sur 24. le plafond de crédit d'impôt sera porté de 20.000 à 40.000 euros.
  Oui, cela va dans le bon sens.  
N° 302
Restructurer l'ensemble des niches de l'impôts sur le revenu, (actuellement au nombre de 60 et qui avantage les plus riches), pour limiter leur coût total à 10% de l'impôt sur le revenu et ne retenir que celles qui sont favorables à la croissance et celles qui favorisent le développement de l'activité associative et caritative.
OBJECTIF : Rendre plus juste l'impôt sur le revenu Cela va faire hurler dans les riches chaumières, mais cela va tout à fait dans le bon sens.

Il fallait l'oser, mais il va falloir l'appliquer !

 
N° 301
Rationaliser les dispositifs actuels et veiller à ce que chaque heure travaillée procure un bénéfice effectif par rapport à une situation d'inactivité.

UNE FISCALITE GLOBALE AU SERVICE DE LA CROISSANCE 

OBJECTIF : Éliminer les incitations à l'inactivité

Mais avez vous pensé à faire payer les heures supplémentaires effectuées gratuitement sous la menace ?

Il faudrait augmenter les contrôles par 100 et multiplier les sanctions par 10.

 
N° 300
Accentuer les allègements de charges, en mettant en place une exonération totale des ex-cotisations sociales employeur au niveau du Smic pour toutes les entreprises.
OBJECTIF : Assurer progressivement un financement plus juste de la protection sociale

Effet bénéfique pour l'emploi et effet bénéfique pour le pouvoir d'achat

Et de ce fait les patrons Français archaïques et voyous n'embaucheront plus qu'au Smic et ne voudrons pas augmenter leurs salariés pour les laisser au Smic et bénéficier de cette mesure.  
N° 299
Fusionner la part salariale et la part patronale des cotisations sociales pour en clarifier la nature et l'impact économique.

ADOPTER UNE STRATEGIE FINANCIERE ET FISCALE DE CROISSANCE

Chapitre 6

Et la faire payer à 100% par le salarié pour que les patrons ne disent plus que c'est eux qui payent tout.

Sans oublier d'augmenter le salaire Brut d'autant, c'est le plus important, vu qu'il n'a même pas augmenté comme le coût de la vie.

 
N° 298
Regrouper les tribunaux de commerce aujourd'hui au nombre de 191 et introduire des magistrats professionnels auprès des juges bénévoles.
  NON, il faut supprimer les Juges bénévoles définitivement, car les affaires de corruption sont bien trop nombreuses en France depuis plusieurs années.
(voir 
affaire ARMENANTE
 
ou l' 
affaire TALENS
 
ou l'
affaire PONSON
parmi tant d'autres)
 
N° 297
Réduire de 175 à une cinquantaine le nombre de chambre de commerce et d'industrie
OBJECTIF : Renforcer les organismes consulaires et les tribunaux de commerce

60 millions d'euros d'économie

Bonne idée, surtout celle de fusionner les chambres de commerce et les chambres de métiers  
N° 296
Rebudgétiser le 1% logement, regrouper les organismes collecteurs en cinq organismes et en faire des organismes constructeurs
  A condition de monter un organisme anti-corruption ayant un droit de regard total, un droit de sanction et le contrôle de l'application des sanctions, car dans ces milieux nous ne sommes pas très loin d'une certaine mafia Française.  
N° 295
promouvoir l'implication d'opération privés tant dans la construction que dans la gestion de logement socialement mixtes
  Les citoyens Français doivent avoir le droit de regard complet sur ces opération socialement mixtes pour éviter la corruption.  
N° 294
Permettre aux sociétés de HLM de réévaluer leurs bilans par la cession de logements ou le déconventionnement, en s'engageant sur des constructions à venir
  NON, la cession de logement est un abus du même style que celui des "subprime". 
Il faut que les livrets A de la Poste, de la CE et du CM bénéficie en totalité aux constructions de HLM, y compris les livrets A des banques privées à partir de 2009.
 
N° 293
Clarifier le mode de détermination des charges locatives en introduisant une plus grande transparence dans leur calcul et en mettant à dispositions des locataires les coûts de gestion des offices avec certification externe obligatoire des compte des bailleurs.
  Les locataires doivent avoir un droit de regard complet de toute la comptabilité et de toute l'activité de ces offices avec de plus le droit de voter des sanctions et l'application des sanctions.  
N° 292
Déconventionner et supprimer le financement spécifique à tous les organismes de HLM qui n'auront pas rénové, construit ou vendu au moins 5% de leur parc chaque année
  Tout à fait d'accord sauf que nous sommes totalement contre la vente aux particuliers.
Car imaginez un peu ces pauvres petits propriétaires sans pouvoir aucun face au syndic d'un office de HLM qui serait mal géré ou pire dans lequel il y aurait de la corruption ?
 
N° 291
Retirer tout privilège fiscal, ainsi que les facilités de financement prévues par la Caisse des dépôts et consignation à tout organisme HLM ne respectant pas ses obligations de service public clairement définies ; il sera alors considéré comme un constructeur de droit commun.
  Excellente initiative, à condition que cela ne diminue pas le nombre de construction qu'il faut en fait augmenter énormément pendant plusieurs années.

Il faudrait aussi rectifier les salaires de certains patrons de ces organismes HLM, car il paraîtrait qu'ils ont atteint des sommets vertigineux !

 
N° 290
Dissoudre les organismes qui gèrent moins de 1500 logements en ont construit moins de 500 au cours des 10 dernières années comme le prévoit l'article L423 de la construction et de l'habitation, jamais appliqué.
  Absolument et immédiatement !

Il est à parier que c'est dans ceux la que les salaires des présidents ont atteint des records ! 

 
N° 289
Imposer que les organismes de HLM soient au moins au niveau intercommunal et fusionner tous les offices communaux ou infra communaux.
  Et vite fait SVP, cela évitera peut-être certain privilèges et avantages outranciers ainsi que les risques de corruption.  
N° 288
Soumettre les bailleurs sociaux à des objectifs de construction et de gestion clairement définis assortis de sanction effectives.
  Pourquoi, cela n'était pas déjà le cas ?

Pour les sanctions, ne pas oublier de les faire appliquer. Sans oublier de baisser les trop gros salaires des patrons de ces organismes de HLM !

 
N° 287
Mettre en place un cahier des charges dont le respect par les organismes HLM conditionnera l'agrément et donc le financement (respect de critères de gestion fixés par l'Etat).
  Le financement par le livret A, même lorsqu'il sera effectif dans les banques privées doit rester à 100% aux HLM tant que le retard Français n'est pas totalement comblé.  
N° 286
Inciter à la fusion des organismes HLM
OBJECTIF : Fixer pour les organismes de HLM des contrats d'objectifs et d'évaluation. A mettre en place immédiatement tant cela explique la situation désastreuse du logement HLM en France actuellement.
Cela doit aussi multiplier les possibilités de corruption et de détournement.
 
N° 285
Tous les organismes bénéficiant de prélèvement publics doivent pouvoir être évalués et audités
OBJECTIF : Instaurer une meilleure gouvernance du secteur parapublic Vous avez oubliez qu'ils doivent aussi être sanctionner au niveau de leurs gestionnaires avec bien sur l'application effective du suivi des sanctions.  
N° 284
Les organismes parapublics doivent se voir confier des missions clairement définies.

PASSER AVEC LE SECTEUR PARAPUBLIC UN CONTRAT D'EFFICACITE

Chapitre5

 

Excellentissime !

Mais l'application et les sanctions seront à surveiller de très près par les citoyens Français (à mettre en ligne sur le NET).

 
N° 283
Améliorer les prestations hôtelières des hôpitaux.
  Oui certainement, mais qui va payer ?  
N° 282
Permettre l'établissement de devis forfaitaires pour l'accueil des patients étrangers.
OBJECTIF : Accroître l'attractivité du secteur hospitalier Français pour la clientèle étrangère fortunée. OUI, pourquoi pas, et avec surcoût ou non ?

Il faudrait faire comme le célèbre docteur Pitenguy au Brésil, les riches payent très cher et les pauvres très peu ou même rien du tout. mais l'argent doit aller à l'hôpital pour que les factures à la sécurité sociales soient moins élevées.

 
N° 281
Libéraliser les prix des médicaments PMF et obliger les officines et pharmacies à un affichage clair et lisible des prix des médicaments proposés au public. Lever le restrictions sur la publicité des médicaments à prescriptions médicale facultative (PMF), comme le prévoit la directive européenne 20044/27/CE
  A condition que soit systématiquement indiqué dans les publicités les contres indications et les effets secondaires.

Il faut aussi continuer à promouvoir les médicaments homéopathiques pour aller vers une consommation à 60% comme aux USA.

 
280
Autoriser les assureurs de complémentaires santé à diffuser une information tarifaire nominative des professionnels de santé en utilisant l'information des bases de données dont ils disposent.
OBJECTIF : Mettre en oeuvre une plus grande transparence tarifaire et une vigilance accrue en matière de concurrence. Que oui, sans aucune restriction et plutôt deux fois qu'une ! et sur le NET bien sur (et non pas par téléphone comme cela est prévu) !

On pourrait aussi y ajouter une information qualitative, de spécialité ainsi que de formation et d'expérience.

 
279
Dresser un cadre et un projet pour les centres hospitaliers universitaires en leur accordant un statut et une personnalité juridiques propres (au lieu de simples conventions), clarifiant leurs missions et leurs objectifs au regard des moyens budgétaires mis en place et procédant à une réelle simplification de l'exercice des tutelles.
  La transparence devrait aller jusqu'à la publication de tous les comptes sur le NET, pour que les Français qui payent tout cela puissent avoir un réel contrôle y compris un pouvoir de signalisation aux Procureurs de la République tellement cela semble grave dans certain cas de fraude à haut niveau.  
278
Accroître la responsabilité des directeurs d'hôpitaux et leur donner les moyens d'exercer cette responsabilité.
Pour cela, le conseil d'administration pourra être transformé en conseil de surveillance, complété par un directoire, présidé par le directeur d'hôpital. Une telle réforme permettra de déléguer considérablement la gestion de l'hôpital à son directeur. Cela fait trois décisions qui sont consacrées à ces directeurs !
Il doit donc y avoir un véritable problème ici !
Mais pourriez vous nous dire lequel, pour que les Français soient informés ? Car c'est quand même leur argent, non !
 
277
Modifier la formation de l'École nationale de la santé publique (ENSP) exagérément axée sur les problématiques juridiques et inadaptée aux exigences managériales de modernisation des structures hospitalières.
  En fait une sorte d'E.N.A. dans le système hospitalier Français :
Ne faudrait-il pas remplacer l'école ou la fermer tout simplement ?
 
276
Ouvrir le recrutement des directeurs des hôpitaux publics a des cadres, entrepreneurs ou médecins des secteurs publics et privés.
  Pourquoi, les directeurs des hôpitaux ne sont pas des managers ? 
Mais alors que font-ils ? 
Gérer les magouilles ou couvrir les scandales ? 
Si c'est le cas, ils sont extrêmement bons, car les Français n'entendent parler de rien, jamais !
 
275
Permettre aux hôpitaux publics d'opter pour un statut équivalent à celui des hôpitaux privé à but non lucratif.
Cette évolution doit être accompagnée, pour le personnel, d'une garantie de reprise et d'équivalence de carrière au sein de la fonction publique hospitalière. Ce statut de la plus grande autonomie permettrait notamment de gérer le personnel hospitalier dans le cadre de conventions collectives (hors personnel souhaitant être maintenu dans la fonction publique hospitalière) plus souple et motivantes et de faire appel à des règles et procédures d'achat moins contraignantes que le code des marchés publics. OUI, mais il faudrait aussi ne pas fermer ceux qui ont se statut actuellement, comme cela se voit par endroit en France !

Vous semblez aussi mettre au même niveau les procédures d'achat et le personnel hospitalier non fonctionnaire, cela dénote une vision peu respectueuse de cette nouvelle classe de travailleur ! Cela laisse aussi prévoir le fait qu'ils seront corvéable et jetable à merci !

 
274
Mesurer l'efficience et la qualité du système de soins.
OBJECTIFS : Rationaliser la gouvernance des hôpitaux. Pourquoi, cela n'est pas fait ?

il faudrait s'y mettre et vite fait !
Nous pensions pourtant que les Français avaient la meilleure médecine du monde !

 
273
Organiser une gestion régionale de la carte sanitaire.
  En demandant l'avis des Français qui sont quand même les propriétaires de la Sécurité Sociale Française !  
272
généraliser les Agences régionales de santé (ARS)
  En demandant aux Français SVP !  
271
Clarifier le rôle des administrateurs (gestion) et des partenaires sociaux (orientation stratégiques, conseils de surveillance) dans les organes de directions des caisses de sécurités sociales.
  Voir commentaire Décision N° 270.

Il faudrait que les citoyens Français puissent accéder aux comptes de la Sécurité Sociale en ligne sur le NET, car il s'agit bien de leur argent, n'est ce pas ?

