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BANQUES - 8 mars 2007

Banque CIC 75018 : litige chèque soit disant volé et abus de fichage à la Banque de France Paris

(lire l'article du 8 mars 2007)

1er Novembre 2007 Dernière nouvelle :
UN TRÈS TRÈS GRAND MERCI A TOUS ... 
les 5000 euros sont atteint maintenant, il faut donc arrêter d'envoyer de l'argent. L'association vous contactera pour vous remercier et vous donner la suite de ces lamentables affaires bancaires.
23 Octobre 2007 Dernière nouvelle :

TRÈS TRÈS TRÈS URGENT , L'association AVCM doit faire face à un gros procès contre le CREDIT MUTUEL de FRANCE, elle doit pour cela faire l'avance d'une consignation au TGI de Paris de 5.000 euros, et il lui manque environ 1.500 euros à trouver avant le 10 novembre 2007 !
La bonne solution serait de faire parvenir des centaines de chèques de 10 euros de toutes la France à rédiger à l'ordre de :
Monsieur le Régisseur du TGI de Paris 
et à adresser à :
AVCM
BP17
85230 BEAUVOIR SUR MER
Une page est en cours de construction pour cette affaire qui devrait faire beaucoup de bruit grâce à votre aide.
Nous vous tiendrons au courant de toutes les avancées au jour le jour dans la page "Crédit Mutuel abus".
MAIS SURTOUT FAITE VITE SVP : nous vous rappelons des centaines de chèques de 10 euros seulement à envoyer à l'Association des Victimes du Crédit Mutuel (AVCM) : soit 10 euros + 1 timbre, FAITE VITE SVP - MERCI
(voir ordonnance de consignation : document en .pdf)


Banque CIC 75018 : litige chèque soit disant volé et abus de fichage à la Banque de France Paris

Mais que se passe t il donc au CIC en ce moment ; Quelles sont donc ces directives supérieures, infectes et inacceptables qui sont données dans les banques en ce moment ?

Il semblerait que ce multiplie à travers toutes la France l'agression systématique des manants qui ne peuvent pas se défendre face à des banquent qui sembleraient se considérer comme au dessus des lois !

Dans le cas présent, la simple demande de vérifier un chèque avant son dépôt semblerait avoir transformé la cliente en voleuse ! Donnez uniquement une photocopie à votre banque pour vérifier un chèque jamais l'original, puisque on ne peut même plus faire confiance à sa propre banque sans se faire traiter comme ci-dessous.

HISTOIRE VÉCUE avec Le CIC Paris 75018

ou comment faire encore confiance à votre banque ?

OBJET
Litiges avec le CIC ou comment clôturer un compte qui ne rapporte pas et mettre le client dans les ennuis.

MESSAGE
Voila le courrier que j'ai fait parvenir au directeur d'agence du CIC rue Damrémont dans le 18ème à Paris à ce jour aucune réponse, je tiens à préciser que je leur ai joint une photocopie de mon relevé de compte

Madame, Monsieur,

Sur les conseils de l’AFUB et à la suite de plusieurs tentatives pour avoir une explication de cet imbroglio avec Mlle C***** M**** qui est une de vos conseillère clientèle, et après plusieurs déplacements au sein de l’agence pour comprendre le pourquoi du blocage de mon compte, et des semblants de réponse de votre conseillère, je me tourne vers vous afin d’avoir cette fois une réponse et surtout le rétablissement de mes droits au sein de cette banque.

Voici l’historique :

Vendredi 23 février 2007 aux alentours de midi trente je passe à l’agence afin d’avoir un avis sur un chèque que l’on m’a remis, je demande une vérification de ce chèque avant de pouvoir le déposer sur mon compte.

Le jeune homme qui est à l’accueil, me dit qu’il va téléphoner après le retour de déjeuner.

