Bavure en Irak (Giuliana Sgrenas) - 4 mars 2005
(lire la
suite de l'article) |
|
|
| Alors la, Monsieur Georges W Bush,
trop c'est vraiment trop ... |
Bavure en Irak (Giuliana Sgrenas) - 29 avril 2005
29 avril 2005 - Ce qui devait arriver arriva :
la commission d'enquête américaine a conclue que le véhicule
roulait trop vite et que les tirs de sommations on bien été fait.
De son coté l'Italie de Berlusconi dit que le véhicule roulait
normalement et qu'aucun tir de somation n'a été fait avant les
rafales de 300 à 400 balles.
Affaire à suivre mais vous savez bien que "la raison du plus
fort ...etc."
26 avril 2005 - France2 journal :
les militaires américains responsables de la bavure du 4 mars 2005
qui a entraîné la mort de Nicolas Calipari lors de la libération
de Giuliana Sgrenas en Irak ont été blanchis.
Bavure en Irak (Giuliana Sgrenas) 4 mars 2005
Alors la, Monsieur Georges W Bush, trop c'est vraiment trop !
Les faits sont les suivants : Giuliana Sgrenas otage italienne
enlevée en Irak et libérée le 4 mars 2005, manque d'être tuée
ou assassinée par l'armée américaine en Irak le jour même de sa
libération !
D'après les dires de son entourage (son compagnon et les
services secrets italiens), c'est après le passage de plusieurs
checkpoints américains qui étaient tous en communication entre
eux, que le véhicule utilisé pour cette libération a subit une
attaque des soldats américains avec un tir de 300 à 400 balles
d'armes de guerre.
Le résultat est particulièrement dramatique puisque l'otage libérée
Giuliana Sgrenas est blessée à l'épaule et que Nicolas Calipari,
le chef des services secrets italiens est mort en voulant la protéger
de son corps.
Les soldats américains soutiennent que le véhicule n'a pas
voulu s'arrêter à leur demande, qu'il roulai à vive allure et
qu'ils ont visé uniquement le moteur du véhicule.
Le compagnon de Giuliana Sgrenas dit de son coté que la
patrouille américaine à reçu l'ordre de liquider Giuliana Sgrenas,
car elle détient des secrets que les américains ne veulent pas
voir divulgués. Dans ces circonstances, on comprend facilement
l'acte de bravoure du chef des services secrets italiens.
Giuliana Sgrenas confirme elle même que les balles lui étaient
destinées, car elle était directement visée. Le chef des services
secrets italiens est décédé d'une balle dans la tempe.
Vous en conviendrez Monsieur Bush, pour une bavure, ça c'est de
la bavure, ou nous n'y connaissons rien !
Maintenant il va falloir vous expliquer et en passer par une
commission internationale car trop c'est vraiment trop ! (pas de
commission interne qui serait "juge et parti" s'il vous
plait)
Les puissants de ce monde n'ont pas beaucoup de respect pour quoi
que ce soit, nous le savions déjà.
Mais là, si ces accusations sont bien réelles, cela voudra
simplement dire que vous n'avez même plus de respect pour la vie
elle même, comme si les Etats se comportaient en vulgaires mafieux
de la pire espèces.
RAPPEL :
en 1998 un chasseur américain "s'amusait" dans les vallées
des Alpes et il à coupé le câble d'un téléférique entraînant
les vingt passagers dans une chute mortelle et devinez quoi :
Jamais le pilote n'a été ni jugé, ni condamné -
on croit rêver, mais non aucune condamnation aucun jugement vous
avez bien lu !
Les américains appliquent en fait la règle suivante :
shoot now and ask questions later
|