 
270
Renforcer l'action du comité d'alerte de l'assurance maladie, qui a fait la preuve de son efficacité, en fixant ses réunions à dates fixes et en confirmant l'indépendance de ses membres par exemple en associant le Parlement à leur nomination.
OBJECTIF : Une meilleure gouvernance d'ensemble. Bonne idée, car ce comité ne doit pas faire grand chose, puisque il semble travailler uniquement à ne pas faire de vague lorsqu'il y a un scandale financier !
(voir commentaires de l'ex-directeur de la CPAM de Nantes)
 
269
Moduler la franchise médicale en fonction du revenu.

OBJECTIF : moduler certaines prestations sociales en fonction des ménages

Mesure à 2 milliards d'économie.

D'autre part, si cela est réellement appliqué sur le terrain, il ne serait plus nécessaire de demander aux rentiers et autres spéculateurs de cotiser pour l'assurance maladie !

C'est une bonne mauvaise idée, puisque la franchise médicale doit être supprimée en se basant sur le fait que les comptes de l'assurance maladie sont excédentaires de 9 milliards, si on lui payait ce qui lui est du !
(déficit ou excédant)
(franchise médicale)
 
268
Conditionner les prestations médicales aux revenus des ménages.

RESPONSABILISER LES ADMINISTRATIONS SOCIALES ET MIEUX MAÎTRISER LES DÉPENSES DE SANTÉ

Chapitre 4

Oui c'est une bonne idée, à condition que nous ayons bien compris : c'est donc les riches qui vont payer plus, pas l'inverse comme avec les franchises ? 
Et cela évitera d'appliquer des cotisations maladies sur les revenus qui ne sont pas taxés aujourd'hui !
On pourrait aussi plus simplement supprimer les plafonds de cotisation, ce qui serait plus simple et apporterait du financement à l'assurance maladie.
 
267
Désindexer l'ensemble des dotations de l'Etat aux collectivités territoriales pour en assurer une maîtrise et une allocation plus efficace.
  Ne pas oublier les contrôles, les sanctions et l'application des sanctions souvent absentes en France.  
N° 266
Établir et rendre publics des coûts standards moyens, par type de collectivité locale et par fonction, pour mettre en évidence les gaspillages.
  Et surtout mettre tout cela en ligne sur le NET, pour que chaque citoyen puisse être informé sur les abus et détecter les détournements.  
265
Développer des indicateurs de performance des services publics locaux.
  OUI, oui absolument et sans oublier de les publier en temps réel sur le NET !  
264
Définir un objectif de croissance pour les dépenses des collectivités territoriales et prendre en compte le respect des objectifs fixés dans la répartition des dotations de l'Etat.
  OUI, cela permettra ainsi de casser le vieux principe qui voulait que l'on dépense tout les soldes de budget à la fin de l'année, pour avoir la même chose, ou plus, l'année suivante !  
N° 263
privilégier l'autonomie budgétaire plutôt que l'autonomie fiscale pour inciter les électeurs à mieux contrôler les dépenses des collectivités locales.
  Les dépenses des collectivités locales doivent êtres mises en ligne sur le NET et en temps réel SVP pour éviter toute envie de malversation !  
N° 262
Maintenir la dotation globale de fonctionnement en volume (qui représente aujourd'hui pratiquement le tiers des ressources locales), et la moduler en fonction des résultats des intercommunalités.
OBJECTIF : Promouvoir une gestion budgétaire performante des collectivités. Attention à ce que cela ne permette pas à l'Etat de diminuer sa participation budgétaire dans la décentralisation.
Car si décentralisation il y a, elle doit aller de pair avec le budget correspondant et les emplois (ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui).
 
N° 261
Clarifier les prérogatives de chaque collectivité locale.
  OUI, et mettre tout cela en ligne sur le NET !  
N° 260
Faire disparaître en dix ans l'échelon départemental.
  C'est une des 3 mesures avec lesquelles Nicolas Sarkozy n'est pas d'accord, mais dans le cas présent ce doit être pour des raisons d'élections municipales à venir en mars 2008.

Et pourtant c'est une excellente idée pour faire des économies et diminuer autant que faire ce peu les corruptions locales.

 
N° 259
Transformer les intercommunalités en "agglomérations" entités de niveau constitutionnel.
OBJECTIF : Simplifier l'organisation territoriale. OUI, et rapidement car les maires mérites vraiment des salaires supérieurs dans la mesure ou il n'y a aucun, nous disons bien aucun cumul de fonction privée, politique ou autre !  
N° 258
renforcer les régions

CLARIFIER LA DÉCENTRALISATION POUR EN ACROITRE L'EFFICACITÉ

Chapitre 3

Et cela évitera peut- les corruptions ou abus à l'encontre des citoyens Français aux niveau local.  
N° 257
Instituer, dans toute la fonction publique, une gestion managérial, dynamique et flexible des personnels
Dans ce domaines, ces domaines, une action concentrée et un pilotage unique sont gages d'efficacité. Oui, mais pour obtenir cela il faudra les augmenter en contre partie, faute de quoi vous n'obtiendrez que des grèves.
La gestion dynamique doit aussi concerner la direction jusqu'au plus haut niveau.
Appliquer le T.Q.M. en commençant à modifier par la tête.
 
N° 256
Assurer aux responsables des agences la liberté de choix entre les deux modes de recrutement, sans mettre en cause le statut des personnels en place.
OBJECTIF : Modifier progressivement les mode de recrutement et de gestion des carrières dans la fonction publique. Attention de surveiller de très près et de sanctionner le harcèlement qui à tendance à exploser dans ces structures pour que les anciens (même fonctionnaire) soient obliger de partir ou parfois de se suicider tant la pression est forte !  
N° 255
Consacrer le tiers des économies faites par les progrès de productivité dans la gestion et par la suppression des gaspillages à l'augmentation des rémunérations des fonctionnaires.
  C'est extrêmement important, car ces dernières années on à fait "suer le burnous" à certains d'entres eux, sans compensation, même pas le minimum qui aurait consisté à accorder au moins  l'augmentation du coût de la vie.  
N° 254
Moderniser progressivement les modes de rémunération publics en mettant en place des primes liées à la performance (collective et individuelle) des agents.
  OUI, peut-être, mais il faudra aussi se mettre à surveiller particulièrement le harcèlement des petits chefs et même celui des gros chefs, car c'est une mode qui se développe bien trop dans le service public.  
N° 253
Permettre, dans le cadre des négociations sociales, aux employeurs publics, de déterminer les conditions de rémunération de leurs agents et revoir progressivement l'avancement automatique pour augmenter la part de promotions au choix.

VALORISER LES AGNEST PUBLICS 

OBJECTIF : Changer le mode de rémunération des fonctionnaires.

OUI, peut-être, mais avec une vision globale d'augmentation générales des salaires, puisque le rendement sera meilleur et le nombre d'agents inférieur. Sans oublier d'appliquer les même principes aux directions et même à haut niveau.  
N° 252
Utiliser les gains de productivité définis plus haut pour mettre en oeuvre de manière systématique le principe du non remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite, sans nuire à la qualité des services.
OBJECTIF : Regrouper au siège de la région les services déconcentrés de l'Etat. Sans nuire à la qualité des services et sans nuire à la santé des agents (voir l'augmentation des maladies pour dépressions et harcèlements qui explose en France actuellement).  
N° 251
Les transferts de compétences de l'Etat vers les collectivités territoriales doivent être accompagnés d'un abandon effectif de la mission correspondante par les services de l'Etat, et du redéploiement de l'intégralité des agents de l'Etat concernés, pour éviter les doublons entre actions de l'Etat et des collectivités territoriales.
OBJECTIF : Élargir l'externalisation de certaines activités annexes du secteur public. Il est absolument scandaleux de découvrir que les transferts ont été fait mais que le nombre d'agents du coté de l'Etat, à la place de diminuer n'a fait qu'augmenter !

Mais c'est quoi cette gestion ? Là, c'est la haute direction et la hiérarchie qui sont responsable et qu'il faut sanctionner !

 
N° 250
Procéder au réexamen systématique des crédits budgétaires en matière d'aide aux entreprises, d'aides à l'emploi et d'aides au logement au regard des conclusions de la révision générale des politiques publiques.
OBJECTIF : Réduire les dépenses d'intervention les moins efficaces et les moins utiles à la croissance. Il y a plus de 24 milliards d'économie à faire en supprimant les aides aux entreprises.

Ces aides ne devraient plus aller qu'au PME et TPE et absolument plus aux grandes entreprises du CAC40 et autres, qui d'ailleurs ne sont plus très Française, sauf peut-être de nom !

 
N° 249
Compenser la création de tout nouvel organisme par des réductions d'effectifs proportionnées et attribuer a tout nouvel organisme une durée de vie limitée et reconductible sur preuve.
  Il y a en France un nombre incalculable de "MACHINS" comme on les appelles (créés pour employer Moooonsieur Machin ou Maaaadame Machine), qu'il faut fermer d'urgence, pour ne garder que les indispensables !  
N° 248
développer des agences pour remplir les missions opérationnelles de prestations de service.
  Oui, mais elles vont faire quoi ? que pourra bien être leur efficacité ?
Ne serait-ce pas encore des "Machins" pour employer les copains et les coquins ?
 
N° 247
Réformer les grands corps de l'Etat
  Là il y a du travail, et pas qu'un peu. 
Car tout le monde sait en France, que les hauts fonctionnaires sont arrivés à un tel niveau de captation des leviers de commande, que l'on se demande encore comment cet archaïsme permet à la France de fonctionner correctement ?
 
N° 246
Lancer 10 nouveaux programmes majeurs d'e-administration visant à dégager au total 15 milliards d'euros d'économie par an pour l'Etat.
Programme à 15 milliards d'économie par an ! C'est extrêmement urgent et important.

Mais pour cela il faudra embaucher les meilleurs analystes et programmeurs informatiques pour ne pas faire des programmes nuls, incompréhensibles et inutilisables par les Français. 

 
N° 245
Accélérer la dématérialisation des procédures.
  OUI, et très vite.  
N° 244
Réorganiser la gestion des projet.

STIMULER LES PERFORMANCES DES ADMINISTRATIONS

OBJECTIF : Généraliser l'e-administration.

OUI, et très vite.  
N° 243
Regrouper les autorisations requises pour les activités et les démarches des entreprises et ménages en une seule administration ou collectivité publique.
  Nous pensions pourtant que cela était fait depuis fort longtemps.

On devrait aussi pouvoir faire cela à travers le NET.

 
N° 242
Exiger des services de l'Etat qu'ils répondent systématiquement, rapidement et de manière formelle à toutes question de droit posée par un citoyen ou une entreprise.
OBJECTIF : Simplifier l'administration C'est bien la moindre des choses !

Il faudrait aussi qu'un nom soit indiqué ou au minimum un matricule officiel si le secret de la personne doit être gardé.

 
N° 241
Prévoir pour chaque ministère un directeur juridique, un directeur des affaires européennes, un directeur des ressources humaines et des directeurs de projet, dans l'esprit de la LOLF (Loi organique relative aux lois de finances).
  Mais vous allez faire exploser le budget, et ce n'est pas très raisonnable !
Car toutes ces personnes devraient se serrer la ceinture comme ils l'ont demandé aux Français, ou comme l'on fait les politiques Canadiens il y a quelques années.
 
N° 240
Limiter par une loi organique le nombre de ministre.
OBJECTIF : Simplifier l'organisation gouvernementale. Nicolas Sarkozy avait dit aux Français qu'il limiterait à 15 et pourtant il est arrivé à 33 membres au total.  
N° 239
Renforcer la capacité d'arbitrage du président de la République et du Premier ministre en rattachant Matignon, outre un Secrétaire général du gouvernement considérablement renforcé en juriste et légistes, un ministre d'Etat en charge d'un Office de budget.

ALLEGER ET DYNAMISER L'ADMINISTRATION

OBJECTIF : Réorganiser les structures politico-administratives pour simplifier et réduire les coûts.

Et vous pensez que cela va réduire les coûts ?
Il serait préférable de mettre en ligne sur le NET toutes les dépenses de l'Elysées et de Matignon, au jour le jour, pour que les Français puissent vérifier qu'il n'y a pas d'abus.
 
N° 238
Transposer toute directive européenne dans les plus brefs délais, sans exception.
  Que oui, et plus vite que ça SVP !
Car on constate que les directives qui gène le gouvernement mais intéresse les Français ont tendance à traîner de plus en plus.
 
N° 237
Mieux connaître les intérêts économiques, sociaux et financiers du pays avant toute négociation européenne.
OBJECTIFS : Régler les conflits normatifs Pourquoi, ils y vont sans rien savoir, au petit bonheur la chance ?
C'est pas croyable, dites nous que ce n'est pas vrai !
Ils ne sont pas archaïque à ce point ?
 
N° 236
Publier immédiatement les décrets, dont le projet aura été soumis à la consultation, en même temps que le projet de loi.

En France il y a un vrai grave problème d"ENFORCEMENT" comme on dit aux USA.
La France ne sait pas faire appliquer ses lois, ou pire elle n'en a pas la volonté quand il s'agit des élites !

Oui, absolument, cela évitera à certains Hauts fonctionnaires ou autres intervenants de faire traîner les choses, si une loi ne leur plait pas.

Cela évitera peut-être le deux poids deux mesures : on applique pour les élites mais on applique pas pour les manants Français, ou inversement !