A 15h n’ayant toujours pas de nouvelles de l’agence concernant ce chèque j’y retourne. Lorsque j’arrive j’apprends que le chèque à été déposé sur un compte interne pour vérification, et d’après Mlle C**** je n’aurais pas de réponse avant le 16 mars au plus tard le 19 mars 2007, je n’émet pas d’opposition particulière mais je suis assez surprise d’apprendre qu’il soit sur un de vos comptes internes.

Mercredi 28 Février 2007, en voulant retirer de l’argent à un DAB, ma carte est confisquée, j’appelle votre plateforme téléphonique aux alentours de 18h30, qui ne comprends pas pourquoi car aucune indication n’est donnée. Comme il y a eu un transfert de compte courant privé vers un SBB, je me dit qu’il y a eu une erreur.

Jeudi 01 Mars 2007, Je passe à l’agence, pour ma carte, je suis reçue en catimini par votre conseillère, qui m’explique, que le chèque a été volé et que c’est une escroquerie, que c’est la procédure courante dans ces cas là quand le chèque ai déposé sur un compte.
Je tombe des nues, en demandant une simple vérification je me retrouve dans cette situation, je lui demande qu’elle est la marche à suivre, elle me dit nous attendons le retour du chèque impayé, je lui dit combien de temps ça prend, elle est en incapacité de me répondre, n’ayant plus aucun moyen de retrait, je vais au guichet et retire 40 euros. Je tiens à préciser que le caissier doit demander l’autorisation à mlle C*****, celle ci alors que nous étions ensemble 2 minutes avant, ne prend même pas la peine de se lever pour m’accompagner et donner l’autorisation. Il est obligé de se déplacer.

Vendredi 02 Mars 2007, je repasse à l’agence vers midi trente pour retirer mon salaire qui est viré toutes les semaines. Obligé encore de redemander l’autorisation, insupportable j’ai le sentiment d’être considérée comme une voleuse.
Je rentre chez moi et je récupère mon courrier et là.....

Lettre du CIC, je me dit tiens c’est le chèque impayé. Et bien NON, c’est une lettre m’expliquant que malgré les diverses relances de ma banque concernant mon compte en débit, je n’en ai pas tenu compte et que de ce fait un avis est émis à la Banque de France, et que je n’aurais plus de carte du CIC à l’avenir.

Je me suis demandée si je devais rire ou pleurer, rire parce que la seule fois que j’ai été à découvert c’était parce que vous aviez émis des frais de gestion à mon encontre et que mon débit s’élevait à 3.80 euros trois euros quatre-vingt cts.

Je tiens à préciser que lorsque j’ai reçu le courrier de mlle C*****, ma paie avait déjà été virée.

Pleurer parce que je me suis empressée d’appeler votre accueil téléphonique et que la jeune femme que j’ai eu m’a dit ne rien comprendre que pour elle mon compte n’était pas à découvert elle m’a passée la sous directrice Mlle G*****, qui ne comprenait pas non plus, elle m’a dit qu’elle verrait avec Mlle C*****.

N’ayant toujours pas de réponses claires je remonte à l’agence vers 15h30, je tombe directement sur Mlle C*****, je lui montre le courrier qu’elle met un temps fou à lire, elle me dit que c’est la procédure normale, voyant que je perds patience elle me fait rentrer dans le bureau je suis accompagnée d’une amie.

Je lui demande le pourquoi est quand mon compte sera débloqué, elle ne me répond pas, je lui redemande quelle est la marche à suivre dans de pareille situation, elle continue à me dire que ça suit son cours, (étant passée au commissariat la veille, la police m’a bien expliquée qu’il fallait que je récupère une photocopie du chèque avec la mention impayée), elle me dit que je ne recevrais pas de courrier vu qu’il a été mis sur un compte interne, je lui dit mais alors pourquoi mon compte est bloqué, elle continue à me dire c’est la procédure normale, qu’elle ne peut pas avoir une copie du chèque ce à quoi votre caissier lui répond mais bien sur que si tu peux l’avoir dans le GIC, le caissier le fait et me sort la photocopie.

Seulement il n’y a aucune indication de chèque impayé.

