MAAF assurances, litige indemnisation médicale
volontaire ou non ? (accident de la route)
(lire l'article
du 26 janvier 2007) |
|
|
|
3 Janvier 2008 - DERNIÈRE
NOUVELLE :
D'abord bonne année 2008, à ceux qui m'ont soutenu, je
dois dire que j'ai été victime de mon courage, car j'ai été
examiné par UN FAMEUX EXPERT nommé par la cour d'appel de
Douai, et je peux dire, que j'ai été victime d'un beau
traquenard, il y avait ce même jour un expert de la caisse
d'épargne assurance qui représentait, l'aUtomobiliste qui
m'a percuté, ces deux médecins étaient censés ne pas se
connaître, mais au fur et à mesure des questions que l'on
me posait et, examen de mes radios et documents, ceux ci se
sont mis à se tutoyer à tout va comme de GRANDS AMIS,
ensuite on me fit déshabiller, m'examina, et j'ai reçu la
même conclusion que le fameux docteur Claisse, médecin
expert à la solde des assurances, n'ayant pas de certificat
initial d'arrêt de travail, et bien, je ne peux soit disant
rien prouvé, je peux donc dire, qu'une femme seule sans peu
de ressources est juste bonne à mettre à la poubelle, je
continue donc de souffrir, et essaie de m'en sortir du mieux
que je peux, frisant constamment l'interdit bancaire, je dis
donc aux personnes qui un jour malheureusement, subissent ce
genre d'accident, surtout, arrêtez de travailler, même si
cela est dur, mais FAITES LE, sinon vous connaîtrez le même
sort que moi, encore un GRAND MERCI A CEUX QUI ONT EU LA
GENTILLESSE DE BIEN VOULOIR ME SOUTENIR
8 février 2007 - Dernière
nouvelle :
Un avocat s'est proposé pour défendre cette personne
contre la MAAF et un ou plusieurs experts indépendants vont
enfin pouvoir être nommés pour apporter un peu de neuf
face aux expertises non contradictoires de la MAAF.
Mais cette personne a toujours besoin de votre aide en
direct : cliquez ici
Nous sommes certain que vous aurez à coeur de l'aider
directement !
Ce dossier est un dossier vivant et interactif qui
s'agrandira de jour en jour grâce à vous tous ! venez
ajoutez vos commentaires
|
26 janvier 2007
MAAF assurances, litige indemnisation médicale
volontaire ou non ? (accident de la route)
Nous vous soumettons ci-dessous le cas d'une personne qui semblerait
être roulée dans la farine par son assureur, pour ne pas avoir
à l'indemniser rapidement et correctement. Et tout le monde sait à quel point cela est facile
pour un assureur quand la personne est déjà en situation de fragilité ! Sachant de
plus que les assureurs ont une grande expérience dans ce jeu nauséabond,
face à des particuliers sans connaissances pour se défendre.
Imaginez un peu
: un
carambolage de plusieurs voitures, et malheureusement vous êtes au
beau milieu ! Votre voiture est percutée à l'avant et à
l'arrière, vous subissez ce que l'on appelle le "coup du
lapin" et votre assureur fait tout ce qui est en son pouvoir
pour ne pas vous indemniser correctement et rapidement. Résultat :
vous êtes sous morphine pour supporter la douleur et votre assureur
semble s'en foutre complètement. Attention car demain cela
peut aussi vous arriver, en espérant que votre assureur ne cherche pas comme
il semblerait le faire ici en essayant de se soustraire à toutes ses responsabilités
!
Rappelez vous ce que répète Jacques HENRION : "votre
pire ennemi dès qu'il y a un problème se trouve être votre propre
assureur" : horrible, n'est ce pas ? et malheureusement il
n'y en pas un pour rattraper l'autre en ce moment, puisque le but
principal des assureurs est d'encaisser les primes et d'éviter à
tout prix toutes les indemnisations quelles quelles soient et il
semblerait même que cela se fasse parfois aux
moyens d'ententes plus ou moins illégales entre assureurs, experts
et autres intervenants extérieurs qui semblerait être dans une
situation parfaite de subordination bien que tous indépendants de
par leur statut.