 
N° 235
Codifier la procédure consultative pour l'unifier et la simplifier.
  Oui, simplifier, simplifier et simplifier encore !  
N° 234
Informer chaque mois le Parlement de la mise en oeuvre des textes votés.
  Supprimer les délais d'application des lois. Faire aussi que certains hauts fonctionnaires ne puissent plus se permettre de bloquer ou de ne pas faire appliquer une loi qui ne leurs plairait pas.  
N° 233
Charger ce Comité de procéder au réexamen de toutes les lois antérieures à 1970, au vu des difficultés constatées par les ménages et les entreprises.
OBJECTIFS : Simplifier les normes Et le tout en langage clair SVP ou alors avec des explications compréhensible par tout un chacun et surtout sans les multiples renvoies à d'autres textes.  
N° 232
Créer sur le modèle de "Committee for better regulation" Britannique, un Comité pour une meilleure gouvernance chargé de faire chaque trimestre des propositions publiques sur les simplifications administratives et législatives opportunes.

SIMPLIFIER ET STABILISER LES NORMES

Oui bien sur, et très vite, avec les propositions, décisions et applications à publier sur le NET en temps réel SVP !  
N° 231
Faire exécuter ex ante et ex post tout projet de loi et de règlement, ainsi que les principaux textes communautaires.

ENCOURAGER UN ÉTAT STRATÈGE ET EFFICIENT

Chapitre 2

Pourquoi, c'est la moindre des choses ! 
Cela n'était pas fait jusqu'à ce jour ?
C'est un comble !
mais que font-ils donc avec notre argent ?
 
N° 230
Procéder à une évaluation approfondie de l'efficacité des dépenses fiscales et sociales dont le montant dépasse un certain seuil.
  Sans oublier les sanctions ensuite et surtout l'application effective de ces sanctions !  
N° 229
Faire évaluer tout agent direct ou indirect d'un service public (professeur, fonctionnaire, médecin) par ses supérieurs mais aussi par les usagers. Différents organismes d'évaluation pourront être mis en concurrence.
  Vous oubliez de parler des directeurs et des hautes directions, parfois bien plus responsable des problèmes que la base des Français travailleurs !  
N° 228
Évaluer les services de l'Etat (école, université, hôpital, administration) et rendre publique cette évaluation à laquelle devront participer les usagers.
  Et le tout sur le NET en temps réel SVP !  
N° 227
Définir, pour l'assurance maladie, des crédits limitatifs (en aménageant des crédits évaluatifs limités an cas de crise sanitaire).
Évaluer systématiquement le coût et l'impact de l'action publique. Pourquoi, vous prévoyez des catastrophes sanitaires ?  
N° 226
Interdire l'endettement pour les opérateurs de l'Etat afin de limiter les risques de déport et imposer une présentation consolidée systématique des dépenses de  l'Etat et de ses opérateurs.
  Oui bien sur mais pourquoi, ce n'était pas déjà le cas ?  
N° 225
Définir sur ce périmètre une somme de dépense sur 3 ans à la place d'un solde budgétaire annuel.
OBJECTIFS : Avoir une vision à moyen terme de la maîtrise des dépenses OUI peut-être, mais cela parait insuffisant, il faudrait trouver mieux !  
N° 224
Supprimer dans la constitution la distinction entre PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale) et PLF (projet de loi de finance), afin que l'ensemble fasse l'objet d'un examen conjoint et soit soumis aux même votes.

AMÉLIORER L'EFFICACITÉ DES COLLECTIVITÉS PUBLIQUES PAR LA MAÎTRISE DES DÉPENSES

Chapitre 1

Pourquoi pas, à condition que les parlementaires soient correctement informés sur les excédents de la Sécurité Sociale, si on lui payait tout ce qu'on lui doit.
(déficit ou excédent)
 

Troisième partie
Une nouvelle gouvernance au service de la croissance

N° 223
Simplifier la délivrance d'autorisation de travail pour les travailleurs étrangers
  La vraie raison ne serait-elle pas d'augmenter le nombre de manant pour permettre aux élites de maintenir leur niveau de vie à tous prix ?

Cela ne pouvant être obtenu que si les salaires stagnent, ce qui ne peut-être obtenu s'il y a  surchauffe.

 
N° 222
Accueillir plus de travailleurs étrangers.
[... ] Seuls trois pays de l'UE (Royaume-Uni, Suède et Irlande) ont ouvert immédiatement et sans restrictions leur marché du travail. Ce fut bénéfique pour la croissance [...] L'ouverture à aussi permis de lutter contre le travail non déclaré, d'où une plus grande conformité aux normes du travail légales une meilleure cohésion sociale et une augmentation des recettes des États provenant des impôts et des cotisations sociales. C'est une des 3 mesures avec lesquelles Nicolas Sarkozy n'est pas d'accord, mais dans le cas présent ce doit être pour des raisons d'élections municipales à venir en mars 2008.

C'est évidant, car sans cela plusieurs professions vont entrer en surchauffe, et les patrons Français ne sont pas prêts à supporter cela, tant l'archaïsme règne dans ces milieux patronaux.

 
N° 221
Accueillir d'avantage d'étudiant étrangers en scolarité payante.

ÉLARGIR ET FAVORISER LA VENUE DES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS

A condition que l'école soit efficace et pas seulement crée pour fournir un visa très cher, comme certaines écoles privées le font actuellement !  
N° 220
Créer au sein des universités de ces pays, des départements universitaires communs à un pays de Nord et un pays du Sud en liaison avec les problèmes de matché du travail au Nord et au Sud.
  Oui, c'est une bonne idée à creuser sérieusement.  
N° 219
Étendre les bourses de l'enseignement supérieur ainsi que l'offre de formation qualifiantes aux pays de la future Union méditerranéenne.

ENCOURAGER LA MOBILITÉ INTERNATIONALE DES FRANÇAIS

Vous pensez vraiment que la future Union méditerranéenne à un avenir ?

Ne serait-ce pas seulement une vision de président ?

 
N° 218
Proposer à nos partenaires européens de multiplier par 10 le nombre de bénéficiaires du programme Erasmus et en étendre le champ d'application à toutes les formations relevant de l'université des métiers.

LA MOBILITE INTERNATIONALE

Chapitre 6

 

Que voila un bel objectif pour la présidence Française de l'Europe à partir de juin 2008 !

Elle devrait pouvoir atteindre au moins ce but là sans problème.

 
N° 217
Adapter les conditions d'exercice pour les avocats, les experts comptable et les commissaires aux comptes.
  En effet, il y a une énorme adaptation à faire pour toutes ces professions y compris les notaires.
(voir avocat)
(voir notaire)
 
N° 216
Ouvrir largement l'accès aux professions juridiques délégataires d'une mission de service public.
Les notaires (4500 officines et 130 bureaux annexes) [... ]
les huissiers de justice et les greffiers des tribunaux de commerce qui sont des monopoles privés. [... ] Il convient donc  d'ouvrir largement les activités de notaire à de nouveaux professionnels entreprenants. [...] il convient d'accroître massivement le nombre des offices notariaux et de mettre fin à l'organisation administré de l'offre. [...] supprimer les tarifs réglementés et les remplacer par des tarifs plafonds !
Supprimer les greffier des tribunaux de commerce, ouvrir la profession d'huissier et dissoudre les notaires pour les remplacer par les avocats comme cela se fait partout en Europe, voila ce qu'il faut faire d'urgence.
(voir notaire)
Très vite SVP !
N° 215
Supprimer le numerus clausus pour les avocats au Conseil d'Etat et à la Cours de cassation
  Que oui, et vite ! il faut de la concurrence partout, pour que les prix baissent ! même dans ces professions de très hautes altitudes.  Vite !
N° 214
Supprimer le numerus clausus pour les mandataires de procédures collectives
Les administrateurs judiciaires et les mandataires judiciaires doivent pouvoir exercer avec efficacité, et au meilleur coût, le mandant de justice qui leur a été confié [...] il convient d'ouvrir plus largement la possibilité offerte aux tribunaux de commerce de recourir à des professionnels extérieurs aux listes professionnels [...] un contrôle systématique des conditions de désignation, afin de mettre fin aux situation de monopole de fait et à la trop grande proximité de certains tribunaux de commerce avec certains administrateurs et mandataires [...]
Une réforme rapide des TC permettant l'échevinage des formations pourra largement atténuer les dysfonctionnements qui subsistent encore dans ce domaine.
OUI, oui, cent fois oui et très très vite !

Ces professions sont aussi responsable de la perte d'un grand nombre d'emplois qui pourraient être sauvés.
Leur fonctionnement, leurs principes, leur but et leur tarification devraient être revus !

Nous n'en voulons pour preuve que les nombreuses affaires qui se multiplient en France, comme par exemple l'
affaire ARMENANTE
à Aix-en-Provence, ou l'
affaire TALENS 
à Tarascon, ou l' 
affaire PONSON
à Epinal, 
et toutes les autres si nombreuses à cause du disfonctionnement des TC Français.
Nous pensons qu'il faudrait purement et simplement supprimer les Tribunaux de commerce en France.

Vite !
N° 213
Supprimer totalement les avoués près les cours d'appel (444 avoués regroupés en 235 offices)
les avoués près les Cours d'appel ont le monopole de la représentation devant la cours d'appel [...] Leur monopole avait été supprimé en 1971 pour les actes de représentation devant les tribunaux de grande instance. Les avoués avaient été indemnisés de la perte de leur monopole [...] La situation actuelle de se justifie en aucune manière [...] Excellente suggestion pour supprimer cette profession et leurs tarifs exorbitants qui comme vous le dite "crée un surcoût artificiel à l'accès à la justice".

A faire très vite.
(voir avocat)

 
N° 212
Ouvrir les conditions d'exercice des activités de pharmacie.
  oui, certainement  
N° 211
Augmenter le nombre de taxis
  Oui, sans oublier de prévoir de rembourser les licences des taxis individuels indépendants !  
N° 210
Développer l'entrée sur le marché des VPR* et de différentes offres spécialisées sur certain segments de transport urbain.

*VPR : véhicule de petite remise

Plusieurs facteurs illustrent l'urgence de mettre fin au numerus clausus des taxis.

Plus 7.000 taxis pour Paris par exemple.

Ne pas limiter le nombre de véhicule pour les VPR ni leur rayons d'actions.

Rembourser les licences, mais uniquement aux taxis individuels indépendants.

 
N° 209
Supprimer l'existence du brevet professionnel pour ouvrir un salon et lui substituer l'obtention d'un CAP ou cinq année de pratique sous la responsabilité d'un titulaire du CAP.

 

  Excellent, mais il va falloir augmenter les contrôles et sanction de ces commerces qui sont parfois proche de l'esclavage vis à vis de leur salariés.
(heures supp.)
 
N°208
Supprimer toute réglementation restreignant le nombre et la  localisation de nouveaux hôtels, cafés, restaurants, cinémas et station-service. Remplacer la réglementation actuelle par une réglementation concernant seulement l'urbanisme et l'architecture par le plan local d'urbanisme (PLU) et le schéma de cohérence territoriale (SCOTT)

REFORMER LES PROFESSIONS AUJOURD'HUI REGLEMENTEES

Oui bien sur , il faut plus de la concurrence, encore de la concurrence et toujours de la concurrence.  
N° 207
Instaurer le contrôle ex post grâce au renforcement de l'article L. 430-9 du code du commerce.
Selon cet article, le Conseil de la concurrence peut, 
"en cas d'exploitation abusive d'une position dominante ou d'un état de dépendance économique, demander au ministre chargé de l'Économie d'enjoindre l'entreprise en cause de modifier, de compléter ou de résilier tous accords et tous actes par lesquels s'est réalisé la concentration de la puissance économique". [...] Il ne parait pas justifié de limiter l'intervention du Conseil aux abus de position dominante résultant de concentration : la possibilité d'intervention du Conseil doit s'étendre à tous les abus de position dominante, quelle que soit leur origine.
Oui, absolument, car il faut devenir très sévère contre tous ces abus pour faire baisser les prix et les marges honteusement grossies par ces positions de monopole.

Mais le ministre de l'économie en a t'il la volonté, la capacité, la liberté et la volonté face à ces monopoles superpuissants ?

 
N° 206
Abaisser les seuils de notification ex ante des opérations de concentration touchant le secteur de la distribution et du commerce de détail.
OBJECTIF : Un contrôle renforcé des règles de concurrence dans une zone locale de chalandise Un super ou un hyper marché ne doit pas avoir le droit de s'installer dans une zone de chalandise s'il y possède déjà une implantation, une filiale ou un partenaire.

Permettre uniquement aux concurrents de venir s'y installer sur une zone de chalandise déjà occupée par d'autres distributeurs.