Je retourne de suite au commissariat avec la photocopie pour déposer plainte comme me l’a demandé Mlle C***** d’ailleurs quand je lui ai demandé si le fait de déposer plainte allait me rendre mes droits au sein de cette banque elle m’a répondu, ramenez la plainte et on verra ça plus tard.

J’explique la situation au commissariat et là le policier me dit : mais il n’y a aucune indication comme quoi le chèque est impayé, je lui relate l’historique comme je suis entrain de le faire dans ce courrier, pour le commissariat je ne suis en aucun cas responsable car j’ai demandé une vérification, que vu que le chèque n’ai pas sur mon compte je n’aurais pas du avoir un blocage de compte, je lui explique que mon compte est un service bancaire de base, et il me dit ne cherchez pas vous ne rapportez rien à la banque donc elle se sert de ce prétexte pour clôturer.

Seulement vous êtes dans votre bon droit, car je lui ai montré  un imprime écran de mes relevés d’opérations en date du 01/03/07 avec le virement de mon salaire et il a bien vu que mon compte n’était pas à découvert, bref , le policier me conseille de contacter l’AFUB, ce que je m’empresse de faire, il me dit aussi que je peux me retourner contre vous.

Franchement je ne comprends pas, je travaille j’ai 2 enfants à charge, et on m’enlève le seul luxe que j’ai ma carte bleue à débit immédiat sans autorisation de découvert, elle qui me permet de payer mes factures à distance, je ne ramène peut être pas d’argent mais si vous clôturez mon compte pour ce motif là, tout ça parce que j’ai été naïve. Et bien franchement c’est du n’importe quoi....

Si dans un délai raisonnable je n’ai pas de réponse, je me verrais contrainte de porter ce litige devant votre médiateur dans un premiers temps et plus haut s’il le faut.
Je communique ce courrier à la BDF ainsi qu’à l’AFUB, pour montrer ma bonne foi.

Je vous remercie par avance, de la bonne attention de courrier, et vous prie d’agréer Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

ZEM

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Vous trouverez ci-dessous les scans des documents qui permettent de se rendre compte qu'il ne s'agit pas de simples erreurs mais d'une sorte de volonté de nuire parfaitement inexplicable, à moins que ?

DOCUMENTS :

  • ...

TEMOIGNAGES :

  • ...

A la lecture du témoignage ci-dessus et des lettres, il ressort un énorme malaise dans la relation client de cette banque.

Mais que ce passe t il au CIC de Paris 75018 pour que le client soit traité de cette façon, qu'on lui mente, qu'on refuse de l'informer sincèrement et loyalement, qu'on le traite comme un chien pour finir par lui bloquer son compte et le ficher à la Banque de France sans aucune raison ? pouvez vous nous expliquer cela, sachant que ce type d'attitude se multiplie en France en ce moment - Quels sont ces ordres supérieurs qui dépassent totalement le cadre de la loi et du simple respect du client ? 

N'est ce pas d'une violence infinie que d'avoir un pareil comportement, quand on sait qu'un carnet de chèque et une carte de crédit sont indispensable dans le monde mercantile dans lequel nous vivons aujourd'hui ?

Nous pensons vraiment que dans le cas présent le client mérite de plates excuses de la part de cette agence du CIC, de la conseillère, du directeur, mais aussi de la direction générale du CIC car au final, c'est elle qui donne les ordres et qui de toutes les façons doit supporter la responsabilité totale.

Son compte doit être ré-ouvert avec toutes les prérogatives que le client avait auparavant, et de plus, un accueil particulièrement respectueux et courtois doit lui être réservé en tout temps, pour essayer de lui faire oublier cette affaire scandaleuse ! 

Si la banque CIC et son agence veulent nous donner des explications, ils peuvent cliquer sur le lien "droit de réponse" qui se trouve en bas de chaque page, pour nous faire savoir leur position sur leur comportement. Nous publierons la réponse du CIC à la suite de ce texte ou avec un lien.

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