Très souvent les assureurs vous diront qu'ils doivent supporter de
multiples escroqueries à l'assurance, mais ce n'est pas une raison
suffisante pour faire payer les manants qui se comportent bien
et qui payent leurs primes sans jamais rechigner, même quand ces
primes augmentent plus qu'il ne faudrait.
D'ailleurs dans le cas présent, on a vraiment l'impression que
les spécialistes dans la MAAF et hors de la MAAF sembleraient
s'être battus comme des forcenés pour ne
pas indemniser cette
pauvre assurée et la laisser ainsi dans la misère physique,
psychologique et matérielle.
Et l'on comprend mieux pourquoi ces sociétés ce retrouvent propriétaires de
capitaux absolument titanesques, à tel point que la France peut se
vanter d'avoir quelques uns des plus gros assureurs au monde, beau
résultat s'il en est ! sur le dos de qui : des millions de manants
qui ne peuvent se défendre correctement puisqu'ils ne sont pas au
fait des ententes de ces professionnels qui sembleraient les spolier
un peu plus chaque jour.
|
|
|
Arrive
t'il à la MAAF d'indemniser ses clients ?
|
|
"ou comment
traiter une cliente pour qu'elle ne puisse se défendre"
|
|
Objet : litige d'indemnisation avec la MAAF
Le 11 octobre 2005,
alors que je
rentrais de faire mes courses, sur une
ligne droite, à environ 4 kilomètres de mon domicile, aux
environs de 13h55, je vis 2 véhicules devant moi
ralentir.
Ce que je fis aussi en me rapprochant
d'eux.
Je vis
celui qui me précédait piler, ce que je fis aussitôt
afin d'éviter toute collision, tout en conservant une bonne marge
de sécurité.
Et là, à ma grande surprise, je me suis
trouvée projetée contre mon prédécesseur, avec une
telle violence, que je ne réalisais pas tout de suite
ce qui m'arrivait.
Je m'aperçus plus tard que le
devant et l'arrière de ma voiture étaient complètement défoncés.
Cela s'était passé juste devant le
commissariat de police municipal de la ville où s'est
produit l'accident.
Les policiers sont sortis immédiatement,
pour aider chaque conducteur des véhicules concernés
à garer leur voiture.
Celui qui s'est occupé de moi,
m'a d'abord demandé si je n'étais pas blessée et si
je voulais qu'il appelle une ambulance.
Je fis appel à ma fille aînée pour
qu'elle vienne me chercher pour me ramener chez moi. A son arrivée,
le policier l'aida à sortir mes
courses en rabattant le siège arrière, car il était
impossible d'ouvrir le coffre.
En rentrant chez moi, j'ai appelé de
suite le concessionnaire SEAT où j'avais acheté mon
véhicule en 1999, afin qu'il me prête un véhicule pour que
je puisse me rendre au travail le lendemain.
J'ai également prévenu mon assurance,
la MAAF de ce qui s'était produit.
Le policier qui s'était occupé de
moi lorsque j'ai rempli les constats d'accident,
insista pour que je note bien dans chaque rapport, que
si le véhicule qui me suivait, n'était pas rentré
aussi violemment dans ma voiture, je n'aurais pas été
projetée sur mon prédécesseur.
Le garage SEAT, me prêta donc un véhicule
et me dit qu'un dépanneur viendrait dans la soirée
chercher la clef de ma voiture afin de la remorquer
pour la ramener chez eux.
Il était 22h00 ce 11 octobre, lorsque
le dépanneur arriva.
Il prit ma clef de voiture,
et me dit que mon véhicule serait le lendemain à 08h00
chez mon concessionnaire SEAT.
Au cours de la nuit je fus réveillée
par de très fortes douleurs dans le bas de la colonne
vertébrale, ne sachant plus comment me positionner
dans le lit.