 
N° 205
Mettre fin aux lois Toyer-Raffarin et supprimer les procédures d'autorisation actuelles gérées par les commissions départementale d'équipement commercial (CDEC).
OBJECTIF : Instaurer la libre entrée sur le marché les autorisations de nouvelles installations doivent être limitées aux concurrents qui ne sont pas des filiales ou des partenaires de sociétés déjà présentes sur la zone de chalandise.  
N° 204
Abroger les dispositifs du code du commerce qui font obstacle à la libre négociation de conditions commerciale entre fournisseurs et distributeurs.
OBJECTIF : Instaurer la libre négociation des conditions commerciales Oui absolument et tout de suite en supprimant les retro-commissions.  
N° 203
Lever l'interdiction de "vente à perte"
  L'important ne serait-il pas que tous ces marchands et grossistes limitent leurs marges tout simplement ?  
N° 202
Instaurer la liberté tarifaire.
OBJECTIF : Instaurer le principe de liberté tarifaire dans la distribution et le commerce de détail, en enlevant les interdictions dites de "revente à perte" et de discrimination tarifaire OUI, et immédiatement pour permettre aux distributeurs de négocier leurs tarifs à tout moment, alors que aujourd'hui il ont un prix imposé une fois par an;  
N° 201
Encourager et faciliter la constitution d'Organisations  économiques de producteurs (OEP), dans le respect des règles de concurrence, afin d'aider les petites entreprises à accroître leur compétitivité et leur pouvoir de négociation vis-à-vis de la grande distribution.
OBJECTIF : Encourager la coopération entre fournisseur indépendants Mais ces Organisations ne chercherons qu'à mettre sous leur domination les petites entreprises et certainement pas à les aider ! c'est quoi en réalité cette idée ?  
N° 200
Obliger les enseignes de grande distribution à publier dans leur rapport annuel la part de leurs achats provenant de fournisseurs indépendants.
  Excellent, à condition de les obtenir ce qui sous-entend une amende très très importante pour dissuader la non publication.  
N° 199
Créer au niveau régional une instance arbitrale entre les distributeurs et les fournisseurs indépendants, afin que chacun puisse faire valoir équitablement ses droits.
  Oui, certainement ! 
Mais il faudra que ces instances ne se fassent pas soudoyer par des valises de liquides, pour "fludifier les relations commerciales" !
 
N° 198
Promouvoir l'image et la qualité des fournisseurs indépendants
     
N° 197
Obliger les grands distributeurs à payer dans un délai e 30 jours maximum après la livraison leurs fournisseurs indépendant (moins de 250 salariés), comme c'est déjà le cas pour les produits frais.
OBJECTIF : Renforcer la capacité concurrentielle des fournisseurs indépendants Sans oublier d'y ajouter une pénalité de 1% par mois au delà des 30 jours pour que les retards de paiement deviennent carrément rédhibitoire.  
N° 196
Augmenter et déconcentrer les aides allouées au commerce de proximité.
  Oui, absolument.
mais aussi supprimer les aides aux grosses sociétés pour augmenter les aides aux petites.
 
N° 195
Permettre aux communes et agglomérations d'opérer un "remembrement commercial", de manière à favoriser le regroupement géographique des commerces de détail  dans les centres-villes ou certain quartiers périphériques.
  Oui, absolument et de façon importante.  
N° 194
Concéder aux commerçants isolés la gestion de certains services publics de proximité.
OBJECTIF : Renforcer la capacité concurrentielle du commerce de détail Oui, cela peut-être une bonne idée si la rémunération est correcte.  
N° 193
Intégrer dans les plans locaux d'urbanisme des obligations de diversité commerciale en faveur des commerces de détail ou de proximité.
OBJECTIF : Favoriser un urbanisme commercial de qualité sous le contrôle des élus Oui, absolument.  
N° 192
Permettre aux élus de mieux utiliser les Schémas de cohérence territoriale (SCOTT) et les plans locaux d'urbanisme (PLU)

LEVER LES BARRIÈRES DANS LA DISTRIBUTION, L'HÔTELLERIE ET LA DISTRIBUTION CINÉMA
TOGRAPHIQUE

   
N° 191
Introduire les actions de groupe

DONNER PLUS DE POUVOIR AUX CONSOMMATEURS : LES ACTIONS DE GROUPE

Introduire les actions de groupe dans le droit français.

 

Nous savons que cette proposition a été particulièrement combattue par tous les intervenants en rapport avec le "business",  la 'Finance" et le "MEDEF".
Quand à ceux qui étaient pour, ils n'ont pas réussit à imposer une véritable "Class Action" pour tous, puisque vous l'avez limitée aux associations, vous avez rejeté l"opt-out", vous avez limité les Juridiction compétentes, ce qui revient à vider de son sens le principe même de la "Class Action".
(voir dossier)
C'est la proposition qui compte vraiment pour les Français et doit être appliquée immédiatement, puisque déjà reportée une fois sous la pression de MEDEF. 
La "Class action à la Française" doit relancer la concurrence, et de ce fait, la baisse des prix et donc le pouvoir d'achat des Français.
Cela permettrait aussi aux sociétés et autres employeurs voyous de ne plus s'entendre sur les prix sur le dos des Français et surtout de se tenir à carreaux. 

Il faut se rappeler par exemple que les opérateurs téléphonique Français doivent toujours une somme bien supérieure à un milliard d'euros aux Français qu'ils ont surfacturé entre 1997 et 2003. 
(voir dossier).

 
N° 190
Permettre à l'Autorité de la concurrence de se concentrer sur les dossiers les plus importants.
     
N° 189
Autoriser l'Autorité de la concurrence à donner sur sa propre initiative des avis sur les effets concurrentiels de mesures législatives et administratives.
OBJECTIF : Organiser un système plus simple et plus performant    
N° 188
Accroître l'efficacité de la procédure d'investigation antitrust en intégrant les enquêteurs au sein de l'Autorité de la concurrence.

CRÉER UNE AUTORITÉ DE LA CONCURRENCE UNIQUE ET INDÉPENDANTE

   
N° 187
Attribuer à la seule Autorité de la concurrence le contrôle concurrentiel des opérations de concentration.

LA MOBILITÉ ÉCONOMIQUE : ÉTENDRE ET MIEUX ORGANISER LA CONCURRENCE

Chapitre 5

   
N° 186
permettre à tous les retraités proches du minimum vieillesse de jouir de l'usufruit d'un logement social adapté à leur besoin.
  Avez vous pensez aux charges lorsque vous vous retrouverez en réunion de syndic de copropriété face à l'organisme HLM qui sera toujours présent et décidera ce qu'il veut quand il veut sans avoir besoin de l'avis des petits propriétaires. 

Ce plan n'existe que parce que les organismes de HLM ont besoin de financement et qu'ils vont perdre une grande partie du livret "A" lorsqu'il sera ouvert aux banques privées le 1er Janvier 2009.

 
N° 185
Permettre au locataire de capitaliser 25% des loyers versés pendant 10 ans au moment de l'achat de leur logement HLM.
Proposer d'ici 5 ans à tous les locataires modestes, dont les personnes âgées, d'accéder à la propriété, à travers des financements adaptés. Même si ces appartements subissent une décote importante à l'achat, leur valeur va très certainement décroître pendant que celle de l'immobilier va augmenter.  
N° 184
vendre une partie du parc de HLM à ses occupants.

DÉVELOPPER L'ACCÈS A LA PROPRIÉTÉ DE PLUS MODESTES

OBJECTIF : Proposer d'ici à 5 ans à tous les locataires modeste, dont les personnes âgées, d'accéder à la propriété, à travers des financements adaptés

Ce plan est une énorme fumisterie que nous allons expliquer dans les cases ci-dessus.  
N° 183
Assouplir les conditions de résolution extrajudiciaire des contentieux à travers des modes de règlement à l'amiable, de façon à ne pas pénaliser les locataires de bonne foi.
  Il est plus intéressant pour l'Etat et les collectivités locales de maintenir un locataire en place, plutôt  que de le voir expulsé et d'avoir à payer ensuite les hébergements d'urgences qui coûterons beaucoup plus cher que le loyer initial ! Il font donc réfléchir à une prise en charge du loyer qui sera au final moins coûteuse pour la collectivité.  
N° 182
Réduire le dépôt de garantie à un mois de loyer, raccourcir son délai de restitution à huit jours et en confirmer la garde à une partie tierce au contrat de bail.
OBJECTIF : Mieux protéger le locataire Vous avez oublié ici le plus important : la création d'un fond de garantie de l'Etat pour couvrir les loyers impayés.  
N° 181
Encadrer plus strictement le pouvoir d'appréciation discrétionnaire du préfet, notamment par une compétence liée dans la décision d'accorder le concours de la force publique.
     
N° 180
Limiter les pouvoirs d'appréciation discrétionnaire du juge en matière de délais de grâce et de paiement aux cas les plus précaires.
     
N° 179
Raccourcir les délais légaux encadrant le régime des expulsions.
OBJECTIF : Encourager les propriétaires à louer en établissant des rapports plus équilibrés avec les locataires Ceci n'est imaginable que si en face il y a d'autres mesures, telles que la garantie des loyers par l'Etat, La caution limitée à un mois, etc.  
N° 178
Accorder aux salariés qui déménagent une prime de mobilité égale à six mois du dernier salaire.
Cette prime de mobilité sera prise en charge par l'entreprise qui interrompt le contrat de travail [...] On pourrait aussi la faire verser par la caisse noire de l'UIMM au mois ces fonds secrets auraient une destination claire et propre.  
N° 177
Réduire les frais d'agence en introduisant d'avantage de concurrence et en adaptant la règlementation correspondante.
OBJECTIF : Diminuer les droits de mutation et les frais annexes à l'acquisition d'un logement    
N° 176
Supprimer totalement les Droits de mutation à titre onéreux (DMTO) liés à l'achat ou la vente d'un bien immobilier jusqu'à une valeur de 500.000 euros. Au-delà, les droits deviendrait progressifs.

LIBÉRER LE MOUVEMENT

   
N° 175
Créer sur Internet une Bourse du logement social.
Faciliter la mobilité dans le logement social    
N° 174
Distinguer complètement le système de financement de l'aide à la construction de celui des aides aux locataires, afin de permettre une analyse objective des coûts des projets et des besoins des populations concernées.
Améliorer l'équité du système du logement social    
N° 173
Simplifier et clarifier les mécanismes d'aide et de financement, tant pour la construction que pour l'entretien.
     
N° 172
promouvoir les partenariats public-privé (PPP) au moyen de conventionnements permettant à terme le retour des logements construits dans le parc libre.
     
N° 171
Élargir les opérations de construction à des opérateurs de statut privé, dans le cas d'un appel à la concurrence et sur la base d'un cahier des charges prédéfini.
OBJECTIF : Promouvoir l'implication d'opérateurs privés dans la construction et la gestion de logements socialement mixtes.    
N° 170
Regrouper à l'échelon intercommunal les compétences locales en matière d'urbanisme et d'habitat, notamment en vue de la constitution de réserves foncières.
  Très bien si cela limite les corruptions locales.
Nous pensons à ce maire qui refuse de faire devenir constructible une partie d'un terrain de 8 hectares ; puis le fait acheter en totalité par son fils, pour finir par le faire devenir constructible.
Ce qui permet à son fils la revente d'une partie du terrain pour financer la construction de sa villa. Beau "business mafieux" s'il en est ?
 
N° 169
Assouplir les règles de changement d'affectation des locaux, de façon à faciliter la transformation de bureaux et commerce en logements.
  Plutôt deux fois qu'une.  
N° 168
permettre une différenciation du COS selon le type de locaux : logements, bureaux, commerces, etc.
     
N° 167
Donner au préfets le pouvoir de relever d'autorité le Coefficient d'occupation des sols 'COS) s'il est manifestement "malthusien".
     
N° 166
Permettre aux promoteurs de réaliser directement les aménagements publics et les aménagements collectifs auxquels il contribuent financièrement.
  A condition de ne pas arriver à des situations de monopole comme celle bien connue à Paris avec le mobilier urbain et les Vélib.  
N° 165
Accroître la hauteur autorisés des immeubles, tout en s'efforçant de préserver des espaces non construits, en particulier des espaces verts.

CONSTRUIRE PLUS ET MIEUX

OBJECTIF : Accroître la superficie des terrains à bâtir

Pourquoi le maire de Paris ne fait-il pas construire des HLM sur ces centaines d'hectares libérés aux Batignolles par le loupé des jeux olympiques ?

Il pourrait d'ailleurs lancer le premier gratte-ciel mixte de sociétés + HLM, ce serait une idée fantastique !

 
N° 164
Autoriser l'Etat à se réapproprié le foncier disponible dans les communes ne respectant pas les exigences de la construction de logements sociaux prévus par la loi SRU (loi relative à la Solidarité et au renouvellement urbain).

Nous sommes certains que vous pensiez ici à Neuilly sur Seine.

LA MOBILITE GEOGRAPHIQUE

Chapitre 4

Pour une vrai mixité sociale, il suffirait d'appliquer la loi SRU des 20% de logement HLM pour chaque nouvel immeuble à la place de le faire par commune. Cela conviendrait à certaine municipalités récalcitrantes comme Neuilly sur Seine par exemple.  
N° 163
Imposer par quotas la diversité dans les élections municipales, régionales, nationales, européennes et syndicales.

ASSOCIER D'AVANTAGE LES MINORITES A LA DECISION

OBJECTIF : Assurer une égalité réelle des citoyens

   
N° 162
Redéployer une police de proximité, assurant une sécurité réelle des quartiers tout en échangeant avec les jeunes.
     
