OBJET :
Litiges avec le CIC ou comment clôturer un compte qui
ne rapporte pas et mettre le client dans les ennuis.
MESSAGE :
Voila le courrier que j'ai fait parvenir au directeur
d'agence du CIC rue Damrémont dans le 18ème à Paris
à ce jour aucune réponse, je tiens à préciser que je
leur ai joint une photocopie de mon relevé de compte
Madame, Monsieur,
Sur les conseils de l’AFUB et à la suite de plusieurs
tentatives pour avoir une explication de cet imbroglio
avec Mlle C***** M**** qui est une de vos conseillère
clientèle, et après plusieurs déplacements au sein de
l’agence pour comprendre le pourquoi du blocage de mon
compte, et des semblants de réponse de votre conseillère,
je me tourne vers vous afin d’avoir cette fois une réponse
et surtout le rétablissement de mes droits au sein de
cette banque.
Voici l’historique :
Vendredi 23 février 2007 aux alentours de midi trente
je passe à l’agence afin d’avoir un avis sur un
chèque que l’on m’a remis, je demande une vérification
de ce chèque avant de pouvoir le déposer sur mon
compte.
Le jeune homme qui est à l’accueil, me dit
qu’il va téléphoner après le retour de déjeuner.
A 15h n’ayant toujours pas de nouvelles de
l’agence concernant ce chèque j’y retourne. Lorsque
j’arrive j’apprends que le chèque à été déposé
sur un compte interne pour vérification, et d’après
Mlle C**** je n’aurais pas de réponse avant le 16
mars au plus tard le 19 mars 2007, je n’émet pas
d’opposition particulière mais je suis assez surprise
d’apprendre qu’il soit sur un de vos comptes internes.
Mercredi 28 Février 2007, en voulant retirer de
l’argent à un DAB, ma carte est confisquée,
j’appelle votre plateforme téléphonique aux
alentours de 18h30, qui ne comprends pas pourquoi car
aucune indication n’est donnée. Comme il y a eu un
transfert de compte courant privé vers un SBB, je me
dit qu’il y a eu une erreur.
Jeudi 01 Mars 2007, Je passe à l’agence, pour ma
carte, je suis reçue en catimini par votre conseillère,
qui m’explique, que le chèque a été volé et que
c’est une escroquerie, que c’est la procédure
courante dans ces cas là quand le chèque ai déposé
sur un compte.
Je tombe des nues, en demandant une simple vérification
je me retrouve dans cette situation, je lui demande
qu’elle est la marche à suivre, elle me dit nous
attendons le retour du chèque impayé, je lui dit
combien de temps ça prend, elle est en incapacité de
me répondre, n’ayant plus aucun moyen de retrait, je
vais au guichet et retire 40 euros. Je tiens à préciser
que le caissier doit demander l’autorisation à mlle
C*****, celle ci alors que nous étions ensemble 2 minutes
avant, ne prend même pas la peine de se lever pour
m’accompagner et donner l’autorisation. Il est obligé
de se déplacer.
Vendredi 02 Mars 2007, je repasse à l’agence vers
midi trente pour retirer mon salaire qui est viré
toutes les semaines. Obligé encore de redemander
l’autorisation, insupportable j’ai le sentiment d’être
considérée comme une voleuse.
Je rentre chez moi et je récupère mon courrier et là.....
Lettre du CIC, je me dit tiens c’est le chèque impayé.
Et bien NON, c’est une lettre m’expliquant que malgré
les diverses relances de ma banque concernant mon compte
en débit, je n’en ai pas tenu compte et que de ce
fait un avis est émis à la Banque de France, et que je
n’aurais plus de carte du CIC à l’avenir.
Je me suis demandée si je devais rire ou pleurer,
rire parce que la seule fois que j’ai été à découvert
c’était parce que vous aviez émis des frais de
gestion à mon encontre et que mon débit s’élevait
à 3.80 euros trois euros quatre-vingt cts.
Je tiens à préciser que lorsque j’ai reçu le
courrier de mlle C*****, ma paie avait déjà été virée.
Pleurer parce que je me suis empressée d’appeler
votre accueil téléphonique et que la jeune femme que
j’ai eu m’a dit ne rien comprendre que pour elle mon
compte n’était pas à découvert elle m’a passée
la sous directrice Mlle G*****, qui ne comprenait pas
non plus, elle m’a dit qu’elle verrait avec Mlle
C*****.
N’ayant toujours pas de réponses claires je
remonte à l’agence vers 15h30, je tombe directement
sur Mlle C*****, je lui montre le courrier qu’elle met
un temps fou à lire, elle me dit que c’est la procédure
normale, voyant que je perds patience elle me fait
rentrer dans le bureau je suis accompagnée d’une
amie.
Je lui demande le pourquoi est quand mon compte
sera débloqué, elle ne me répond pas, je lui
redemande quelle est la marche à suivre dans de
pareille situation, elle continue à me dire que ça
suit son cours, (étant passée au commissariat la
veille, la police m’a bien expliquée qu’il fallait
que je récupère une photocopie du chèque avec la
mention impayée), elle me dit que je ne recevrais pas
de courrier vu qu’il a été mis sur un compte
interne, je lui dit mais alors pourquoi mon compte est
bloqué, elle continue à me dire c’est la procédure
normale, qu’elle ne peut pas avoir une copie du chèque
ce à quoi votre caissier lui répond mais bien sur que
si tu peux l’avoir dans le GIC, le caissier le fait et
me sort la photocopie.
Seulement il n’y a aucune indication de chèque
impayé.
Je retourne de suite au commissariat avec la
photocopie pour déposer plainte comme me l’a demandé
Mlle C***** d’ailleurs quand je lui ai demandé si le
fait de déposer plainte allait me rendre mes droits au
sein de cette banque elle m’a répondu, ramenez la
plainte et on verra ça plus tard.
J’explique la situation au commissariat et là
le policier me dit : mais il n’y a aucune indication
comme quoi le chèque est impayé, je lui relate
l’historique comme je suis entrain de le faire dans ce
courrier, pour le commissariat je ne suis en aucun cas
responsable car j’ai demandé une vérification, que
vu que le chèque n’ai pas sur mon compte je
n’aurais pas du avoir un blocage de compte, je lui
explique que mon compte est un service bancaire de base,
et il me dit ne cherchez pas vous ne rapportez rien à
la banque donc elle se sert de ce prétexte pour clôturer.
Seulement vous êtes dans votre bon droit, car je
lui ai montré un imprime écran de mes relevés
d’opérations en date du 01/03/07 avec le virement de
mon salaire et il a bien vu que mon compte n’était
pas à découvert, bref , le policier me conseille de
contacter l’AFUB, ce que je m’empresse de faire, il
me dit aussi que je peux me retourner contre vous.
Franchement je ne comprends pas, je travaille j’ai 2
enfants à charge, et on m’enlève le seul luxe que
j’ai ma carte bleue à débit immédiat sans
autorisation de découvert, elle qui me permet de payer
mes factures à distance, je ne ramène peut être pas
d’argent mais si vous clôturez mon compte pour ce
motif là, tout ça parce que j’ai été naïve. Et
bien franchement c’est du n’importe quoi....
Si dans un délai raisonnable je n’ai pas de réponse,
je me verrais contrainte de porter ce litige devant
votre médiateur dans un premiers temps et plus haut
s’il le faut.
Je communique ce courrier à la BDF ainsi qu’à l’AFUB,
pour montrer ma bonne foi.
Je vous remercie par avance, de la bonne attention de
courrier, et vous prie d’agréer Madame, Monsieur, mes
salutations distinguées.
ZEM
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