Le 12 octobre 2005,
Je me
suis levée et je me suis rendue chez mon médecin
traitant.
Celui-ci me prescrit des anti-inflammatoires et me fit
une ordonnance pour passer une radio du rachis
lombaire.
Je me rendis ensuite chez mon
concessionnaire SEAT pour lui demander s'il était possible de récupérer
mon auto radio, mon lecteur CD et divers objets laissés
dans le véhicule.
Le mécanicien me demanda de repasser
le lendemain 13 octobre 2005, ce que je fis.
Ce jour-là
je lui ai aussi demandé s'il était possible de récupérer
les housses des sièges qui étaient neuves.
Le 13 octobre 2005,
A ma
grande surprise, le directeur du garage Seat, me dit
:
"je suis désolé,
c'est impossible, l'expert mandaté par votre
assurance est passé très tôt ce matin et votre voiture est déjà
partie.
Vous savez Madame, c'est la première
fois qu'un véhicule quitte aussi vite mon garage".
Mon accident eut lieu le 11 octobre
2005 à
14h, il fut confié à mon concessionnaire SEAT en fin
de journée en et le 13 octobre 2005 à 09h00 la voiture avait disparu alors que
je détenais encore la carte grise !
Le 15 octobre 2005,
je reçus un
courrier du BCA expertise, m'offrant 3 possibilités
pour la cession de mon véhicule.
Vivant seule et sans
personne pour me conseiller, j'ai opté pour la
première solution (voir pièce jointe).
Je remplis
donc ce certificat de cession daté du 13/10/2005 et
moi ne faisant pas attention je le datais par erreur
du 15/09/2005.
Le BCA ne réagit pas à cette erreur
ou cela les arrangeait peut être ?
Le 18 octobre 2005,
dans le rapport du 18 octobre (toujours
du BCA expertise), comme vous pourrez le lire mon véhicule
était reconnu économiquement irréparable.
Pour savoir ce qu'était devenu mon
véhicule, quelques temps plus tard j'ai téléphoné
chez CREAUTO, l'épaviste qui avait emmené mon auto.
on me répondit que celui ci avait été vendu,
étrangement pour un véhicule économiquement
irréparable ?
Les jours passaient et les douleurs du
dos devenaient de plus en plus insupportables, le
docteur me fit donc passer tous les examens radio,
scanner, IRM, qui ont révélé un rétrécissement du
canal rachidien.
Les anti-inflammatoires n'étant plus
assez forts contre les douleurs on y associa des
comprimés de morphine.
Au départ je n'en pris qu'un seul par
jour et très vite je dus en prendre 4 quotidiennement.
La MAAF m'envoya une convocation pour
aller voir un "MEDECIN EXPERT" avec tous les
résultats des examens que j'avais passés.
Celui ci me
reçut comme si j'étais une femme débile me faisant
du cinéma sur ce que j'avais.
Il me prétendit que ces
douleurs étaient le résultat de l'intervention
chirurgicale que j'avais subie en juillet 2002.
Je lui dis pourquoi alors après cette
opération, je ne souffrais plus du dos et que depuis
plus de trois ans j'avais
repris une vie normale, pouvant travailler sans
prendre de médicaments, sortir avec mes amies, faire
mon ménage normalement et plus maintenant ??? (j'ai
l'impression d'avoir plus de 90 ans maintenant).
Mais bien sûr ce
charmant "MEDECIN EXPERT" à la solde de
l'assureur n'allait pas reconnaître que ce que j'avais était
dû à mon accident.
Il me demanda si je devais voir un
neurologue, si oui, quand et qui il était, je fis la
grande bêtise de lui dire.
Lorsque je vis donc ce neurologue, je
crus réentendre les propos du fameux "MEDECIN
EXPERT" mot pour mot, celui-ci alla jusqu'à me dire que toutes
ces douleurs étaient dans ma tête, que j'étais dépressive,
qu'il allait me prescrire un anti-dépresseur et que
tout allait s'arranger.