N° 161
Favoriser le développement de la médiation sociale, afin de valoriser et conforter le rôle des adultes et la fonction parentale.
  C'est une excellente idée, d'autant plus si elle pouvait palier à notre justice à trois vitesse ( une pour les politiques, une pour les élites et une pour les manants).  
N° 160
Prévoir dans la loi que les surfaces collective de rez-de-chaussée ne soient pas prises en compte dans les calcul du coefficient d'occupation des sols et inciter les promoteurs à y aménager des espaces de vie, de rencontre et d'accès au numérique.
OBJECTIF : Rétablir une animation du cadre de vie dans les quartiers. Comme au Brésil, aucun immeuble ne devrait être construit sans avoir des locaux sociaux au rez-de-chaussée pour permettre l'implantation d'associations ou autres activités sociales.  
N° 159
Proposer des locaux dans les ZEP aux associations des habitants de quartier et à celles qui y interviennent

FAVORISER LA MIXITÉ SOCIALE

   
N° 158
Soutenir le développement de structures d'accueil à horaires élargis et souples (tôt le matin et tard le soir) pour faciliter l'accès à la formation et à l'emploi des habitants des zones urbaines sensibles et en particulier des parents isolés ou chômeurs.
Inciter l'ensemble des acteurs    
N° 157
Faire réaliser chaque année par les entreprises, les administrations, les syndicats, les partis politiques et les établissements d'enseignement supérieur, parallèlement à la présentation des comptes, un bilan de la diversité, par sexe et par origine, des recrutements et des salariés.

PROMOUVOIR LA DIVERSITE ET LUTTER CONTRE LES DISCRIMINATIONS LIEES A L'ORIGINE

OBJECTIF : Inciter l'ensemble des acteurs

   
N° 156
Développer les sociétés de capital-risque et les fonds d'investissement en capital dans les micro-entreprises, en les incluant dans le droit à la déduction de l'impôt de solidarité sur la fortune.
Vous avez oubliez dans ces décisions l'une des plus importante et qui concerne les "Business Angels" à l'américaine, que vous connaissez pourtant très bien.

Mais il est vrai que ni les politiques, ni Bercy, ni les banques, ni les financiers Français n'aimeraient voir les particuliers s'emparer de ce secteur.

On le comprend fort bien quand on sait que les "Business" Angels" américains, à eux seuls, investissent chaque année tellement plus que toutes les banques et tous les capitaux-risqueurs additionnés entre eux !

Il faut aller beaucoup plus loin, car ni les banques, ni les capitaux-risqueurs ne sont intéressés par les start-up lors de leur démarrage qui est bien trop risqué pour ces institutions frileuses !

Seul le principe des "Business Angels" est conforme à ce que la France mérite  pour rattraper son retard.

Bien sur, comme aux USA, il faut ajouter la garantie de l'Etat Français sur une part importante du capital si la société venait à disparaître.

C'est seulement de cette façon que la France dénichera de vrai start-up.

De plus il faut savoir que le potentiel existe vu l'inventivité des Français (inventivité renfermée depuis des années - puisqu'on ne fait que leur voler leurs brevets ou inventions) .

 
N° 155
Fournir aux habitants des quartiers les moyens de mettre au point in projet d'entreprise.

FAVORISER L'INITIATIVE ECONOMIQUE INDIVIDUELLE DANS LES QUARTIERS

OBJECTIF : Développer la microfinance

   
N° 154
favoriser l'accès des jeunes issus de la diversité aux grandes écoles.
     
N° 153
Permettre l'installation d'établissement privés conventionnés dans les quartiers.
     
N° 152
favoriser le recrutement de bachelier issus de ZEP sans les classes préparatoires aux grandes écoles.
     
N° 151
Développer le tutorat des élèves des ZEP par des étudiants ou des enseignants retraités.
OBJECTIFS : Permettre à tous les jeunes d'accéder aux meilleures études    
N° 150
développer l'accueil en "internat de réussite éducative".

AMÉLIORER LA PRISE EN CHARGE EDUCATIVE DES JEUNES DES "QUARTIERS"

   
N° 149
Prendre en charge très jeune les enfants dans les "quartiers".

LA MOBILITE SOCIALE

Chapitre 3

   
N° 148
Multiplier les passerelles afin de permettre des passages professionnels constants entre secteur public et secteur privé.
     
N° 147
Organiser la mobilité au sein des trois fonctions publiques
Se doter d'une fonction publique ouverte et de haut niveau    
N° 146
Faire régulièrement bénéficier les fonctionnaires d'actions de formation en vue d'élargir la gamme et le niveau de leurs compétences professionnelles.

UNE FONTION PUBLIQUE OUVERTE ET MOBILE

   
N° 145
Créer un troisième mode de rupture du contrat : la rupture à l'amiable.
Une Directive européenne est devenue une loi depuis le 1er janvier 2008, il s'agit du règlement 78-2000. Ce texte d'application obligatoire dans tous les États Européens interdit toute discrimination du fait de l'âge en matière d'emploi. il faut que le salarié puisse être conseillé par une personne extérieure (avocat ou particulier de son choix), il faut que l'on sache si la rupture est demandée par le salarié ou sous pression de l'employeur. Si la rupture provient de l'employeur les indemnités doivent être majorées au minimum à un mois de salaire par trimestre pour couvrir le préjudice moral et l'abus de position dominante.  
N° 144
Aménager des indemnités chômage généreuses, mais plafonnées, pour bénéficier surtout aux salariés les plus modestes, et mettre en place un système de bonus/malus.
Stabiliser le contrat de travail Nous n'avons rien lu sur la transférabilité de la complémentaire d'assurance maladie, ni sur le transfert de l'ancienneté, ce qui est totalement regrettable à partir du moment ou l'on parle de sécurisation de parcours et d'équilibre des chances.   
N° 143
Anticiper et négocier pour faire du licenciement économique un ultime recours

FACILITER LA RUPTURE A L 'AMIABLE DU CONTRAT DE TRAVAIL

   
N° 142
Considérer la situation des chercheurs d'emploi comme une activité rémunéré sous forme d'un "contrat d'évolution" avec un accompagnement renforcé.
  Accompagnement renforcé mais surtout de qualité, en limitant à 30 chercheurs d'emploi le nombre de personnes gérées par le même conseillé.  
N° 141
Intéresser les agents du service public de l'emploi (France Emploi) à leurs performances en matière de reclassement.
Mieux accompagner la recherche d'emploi Former d'urgence tous les agents du service public de l'ANPE et de l'UNEDIC en contact avec les demandeurs d'emploi aux mêmes techniques que les cabinets privés d"out placement".  
N° 140
Former en priorité ceux qui ont une qualification initiale faible.
  Sans oublier de leur donner des formations de qualité ce qui veut dire de faire la chasse aux formations bricolées par certaines écoles.  
N° 139
Attacher à la personne le droit à la formation (DIF).
Aider chacun à retrouver au plus vite un emploi adapté à ses compétences Apporter un droit à une formation de qualité.  
N° 138
Instaurer des Fonds régionaux de sécurisation des parcours professionnel.

ORGANISER LA SECURISATION DES PARCOURS PROFESSIONNELS

Il semble que l'on soit vraiment très loin de la sécurisation à la Danoise, qui est pourtant ce qu'il faut faire, et vite !  
N° 137
Autoriser plus largement le travail le dimanche.
simplifier l'arbitrage entre revenu et loisir Nous proposons que le salarié qui travaille les samedi, dimanche et lundi ou les vendredi, samedi et dimanche soit payé double pour ces trois jours (24 heures), mais qu'il ne puisse pas travailler sur les 4 autres jours de la semaine. C'est extrêmement simple, très rémunérateur et il y a plein de salariés intéressés par cette formule contrairement à ce qui se dit.   
N° 136
Permettre aux entreprises de déroger à la durée légale du travail, à la condition expresse que cette disposition dérogatoire soit prévue par un accord de branche et fondée par un accord majoritaire dans l'entreprise.

PERMETTRE A TOUS DE TRAVAILLER PLUS
 

L'entreprise pourra t'elle dérogé à la durée légale du travail en la baissant à 32 heures semaines par exemple ?  
N° 135
limiter la possibilité de recours aux dispositifs de préretraite aux seules restructurations économiques
     
N° 134
Lever toute les interdictions de cumul emploi- retraite
  Y compris les interdictions financières qui consiste à baisser le montant de la retraite ?  
N° 133
Permettre à chacun, s'il le désire, de retarder son départ à la retraite.
Faciliter l'activité des seniors    
N° 132
Mettre en place des écoles de la deuxième chance, notamment par la méthode du "e-learning" et par la mobilisation de tuteurs recrutés parmi les seniors ou jeunes retraités.
     
N° 131
Ouvrir au jeunes le contrat d'évolution défini plus loin.
     
N° 130
Encourager les jeunes à s'inscrire auprès du service public de l'emploi, même quand ils n'ont pas accès aux allocations chômage, afin de bénéficier d'un accompagnement.
     
N° 129
A compter de la rentrée 2008, permettre à tout étudiant de faire une année de stage validée dans son cursus avant le master, dont six mois avant la licence
Quelle est l'organisation qui  fait faire des stages longs et peu rémunérés, qui compte 14 stagiaires sur 55 salariés ? 
C'est l'ONG PlaNet Finance de  micro crédit, fondée par Jacques ATTALI (Parisien 28 Janvier 2008 page 5 article de Génération précaire - voir dossier)
   
N° 128
intégrer dans les critères de bonus/malus définis plus loin l'emploi des jeunes et des primo-accédants.
     
N° 127
Échanger les bonnes pratiques entre entreprises, par exemple les stages professionnalisants encadrés par un tuteur et devant déboucher sur un contrat à durée déterminée.
Aider le jeunes dans la recherche d'un premier emploi

Quelle est l'organisation qui  fait faire des stages longs et peu rémunérés, qui compte 14 stagiaires sur 55 salariés ? 
C'est l'ONG PlaNet Finance de  micro crédit, fondée par Jacques ATTALI (Parisien 28 Janvier 2008 page 5 article de Génération précaire - voir dossier)

Et supprimer les mauvaises pratiques qui consistent soit à ne pas payer les stages ou à les utiliser pour remplacer un salarié.
(voir dossier)
 
N° 126
poursuivre la rationalisation de la collecte de la taxe d'apprentissage, éclatée entre 140 Organisme collecteurs de la taxe d'apprentissage (les OCTA) en moins de 20 organismes, ainsi que cela a été amorcé avec succès pour les organismes collecteurs des financements de la formation continue (les OPCA).
     
N° 125
Relever d'ici 2012 la part de la taxe d'apprentissage effectivement réservée à la formation par alternance, de 52% à 70% tout en incitant les structures d'enseignement professionnel à rechercher d'autres sources de financement.
De nouvelles sécurités : permettre à chacun de travailler aussi tôt et aussi longtemps qu'il le souhaite    
N° 124
Inciter les partenaires sociaux à revaloriser la rémunération des apprentis (qui varie actuellement de 25% du Smic pour les 16-17 ans à 78% pour les apprentis de 3ème année de plus de 20 ans).
Une mobilisation générale des entreprises pour l'emploi des jeunes    
N° 123
développer les formations professionnalisantes à l'université.
PERMETTRE A CHACUN DE TRAVAILLER AUSSI TÔT ET AUSSI LONGTEMPS QU'IL LE SOUHAITE    
N° 122
Étendre le modèle de l'alternance à tous les niveaux de formation.

DE NOUVELLES SECURITES

Chapitre 2

   
N° 121
Expérimenter un espace de négociation légitime et efficace dans les PME.
Expérimenter une représentation unique dans toutes les PME de moins de 250 salariés.
Développer le mandatement    
N° 120
Organiser le principe majoritaire pour validation des accords.
Renforcer le dialogue social et moderniser le code du travail Donc la majorité nombreuse et silencieuse des salariés du privés n'aura pas le droit à la parole et se fera avoir comme d'habitude !  
N° 119
Faire de la négociation collective le moyen privilégié de la transformation du droit du travail et de la maîtrise des évolutions socio-économiques des entreprises.
Déployer une offre de services pour les salariés comme pour les exclus du marché du travail Et que faites vous des millions de salariés du privés qui ne sont représentés par personne, et à qui vous ne donnez même pas le droit de se défendre ?  
N° 118
Promouvoir l'offre de service des syndicats en vue d'accroître leur audience
Clarifier le financement des partenaires sociaux    
N° 117
Actualiser les règles de financement afin d'introduire plus de transparence et un meilleur ciblage des différentes catégories de ressources des syndicats
Refonder la représentativité des organisations syndicales et patronales. Cela ne pourra pas être fait tant que GDS ne divulguera pas officiellement à qui ont été remis les millions d'euros sorti des caisse de l'UIMM en liquide !

Au fait, comment se fait-il que les syndicats patronaux semblent disposer de montagne d'argent en liquide, et pas les syndicat de salariés ?

 
N° 116
Fonder la représentativité syndicale sur le seul critère de l'élection.

REVOIR LA REPRESENTATIVITE DES ORGANISATIONS SYNDICALES ET PATRONALES AFIN DE DONNER A LA NEGOCIATION COLLECTIVE UNE NOUVELLE LÉGITIMITÉ

Toujours aussi difficile pour les nouveaux syndicats !

Cela démontre en fait à quel point les classes supérieures ne veulent pas voir les syndicats prendre de l'ampleur, et surtout, que de nouveaux petits ne puissent arriver sur le marché.

 
N° 115
Fonder la représentativité patronale sur le principe "une entreprise - une voix"

MODERNISER LE DIALOGUE SOCIAL

Chapitre 1

Il faudra aussi penser à interdire la "fluidification des relations sociales" à coups de millions d'euros en liquide dans les valises !  

Deuxième partie
Des acteurs mobiles et sécurisés

N° 114
Améliorer la formation et les parcours professionnel.

Rendre plus attractives les conditions de travail des services à la personne.

LES SERVICES A LA PERSONNE, UN SECTEUR PORTEUR DE DEMAIN

A condition de payer correctement les salariés sans les considérer comme des esclaves car ces métiers sont extrêmement dur et pénible !  
N° 113
Revoir la politique de l'accueil et des visas pour les touristes venants des pays émergeants.
     
N° 112
développer le tourisme d'affaires.
     
N° 111
favoriser la consommation touristique dans les villes.
     
N° 110
Développer l'écotourisme
     
N° 109
Harmoniser la classification Française des hôtels avec la classification internationale et inciter à une classification européenne.
  Et en urgence SVP  
N° 108
Augmenter le budget privé consacré à la promotion de la France à l'étranger.
  Et l'on revient encore la mentalité archaïque des patrons Français de ce secteur.  
N° 107
Adapter l'offre aux besoins des touristes.
Développer le tourisme pour capter une plus grande part de la croissance mondiale dans ce secteur. Pour cela il faudrait changer la mentalité archaïque des patrons Français de ce secteur.

Il faudrait surtout qu'ils arrêtent immédiatement de faire faire des heures supplémentaires gratuites sous chantage à l'emploi car les esclaves ne peuvent plus sourire aux touristes !
(voir dossier)

 
N° 106
Se doter de trois ports de taille européenne : le Havre, Marseille et Nantes.
     
N° 105
Faire de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle le premier aéroport européen.
     
N° 104
Développer le "low-cost" aérien
Faire de la France un noeud majeur de communication en Europe. Pour cela il faudrait réviser la politique de distribution des "spot par la DGAC et AF !  
N° 103
Modifier la composition des associations, des commissions et des collèges de régulateurs, pour que les champions de la finance, toutes classe d'actifs confondues, puissent s'exprimer et influencer la position du Haut Comité de la place.
     
N° 102
Doter la place financière de Paris d'un indicateur d'attractivité publié trimestriellement et intégrant tous les critères d'appréciation possibles, y compris la qualité du système éducatif, le taux d'imposition (avec le bouclier fiscal), l'efficacité du réseau de transport, la qualité des soins médicaux, le coût de la vie, en particulier le logement.
     
N° 101
Multiplier les initiatives communes entre les enseignements supérieurs et les institutions financières dans le financement de chaires dédiées aux recherches sur la modélisation financière.
     
N° 100
Développer massivement l'enseignement de l'anglais professionnel pour faciliter l'émergence d'activité financières internationales susceptibles de recruter largement des collaborateurs, qualifiés  et non qualifiés, pouvant se fondre dans une entreprise internationale.
  Mais avec des professeurs d'anglais "native language" SVP.  
N° 99
Améliorer les conditions d'accueil des étrangers hautement qualifié, en particulier par la mise en place d'un guichet spécifique pour la délivrance rapide de titres de séjour de longue durée.
     
N° 98
Regrouper le Commission bancaire et l'Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM) avec la mission de promouvoir la place financière de Paris, favorisant la création de pôles de compétence internes sur les produits financiers, au lieu de disséminer ces compétences entre les différents régulateurs.
  Et une commission de moins, une.

Donc des économies, n'est ce pas ?

 
N° 97
Harmoniser les réglementations financières et boursières avec celles applicables au Royaume-Uni pour ne pas handicaper les acteurs Français par rapport à leurs concurrents internationaux européens.
Faire de Paris une place financière majeure    
N° 96
Instaurer sur le modèle du dispositif Allemand un droit d'option permettant de choisir, opération par opération, le mécanisme de TVA (assujettissement/déductibilité, afin de désamorcer les effets négatifs de la taxe sur les salaires sur l'activité des banques dans le domaine des service aux entreprises (B2B).

DES INFRASTRUCTURES PLACANT LA FRANCE AU COEUR DU MONDE

   
N° 95
Imposer pour chaque achat public les meilleurs techniques disponibles en matière d'efficacité énergétique (puces wifi basse consommation, label energy star, processus de mise en marche et d'extinction automatique, etc.). Le même principe pourrait être applicable à la téléphonie mobile.
Repenser le principe de précaution C'est une des 3 mesures avec lesquelles Nicolas Sarkozy n'est pas d'accord (repenser le principe de précaution), mais dans le cas présent ce doit être pour des raisons d'élections municipales à venir en mars 2008.  
N° 94
Imposer des normes de sobriété énergétique pour les équipements informatiques avec pour objectif de réduire d'ici 2015 de 50% leur consommation énergétique annuelle.
     
N° 93
imposer l'achat exclusif par les administrations publiques de véhicules hybrides et électriques en attendant le tout électrique à compter du 1er janvier 2009
     
N° 92
orienter la fiscalité vers la protection de l'environnement.
  Il faudrait enfin appliquer le principe de faire payer les pollueurs  
N° 91
Construire d'ici 2002 dix Ecopolis, villes ou quartiers d'au moins 50.000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication
Engager l'Etat sur un projet de croissance verte.    
N° 90
Doter les instances européennes et nationales d'homologation des moyens nécessaires pour les rendre incontestable
     
N° 89
Développer massivement les recherches en matière d'OGM pour évaluer leur innocuité
Une stratégie alimentaire pour la France Tout à fait d'accord mais pas en plein air, uniquement en milieu contrôlé et fermé.

Sans oublier d'interdire toute les semences dites "terminator"
(voir dossier)

On pourrait développer à la place les cultures biologiques de façon intensive pour maintenir la France dans son originalité de pays de la "bonne bouffe" !

 
N° 88
développer une politique européenne de l'énergie
  Cela sera possible uniquement quand l'hégémonie des grands groupes pétrolier aura disparue en France et en Europe (ce n'est pas demain la veille sauf si le pétrole s'épuise).  
N° 87
Sécuriser l'approvisionnement des ressources minières
  Il est vrai qu'avec les nouveaux pays émergeants, la France à du souci à se faire pour l'uranium par exemple, mais aussi pour beaucoup d'autres matières premières, qui vont rapidement devenir rare, face à la voracité de ces nouveaux pays prédateurs (voir les problèmes en Afrique et en Amérique du Sud).  
N° 86
maintenir le rôle de l'Etat dans le nucléaire
  Il est vrai qu'il ne faudrait pas faire comme avec le gaz qui passera certainement au main de GAZPROM (Poutine) d'ici quelques années, et ce, à cause des dernières manoeuvres débiles de fusion avec SUEZ  
N° 85
maintenir le rôle du nucléaire et le rythme de construction des centrales
  Facile quand on oublie de considérer la pollution réelle et ces coûts faramineux si ont les calcule sur la durée de vie réelle de ces déchets.

Mais c'est actuellement la seule solution pour la sécurité énergétique future de la France, lorsque le détroit d'Ormuz sera fermé, si Bush et Sarkozy déclarent la guerre à l'Iran.

 
N° 84
Développer la recherche et le développement sur le stockage et le captage du CO2
     
N° 83
Promouvoir une filière hydrogène
  Il faudrait le faire très vite à la place du biodiesel qu'il faut abandonner immédiatement, et ce, surtout quand on sait que BMW et GM sont déjà entrain de se positionner dans l'Europe entière pour distribuer de l'hydrogène sur des milliers de stations services.  
N° 82
Développer le recours à la biomasse
  Que voila une bonne idée qu'il faudrait développer à la vitesse grand V.  
N° 81
Renforcer considérablement le programme de recherche sur le stockage de l'électricité pour les véhicules propres individuels et collectif
C'est un nouveau système de batterie qu'il faut absolument trouver pour que tout cela soit rentable et efficace. Nous irions même beaucoup plus loin en prévoyant quelques centaines de millions d'euros plus une équipe de chercheurs avec pour but de trouver sous 5 ans une nouvelle technologie de batterie.
Bolloré l'a bien fait avec moins de 60 millions d'euros, pourquoi pas la France en son nom propre.
Mais il est vrai que Bolloré et Sarkozy sont amis et cela viendrait le concurrencer très fortement !
 
N° 80
Développer l'énergie solaire
Affirmer une politique énergétique moins dépendante et plus durable.

Où sont les fabricants français de panneaux solaires ?

Oui certainement, mais quand on découvre que l'énergie consommée pour fabriquer ces panneaux solaires ne pourra jamais être restitué par ces même panneaux solaire durant toute leur vie, il y a vraiment de quoi se poser des questions, n'est ce pas ?  
N° 79
Développer l'industrie éolienne

LES OPPORTUNITES DE DEVELOPPEMENT DURABLE

Oui, certainement mais il y a combien de fabricant en France ?

Il y a urgence à ce que des entrepreneurs Français développent ce type de matériel.

 
N° 78
Créer de nouveaux cursus universitaires afin de fédérer des disciplines encore éparpillées (médecine, mathématiques, neuroimagerie, pédagogie, logiciel, bionique).
     
N° 77
Financer des recherches privées et publiques afin d'associer les neurosciences, le numérique et la psychologie au sein de pôle de compétitivité.
Accroître massivement l'effort de recherche dans les neurosciences.    
N° 76
développer l'offre d'accueil de clients étrangers
  La France ayant vocation à devenir une maison de retraite et un parc d'attraction, il est urgent de développer ce point touristique important.  
N° 75
Organiser l'externalisation des services périphérique à l'offre de soins.
  A condition de contrôler de façon drastique ces intervenants extérieurs pour ne pas leur laisser penser qu'ils pourraient "pomper la bête" comme le font beaucoup d'autres en ce moment.  
N° 74
Satisfaire les nouveaux marchés de la dépendance
Libérer la croissance de l'offre pour de nouveaux biens et services de santé. La France ayant vocation à devenir un parc d'attraction et une maison de retraite, il est urgent de développer ce point extrêmement important.  
N° 73
Développer les maisons médicales.
  Il est évident que dans le désert médical Français la seule solution se trouve dans les cabinets de groupe.

Mais il va falloir trouver les médecins, les faire venir de force ou les chercher à l'étranger ?

 
N° 72
Rationaliser les actes médicaux et développer l'hospitalisation à domicile. (HAD)
  Mais pour cela il faudra payer correctement les auxiliaire de vie à domicile.  
N° 71
Améliorer la formation des médecins.
Améliorer la qualité de l'offre médicale Ne pensez vous pas qu'il faudrait simplement leur apprendre à faire un diagnostique et limiter le nombre de médicament par ordonnance pour plaire aux laboratoires ?  
N° 70
Développer en France au moins deux bioclusters, (aux États-unis une dizaine de cluster déposent la majorité des brevets)
Les mêmes recommandations s'appliquent à l'électronique et l'optique médicale, autres secteurs porteurs de la santé. Il faudrait aussi que les brevets ne puissent être déposés qu'au nom exclusif de l'inventeur (personne physique) et non pas au nom de la société ou du laboratoire (personne morale).  
N° 69
Accroître la compétitivité des entreprises de biotechnologie
     
N° 68
Développer la recherche et les essais cliniques.
Améliorer l'attractivité du territoire Français pour la recherche et la production pharmaceutiques.    
N° 67
mettre en place un environnement règlementaire stable
Développer une politique sanitaire durable autour de la prévention et de la responsabilité.    
N° 66
Développer massivement la prévention.
LA SANTE, UNE CHANCE POUR LA CROISSANCE    
N° 65
Réorienter massivement la recherche publique et privée vers les nanotechnologies.
Investir massivement dans les nanotechnologies. Pourquoi, cela n'est-il pas encore fait ?  
N° 64
Coordonner l'Autorité de régulation de communications et des postes (ARCEP) et le Conseil supérieur de l'audiovisuel(CSA)
  OUI, c'est une bonne idée de vouloir distinguer clairement leurs fonctions :
au CSA la régulation éthique, à l'ARCEP la régulation technique et économique.
 
N° 63
Créer un poste de haut-commissaire au développement numérique.
  Oui bonne idée. Mais quelqu'un de bien SVP, et orienté vers les consommateurs pas seulement vers les élites profiteuses l'Etat ou autres employeurs voyous ou archaïques.  
N° 62
Utiliser la présidence française de l'Union européenne en juin 2008 pour proposer un grand programme de développement du numérique.
Définir et mettre en oeuvre une stratégie numérique nationale Il faudra absolument ne pas louper l'opportunité.

Mais combien vous pariez qu'ils vont s'occuper de petit problèmes mesquin sans intérêts ?

 
N° 61
Réaménager équitablement les conditions d'octroi de la quatrième licence à un nouvel entrant.
Favoriser l'émergence d'un quatrième opérateur mobile. Oui, absolument, il faut aussi sanctionner les abonnements sauvages sans autorisation, les surfacturations, les harcèlement, les vols de ligne, l'utilisation abusive des numéros surtaxés, etc.