Je pris donc cet anti-dépresseur, et,
plus le temps passait plus je souffrais, chaque nuit
je dormais à peine 2 heures, car je me réveillais
tellement la souffrance était insupportable.
Jusqu'au 23 novembre 2006,
je continuais à me gaver d'anti-inflammatoires
et de morphine, quand ce 23 novembre à 00h30 je fus réveillée par une terrible douleur dans le
ventre.
Je suis immédiatement descendue pliée
en deux par la douleur, j'ai appelé le 15 et un docteur me
demanda ce que j'avais.
Après lui avoir expliqué, il
me dit, je vous envoie une ambulance tout de suite.
15 minutes après les ambulanciers sont arrivés et voyant
mon état, il m'emmenèrent tout de suite aux urgences
du CHR de Valenciennes où je fus pris en charge tout
de suite.
A mon arrivée dans la chambre un
interne voulut me palper le ventre, je me mis à
hurler tellement je souffrais, on me mis sous
perfusion d'anti-douleur, ensuite on m'emmena en radio.
Après avoir passé celle-ci on me
remit de nouveau dans la chambre sous perfusion d'anti-douleur,
l'interne réessaya de me palper le ventre, toujours
la même réaction.
On me fis donc un scanner, de là un
docteur vint me voir et dit à l'interne :
"c'est
bien ce que j'avais vu sur la radio au départ, il y a
perforation, Madame vous serez opérée à midi".
Je fus donc opérée ce même jour à
midi, et lorsque je fus réveillée, le chirurgien
vint me voir et me répéta à plusieurs reprises :
"vous
savez Madame, vous revenez de très loin, vous aviez
une énorme perforation de l'estomac avec les bords
tout enflammés, et une péritonite généralisée".
Lorsque je me suis remise ce
chirurgien me dit encore :
"maintenant
interdiction formelle de prendre des anti-inflammatoires
et de la morphine, car là c'est votre vie que vous
allez laisser"
Maintenant, je me remets doucement de
cette opération qui a mutilé mon corps, que j'ai
honte de regarder, et je souffre à nouveau toujours
autant du dos.
Je vais avoir 59 ans, je ne perçois
qu'une pension alimentaire de 343 euros, j'ai un loyer
de 580 euros hors charge et je ne touche rien des
ASSEDIC.
je n'ai donc plus le droit d'exister,
et quand je travaille (je suis animatrice commerciale
occasionnelle),
je n'ai que des contrats de 2 jours donc très peu de
salaire, je suis donc en ce moment dans une situation
plus que désespérée de précarité face à un
assureur qui refuse de prendre ses responsabilités
pour m'indemniser correctement.
Je dois dire que l'assureur m'a fait 2
provisions l'une de 200 euros et l'autre de 400
euros, comme si je lui demandais la charité ! mon
préjudice est au moins deux cent fois supérieur.
Mais aujourd'hui,
parce que j'ai
contesté la première expertise, il refuse de me
faire une autre avance si je ne vais pas voir l'un des
trois nouveaux médecins experts qu'il m'a indiqué, alors que
je lui demande de voir un médecin expert de mon choix
pour respecter le contradictoire dans cette affaire, puisqu'il
semblerait qu'il y ai collusion contre moi depuis le
début de cette affaire pour que l'assureur ne
débourse qu'un minimum.
Aidez moi,
je suis au bout du
rouleau et je n'ai même pas de quoi payer une
expertise de spécialiste agréé par les tribunaux
qui ne soit pas sous subordination des assureurs, car
il y en a pour 300 à 500 euros, sans compter les
frais d'avocat quand il va falloir attaquer cet
assureur devant les tribunaux.
E.C.
PS.:
Indemnisation de ma
voiture en date du 18 octobre 2005
-
valeur avant sinistre à dire d'expert
3.720,00 euros TVA
-
valeur après sinistre 744,00 euros TVAC
-
différence valeur 2.976,00 euros
J'ai donc touché 2.976,00 euros sur une
voiture qui d'après mon garagiste Seat en valait plus
à cette époque au regard des transactions du marché
de la voiture d'occasion dans la région.