Sans oublier qu'il va bien falloir un jour que les trois premier rembourse les surfacturations effectuées entre 1999 et 2003 
(voir dossier).

 
N° 60
Renforcer par redéploiement les ressources consacrées au contenu, en les prélevant sur la redevance et sur les recettes publicitaires.
  Éviter de continuer à pomper les manants car il ne vont pas tarder à exploser pour de bon !

Il faut donc prélever la totalité sur les recettes publicitaires faites chez les privés.

 
N° 59
Rendre possible dans les faits, et non plus seulement dans le droit, la liberté de production et d'embauche dans les imprimeries des quotidiens.
Développer les contenus Ce n'est pas ce qui relancera la presse, car elle est moribonde aujourd'hui à force de trahir ses lecteurs et de ne pas avoir compris que c'est sur le Net que cela se passe aujourd'hui !  
N° 58
promouvoir la concurrence entre logiciels propriétaires et logiciels "libres".
Renforcer le secteur du logiciel Oui, absolument, et plus vite que cela !  
N° 57
Faire verser une contribution aux fournisseurs d'accès Internet.
Assurer une rémunération juste des acteurs de l'économie numérique. OUI, mais sans aucune augmentation de tarif à leurs clients, car ils pompent déjà suffisamment les manants comme cela !  
N° 56
faciliter et sécuriser l'usage de la signature électronique.
  Croyez vous que les banques Françaises sont capable de faire cela, quand elle ont déjà du mal à empêcher les pénétrations dans leurs systèmes informatiques ?   
N° 55
Veiller à l'indépendance de l'opérateur gérant le RFID*

*RFID : radio frequency identifications

Veiller à l'indépendance et à la confidentialité de l'opérateur gérant les identités d'Internet des objets, qui offrira la possibilité de tracer l'identité et les flux de transmissions. Croyez vous que ce soit vraiment possible vu l'état actuel de corruption des démocraties occidentales, sans oublier les grandes antennes du système US "ECHELON" ?  
N° 54
Renforcer les garanties et les normes nationales.
Assurer la sécurité et la confiance du numérique. Il y a longtemps que cela devrait être effectif pour protéger au même niveau que certains autres pays.  
N° 53
Renforcer les garanties européennes
Répartir le "dividende numérique" Si vous voulez toucher au monopole de bill GATES il va falloir ce mettre à travailler sérieusement sur le logiciel libre.  
N° 52
Élaboration d'un "schéma national" du dividende numérique qui doit être défini au mieux des intérêts du pays sans réserver une rente de situation aux bénéficiaires actuels.
Réduire les fractures numériques. Comment voulez vous y arriver quand chaque opérateur recherche à tout prix une position de monopole ?  
N° 51
faciliter l'accès de tous au réseau numérique.
Démocratiser le numérique en accélérant le déploiement des infrastructures Oui et vite. Mais pour éviter les abus il faudrait faire la "Class action à la Française"
(voir dossier)
 
N° 50
Réalisé l'accès pour tous au très haut débit en 2016

LE NUMERIQUE, PASSEPORT DE LA CROISSANCE

Les Français seraient déjà contant d'avoir l'ADSL à 1028bit chez eux, sans surfacturation des opérateurs téléphoniques (ils n'ont toujours pas rembourser les Français pour les surfacturations de 1999 à 2003 : 
(voir dossier).
 
N° 49
Garantir une couverture numérique optimale en 2011

LES REVOLUTIONS A NE PAS MANQUER

Chapitre 3

On pourrait prévoir l'accès satellite très bon marché pour les zones difficile à couvrir.  
N° 48
Soumettre les TPE à un régime fiscal et social spécifique.
  OUI, pourquoi pas.  
N° 47
Simplifier la comptabilité des TPE
  OUI, une comptabilité de trésorerie serait largement suffisante.  
N° 46
Simplifier les début d'une entreprise.
  Oui, Confirmer l'insaisissabilité de la résidence principale pour les entrepreneurs individuels (nous pensions que c'était fait et déjà opérationnel : un vrai scandale si ce n'est pas le cas).  
N° 45
Demander aux grandes entreprises de publier annuellement la part de leurs achats réalisés auprès des PME.
  Oui, certainement, mais auprès des PME Françaises et le tout publier sur le NET, SVP.  
N° 44
Renforcer le programme "Passerelle", qui permet aux grandes entreprise (publique et privées) souhaitant acheter le produit ou le service d'une PME innovante de bénéficier d'une aide pour financer l'adaptation de l'offre de la PME à leur propres besoins.
Utiliser l'effet d'entraînement des grandes entreprises pour les PME C'est à la PME qu'il faut donner cette aide car les grandes entreprises en reçoivent déjà beaucoup trop, et d'autre part, elles ne sont plus réellement Françaises ces grandes entreprises de par leur capital dilué dans le monde entier.  
N° 43
Rééquilibrer le traitement entre créanciers privés.
  Il faudrait aussi revoir de fond en comble la profession des syndics de faillite (administrateur judiciaire) pour les empêcher de couler un si grand nombre de sociétés qui auraient pu être sauvées sans leur voracité.  
N° 42
Rassembler les fonds actuels d'OSEO et France-Investissement dans la structure unique de rehaussement.
  Le système des " Business Angels" américains avec les mêmes avantages fiscaux serait bien plus profitable que toutes ces organisations qui doivent coûter très cher et permettent la corruption.  
N° 41
Attirer les financement des fonds et des banques vers les PME
  La vraie solution consisterait à monter les mêmes avantages donnés au "Business Angels" américains en France. Et là, le financement des TPE et PME exploserait sans plus passer par les banques Françaises qui ne savent pas ou ne veulent pas faire ce travail.  
N° 40
Faciliter l'accès des PME à Alternext
Élargir les possibilités de financement des PME    
N° 39
réduire le délai de remboursement de la TVA aux PME à 10 jours
  Et y ajouter des pénalités si ce délai est dépassé avec possibilité de bloquer les comptes de cette administration sur simple référé..  
N° 38
Imposer (par la loi) et si nécessaire par ordonnance) le paiement aux PME à moins de 30 jours a compter de la date de livraison.
Veiller très strictement au respect des délais de paiement Oui, c'est bien le moins que la France puisse faire pour aider ces 2 millions d'entreprises, mais c'est insuffisant.

Il faut ajouter à cette mesure une pénalité de retard de 1% par mois et la possibilité de bloquer les comptes du mauvais payeur par référé dans les 48 heures, même s'il s'agit de l'Etat.

 
N° 37
Mettre en place une représentation unique dans toutes les PME de moins de 250 salariés, sous la forme d'un conseil d'entreprise exerçant les fonctions de comité d'entreprise, des délégués du personnel, des délégués syndicaux et du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ce conseil d'entreprise serait le lieu privilégié de la négociation.
Assouplir les seuils sociaux. Oui, peut-être, mais ceci ne tient la route qu'à la condition de renforcer ce conseil d'entreprise en lui donnant bien plus qu'un simple avis consultatif, c'est à dire en lui donnant de vrais droits d'imposer son point de vu pour que l'équilibre entre salarié et employeur soit retrouvé enfin.  
N° 36
Organiser sur Internet l'ensemble des procédures d'appel d'offre des marchés publics, ainsi que les réponses.
Faciliter l'accès des PME aux marchés publics. OUI, mais il faudrait aussi un organisme de contrôle pour sanctionner et faire appliquer les sanctions des voyous qui court-circuitent régulièrement ces appels d'offres encore aujourd'hui !  
N° 35
faciliter l'accès des TPE au conseil et au financement
  Oui, certainement, mais avec des "Business Angels" et surtout avec les banquiers Français archaïques et rétrogrades.  
N° 34
instaurer au sein de l'Agence de service aux TPE un guichet unique en ligne pour la création d'entreprise.
Créer une agence de conseil aux TPE et PME regroupant les services existant. Pourquoi, ça n'est pas encore fait ?

Sans oublier que pour le développement des logiciels en ligne il faut faire appel aux meilleurs concepteur de programme SVP.

 
N° 33
Créer une Agence de service aux petites entreprises de moins de 20 salariés.

UNE PRIORITE : AIDER LES TPE ET LES PME

Chapitre 2

A condition que dans cette agence il n'y ai aucun fonctionnaire d'Etat, ni de politique mais uniquement des personnes ayant une réelle expérience prouvée dans  l'entreprises. Un peut comme des "Business Angels".  
N° 32
Développer la recherche privée
  Proposez donc à ces chercheurs que les dépôts de brevet soient fait à leur nom et interdire le dépôt au nom d'une personne morale s'il n'y a pas une personne physique nommée au-dessus ! et vous verrez tout changer du jour au lendemain.  
N° 31
Aider la recherche publique à d'avantage valoriser et appliquer ses découvertes
  Proposez donc à ces chercheurs que les dépôts de brevet soient fait à leur nom et interdire le dépôt au nom d'une personne morale s'il n'y a pas une personne physique nommée au-dessus ! et vous verrez tout changer du jour au lendemain.  
N° 30
Réformer le statut d'enseignant-chercheur
     
N° 29
Financer d'avantage la recherche publique sur le projet et la performance
Rendre notre recherche plus compétitive.    
N° 28
Ouvrir d'avantage l'enseignement supérieur sur le monde.
  Pourquoi, ça n'est pas encore fait ?  
N° 27
Améliorer l'accueil des étudiants, des enseignants et des chercheurs étrangers, et revoir la politique de visas les concernant.
  Que oui, et en urgence SVP !  
N° 26
Développer les cursus en langue étrangères.
  A condition que les professeurs soient de langue maternelle anglaise.  
N° 25
Proposer, lors de la présidence française de l'Union européenne, de mettre en place un classement annuel des université européennes.
Ouvrir l'enseignement supérieur à l'international Excellente idée pour motiver les changements et supprimer les archaïsmes patents.  
N° 24
Distinguer 10 pôles universitaires de taille mondiale alliant pluridisciplinarité et excellence.
Faire émerger sur le territoire 10 grands pôles universitaires et de recherche de niveau mondial. On se demande pourquoi cela n'a pas été fait depuis longtemps.  
N° 23
Institutionnaliser des "Universités de métiers".
  Oui, bien sur, et vite !  
N° 22
Développer le financement privés
Par ailleurs, les frais de scolarité constituent une part très faible du financement privé des études supérieures [...] Cette spécificité française doit rester inchangée. Oui, mais à condition qu'ils soit effectués à travers des fondations ne permettant jamais de que le donateur puisse mettre la main sur l'université de quelque façon que ce soit.  
N° 21
Augmenter les moyens financiers alloués à l'enseignement supérieur, afin d'accompagner les décisions précédentes.
  OUI, mais il faudrait augmenter aussi le financement global, n'en déplaise à certains !  
N° 20
Renforcer l'évaluation de la performance de chaque établissement d'enseignement supérieur.
  OUI.  
N° 19
Renforcer l'autonomie des universités.
  OUI.  
N° 18
Exclure, dans la limite d'un plafond à définir, les revenus tirés d'un emploi étudiant du calcul d'éligibilité pour les bourses de l'enseignement supérieur et les allocations logement.
  OUI.  
N° 17
Conner aux étudiants salariés un crédit d"European Credit Transfer System" pour l'obtention de la licence, qui serait d'autant plus élevé que l'emploi est lié au cursus.
  Excellente idée.  
N° 16
Inciter les universités à organiser des cours du soir et permettre un assouplissement des règles d'étalement des études sur une plus longue période.
     
N° 15
Mieux organiser avec les entreprises de la région des bourses d'emploi et de stages.
Quelle est l'organisation qui  fait faire des stages longs et peu rémunérés, qui compte 14 stagiaires sur 55 salariés ? 
C'est l'ONG PlaNet Finance de  micro crédit, fondée par Jacques ATTALI (Parisien 28 Janvier 2008 page 5 article de Génération précaire - voir dossier)
Il va falloir faire la chasse aux employeurs qui cherche des salariés bon  marché et les sanctionner très lourdement.  
N° 14
Favoriser le retour à l'université après et pendant une expérience professionnel.
  Il va falloir demander aux employeurs Français de sortir de leurs archaïsmes !  
N° 13
Renforcer les formation en alternance.
  Attention à sanctionner très lourdement les entreprises qui emploies des stagiaires à la place de salariés payés normalement.  
N° 12
généraliser l'année de stage validée au cours du cursus universitaire de master
Accompagner les étudiants dès leur première années universitaires

Quelle est l'organisation qui  fait faire des stages longs et peu rémunérés, qui compte 14 stagiaires sur 55 salariés ? 
C'est l'ONG PlaNet Finance de  micro crédit, fondée par Jacques ATTALI (Parisien 28 Janvier 2008 page 5 article de Génération précaire - voir dossier)

Attention à sanctionner très lourdement les entreprises qui emploies des stagiaires à la place de salariés payés normalement.
 
N° 11
Donner progressivement aux étudiants de licence à l'université un encadrement équivalent à celui des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles.

UN ENSEMBLE UNIVERSITE RECHERCHE A L'EGAL DES MEILLEURS MONDIAUX

Que oui, et avec un soutient important pour ceux qui sont dans la misère malgré les bourses et autres aides nécessaires.  
N° 10
Mettre en place au collège un service civique hebdomadaire.
  Oui, bien sur, il y a plein de retraité qui seraient prêt à faire de genre de travail pour aider tout ces jeunes !  
N°9
Lancer des concours d'innovation
Le vol de brevets et de royalties par des organisation sans aucun scrupules ne conne plus envie de vous proposer des innovations.

Il faudrait remettre le citoyen Français au centre de ces profits en le protégeant avec vigueurs contre tous ces spoliateurs.

Sans oublier d'expliquer aux participants de protéger leurs inventions par un copyright technique conformément à la convention de Berne, pour qu'ils ne se fassent pas voler leur création par les employeurs voyous.
(voir dossier)
 
N° 8
Développer les stages en entreprises.
Quelle est l'organisation qui  fait faire des stages longs et peu rémunérés, qui compte 14 stagiaires sur 55 salariés ? 
C'est l'ONG PlaNet Finance de  micro crédit, fondée par Jacques ATTALI (Parisien 28 Janvier 2008 page 5 article de Génération précaire - voir dossier)
Et sanctionner très lourdement les entreprises qui utilisent les stages mal ou pas payés pour remplacer des salariés.
Dans ce cas il faudrait même faire quelques exemples très médiatisés régulièrement.
(voir dossier)
 
N° 7
Refonder l'information sur l'orientation sur les carrières et prendre d'avantage en compte les aptitudes non académiques.
Favoriser dans le secondaire l'éclosion de toutes les intelligences Oui, pourquoi pas. Mais ne faudrait-il pas mieux motiver les enseignants pour qu'ils soient moins souvent en maladie pour surmenage et autres ?  
N° 6
Permettre aux parents de choisir librement le lieu de scolarisation de leurs enfants.
  Peut-être, mais à condition de mettre les meilleurs professeurs dans les secteurs les plus défavorisés pour inverser la tendance honteuse d'aujourd'hui.  
N° 5
Évaluer les professeurs sur leur capacité à faire progresser tous les élèves.
  Oui, bien sur, sans oublier de les payer correctement, de les défendre, de les soutenir et de mettre les meilleurs dans les zones difficiles et pas le contraire.  
N° 4
Accorder plus d'autonomie aux établissement primaires et secondaires.
Engager les établissements du primaire et du secondaire sur la réussite de tous leurs élèves Cela veut il dire accepter des subventions du secteur privé ? pourquoi pas !  
N° 3
Prendre les moyens pour éviter les redoublements dans l'enseignement primaire.
  Mais que sont donc devenu les instituteurs d'antan ? Vous les avez mal payé ou pas assez soutenu ?  
N° 2
Repenser le socle commun des connaissances pour y ajouter le travail en groupe, l'anglais, l'informatique et l'économie.

UNE EDUCATION QUI FORME DES GENERATIONS CREATIVES ET CONFIANTES

L'anglais avec des professeurs anglo-saxons "native language" SVP  
N° 1
Améliorer la formation des éducateurs et éducatrices de crèche et des assistantes maternelles, revaloriser leur diplôme et augmenter le nombre.

AU COMMENCEMENT LE SAVOIR

Chapitre 1

Sans oublier de leur proposer un salaire correct par rapport à l'augmentation du coût de la vie.  

Première partie
Participer pleinement à la croissance mondiale

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23 Janvier 2008 (suite)
Rapport de la commission Jacques Attali pour la libération de la croissance française

Une bien longue liste s'il en est, mais espérons qu'elle apportera tous les changements nécessaires aux Français citoyens et consommateurs face à cette libéralisation mondiale effrénée, avant que de satisfaire quelques élites ou quelques politiques.

Nous sommes persuadés que vous avez adorez certaines de ces propositions, mais il va falloir que les Français se battent avec les dents comme leur président l'a dit lui même.

Nous pensons à la "Class Action" à la Française qui est d'une nécessité absolu face aux malversations dont les Français sont de plus en plus victimes chaque jour (téléphonie, banque, crédit, assurance, Internet, etc.).

Il suffit de voir la longue liste des derniers abus ou ententes illégales de ces dernières années pour s'en convaincre.

Sans oublier de signaler que les entreprises impliquées sont bien souvent de grandes sociétés ayant pignon sur rue, qui payent de grosses amendes à l'Etat, mais ne remboursent strictement rien aux citoyens-consommateurs qu'elles ont officiellement volés, surfacturés, abusés, etc.  

Pour que cette page soit complète nous avons aussi voulu lister ci-dessous la liste des personnages qui ont participés à la commission ATTALI sans oublier leur profession et leur implication dans ce monde : 
  • Commission Jacque ATTALI - Haut de pagePhilippe AGHION 
    Professeur d’économie à l’université d’Harvard, ancien enseignant au MIT et à Oxford.
  • Jacques ATTALI : PRÉSIDENT DE LA COMMISSION 
    Ancien conseiller de François Mitterrand puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il dirige actuellement PlaNet Finance et préside la commission pour la libération de la croissance française. Il a publié de nombreux essais et romans 
    (voir Jacques ATTALI sur Wikipedia).
  • Franco BASSANINI
    Universitaire, sénateur, ancien ministre italien pour la réforme de l’Etat.
  • Claude BEBEAR
    Président-fondateur de l’Institut Montaigne.
  • Jihade BELAMRI
    Président directeur général d’un Bureau d’Etudes et d’Ingénierie, fondateur du club Convergence, qui met en relation des jeunes issus de quartiers défavorisés avec des personnes issues de ces mêmes quartiers et ayant réussi professionnellement.
  • Christian de BOISSIEU
    Economiste et président du Conseil d’Analyse Economique (CAE).
  • Stéphane BOUJNAH
    Managing Director à Deutsche Bank, Cofondateur du groupe de réflexion « En temps réel » et Cofondateur de SOS Racisme.
  • Peter BRABECK-LETMATHE
    Président directeur général de Nestlé.
  • René CARRON
    Président directeur général du Crédit Agricole S.A.
  • Jean-Philippe COTIS
    Directeur Général de l'Institut National de la Statistiques et des Etudes Economiques (INSEE).
  • Boris CYRULNIK
    Médecin, neurologue et psychiatre.
  • Jean-Michel DARROIS
    Avocat d’affaires.
  • Michèle DEBONNEUIL
    Economiste, membre du Conseil d'analyse économique, Présidente du comité scientifique de l’Agence nationale des services à la personne (ANSP).
  • Jacques DELPLA
    Economiste, historien, professeur et membre du Conseil d’Analyse Economique (CAE).
  • Pierre FERRACCI
    Président du Groupe ALPHA, cabinet d’analyse financière et de conseil spécialisé dans l’assistance aux comités d’entreprise.
  • Xavier FONTANET
    Président directeur général de Essilor.
  • Evelyne GEBHARDT
    Parlementaire européen élu en Allemagne, rapporteur de la proposition de directive sur les services dans le marché intérieur.
  • Marion GUILLOU
    Présidente directrice générale de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA).
  • Pehr G. GYLLENHAMMAR
    Entrepreneur suédois et ancien président de Volvo.
  • Nathalie HANET
    Secrétaire générale du Coorace - Solidaires pour l'emploi.
  • Jean KASPAR
    Ancien secrétaire général de la CFDT, professeur, M. KASPAR gère depuis dix ans son propre cabinet de conseil, spécialisé dans les relations sociales.
  • Yves de KERDREL
    Editorialiste au journal Le Figaro et chroniqueur chez BFM.
  • Eric LABAYE
    Directeur général de McKinsey France.
  • Jean-Pierre LANDAU
    Second sous-gouverneur de la Banque de France, M. Landau a entre autres été conseiller technique pour la réforme administrative et le commerce extérieur.
  • Bruno LASSERRE
    Président du Conseil de la concurrence et conseiller d’Etat.
  • Anne LAUVERGEON
    Présidente du directoire d’Areva.
  • Eric LE BOUCHER
    Editorialiste au journal Le Monde, spécialisé sur les sujets économiques.
  • Hervé LEBRAS
    Historien et démographe, directeur de recherche à l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) et directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS).
  • Reine-Claude MADER
    Secrétaire générale de l’association Consommation, Logement et Cadre de Vie (CLCV) et membre du Conseil de la concurrence.
  • Mario MONTI
    Commissaire européen de 1995 à 1999 (marché intérieur et services financiers), puis de 1999 à 2004 (concurrence), M. Monti est actuellement président de l’université Bocconi à Milan.
  • Pierre NANTERME
    Président d’Accenture France et de la fédération Syntec, qui regroupe les sociétés des services informatiques, du conseil et de la formation professionnelle.
  • Erik ORSENNA
    Ecrivain, académicien, conseiller d’Etat et économiste, M. Orsenna a mené onze ans de recherche sur la finance internationale.
  • Ana PALACIO
    Ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères et vice-présidente de la Banque mondiale.
  • Geoffroy ROUX DE BEZIEUX
    Fondateur de Phone House et président du club CroissancePlus, qui réunit les entreprises françaises en très forte croissance.
  • Luc-François SALAVADOR
    Président directeur général de Sogeti.
  • Pierre-Sébastien THILL
    Associé et président du directoire de CMS Bureau Francis Lefebvre, cabinet spécialisé dans le droit fiscal, le droit social et le droit des sociétés.
  • Philippe TILLOUS-BORDE
    Directeur général du groupe Sofiproteol, établissement présent dans le triturage, le raffinage, les huiles alimentaires et les biocarburants.
  • Jean-Noël TRONC
    Directeur général d’Orange France Mobile, M. Tronc a travaillé sur les nouvelles technologies pour le gouvernement Jospin et la concurrence pour le Parlement européen.
  • François VILLEROY DE GALHAU
    Président de Cetelem, leader du crédit européen à la consommation.
  • Michel de VIRVILLE
    Au départ ingénieur de recherche au CNRS, M. de Virville est aujourd’hui secrétaire général et DRH du groupe Renault.
  • Serge WEINBERG
    Président du fonds d'investissement "Weinberg Capital Partners" et Président du Conseil d'administration du groupe Accor. M. Weinberg suit également l’état des finances publiques au Ministère des Finances.
  • Dinah WEISSMANN
    Spécialiste en neurobiologie et présidente directrice générale de Biocortech, une entreprise consacrée au traitement des maladies cérébrales qu’elle a créée en 2001.
  • Théodore ZELDIN : RAPPORTEURS DE LA COMMISSION
    Historien et sociologue à l’université d’Oxford, spécialiste de la France, M. Zeldin a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels Histoire des passions françaises et Les Français.
  • Josseline de CLAUSADE : Rapporteur général de la commission.
    Enarque ( promotion solidarité de l'E.N.A.1983), Consul générale de France à Los Angeles, Directrice des affaires culturelles de la ville de Paris.
  • Emmanuel MACRON : Rapporteur adjoint de la commission.
    Inspecteur général des Finances - ENA.

23 Janvier 2008 (suite)
Rapport de la commission Jacques Attali pour la libération de la croissance française

Vous aurez facilement remarqué à la lecture de cette liste de membres que nous sommes ici parmi les élites de la France, et que bien peu, pour ne pas dire aucun, ne peuvent se venter de représenter les manants Français, même pas les simples consommateurs de base.

Dans certains cas, on pourrait même dire que certains de ces personnages sont carrément à l'opposé de tout ce qui pourrait apporter le moindre avantage aux manants Français, puisque définitivement, le but est de les pomper à mort pour faire que ces nombreuses élites survivent sur leur dos ! 

Au sujet de ces manants, nous parlons bien évidemment ici de ces 7 millions de personnes vivants en dessous du seuil de pauvreté, auxquels il faut ajouter environs 5 millions de salariés pauvres qui tirent le diable par la queux chaque fin de mois, soit 12 millions d'âmes Françaises, (excusez nous de ce peu qui n'est pas représenté et n'a pas eu son mot à dire dans cette commission).

Manants que l'on pompe allégrement en leur faisant payer indûment un grand nombre de frais et autres agios injustifiés, des surfacturations honteuses, des prêts pourris (oui, oui exactement comme les "subprime" aux USA mais avec le vice Français en plus - voir dossier CSF).

Mais il est vrai que tout cela permet de maintenir très haut les bénéfices de certains et de faire tourner la consommation des ménages sur le dos des pauvres gens. 

Il reste aux manants l'espoir que des avocats aiguillonnés par l'appât du gain, feront le nécessaire pour obtenir que la "Class action à la Française" soit votée très rapidement pour mettre fin à ces scandales dans une "civilisation" qui s'effondre grâce à la corruption larvée de tous ces milieux d'affaires.

Finalement, et dans un esprit de transparence il serait nécessaire de savoir quel a été le budget total et quels ont été les dépenses de cette commission, car il semble que l'en on ai faitune affaire de "big business"

N' AYEZ AUCUNE GÈNE POUR NOUS FAIRE PARVENIR VOS COMMENTAIRES MÊME SI VOS EXPLICATIONS NE SONT PAS PARFAITES ET L' ORTHOGRAPHE NON PLUS.

COMMENT NOUS ECRIRE : 
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