Ma Seat ibiza était une slalom 1.9
TDI "couleur" année 1999 avec 92300 km
N° SERIE: VSSZZZ6KZXR250082 TYPE:
MSE5202GH461
1ère mise en circulation du 25 mai 1999
Si vous trouvez ce numéro de série sur votre Ibiza,
prévenez moi car c'est la mienne ! et elle ne devrait
pas rouler puisqu'elle a été vendue sans carte grise
et considérée comme économiquement irréparable,
c'est à dire bonne à mettre à la casse pour vendre les
pièces détachées.
|
|
|
|
|
Vous trouverez ci-dessous les
liens vers les documents et pièces qui témoignent de cette triste et
lamentable affaire :
1. Documents :
- constat d'accident
- expertise BCA
- témoignage garage
- rapport médecin traitant
- rapport expertise médecin
- rapport expertise neurologue
- ...
2. Pièces scannées :
- dossier médical complet
- dossier médical complet
- ...
3. Autres témoignages et
divers :
- Les
bons plans de la MAAF -
- Décret
no
86-15
du
6 janvier 1986
pris pour l’application de la loi no 85-677
du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration
de la situation des victimes d’accidents de la
circulation et à l’accélération des procédures
d’indemnisation
- Arrêté
du 20 novembre 1987 pris pour
l’application de l’article 11 du décret no
86-15 du 6 janvier 1986 relatif à l’amélioration
de la situation des victimes d’accidents de la
circulation et à l’accélération des procédures
d’indemnisation
- ...
|
|
|
Comme vous avez pu le lire dans le résumé ci-dessus, il semblerait
que la MAAF ait consenti des efforts extrêmes pour ne pas indemniser
cette cliente rapidement et correctement, sachant par dessus le marché que la MAAF
doit
certainement être au courant de la situation de précarité de sa
cliente qui ne peut même pas se payer un expert, (expert quelle
doit pouvoir choisir sans qu'il soit déjà à la solde des
assureurs, ne serait-ce que pour respecter une procédure
contradictoire logique pour se défendre correctement dans un Etat
de droit que devrait être la France).
| C'est
pourquoi, nous faisons ici un appel à tous nos visiteurs pour aider
cette personne en monnaie sonnante et trébuchante, en lui versant
directement l'argent dont elle a besoin pour attaquer la MAAF et lui faire payer ce à quoi elle
s'est engagée de par la police d'assurance qu'elle a signée et dont elle a encaissée
les primes sans broncher et sans jamais tolérer le moindre retard
sous peine d'annulation comme d'habitude.
|
| Nous sommes certains que vous serez nombreux à vouloir aider
cette personne directement (SANS INTERMEDIAIRE, MEME PAS NOUS). Pour cela, envoyer lui un message en cliquant le
lien ci-dessous : |
|
JE
DÉSIRE AIDER DIRECTEMENT CETTE ASSURÉE CONTRE LA MAAF
|
Elle vous fera parvenir en retour ses coordonnée bancaires et une
adresse pour expédier votre chèque - Elle vous remerciera pour votre geste aussi grand ou petit
soit-il par un mail et/ou un appel téléphonique personnel.
Nous aimerions vraiment que les citoyens du monde francophone nous
démontrent ici qu'ils peuvent être solidaires pour un cas aussi
spécifique, et ce, en un minimum de temps. |
|
Dés que les versements seront suffisants, nous vous
l'indiquerons ici pour arrêter cette opération d'aide et ne pas
tomber dans le même travers que l'aide au tsunami de Décembre 2004.
Il faut environ 1000 à 1500 euros pour une expertise de
neurologue, plus les frais d'avocat qui sont difficilement
chiffrable pour cette profession.
|
|
L'OPÉRATION EST TERMINEE - MERCI POUR VOS DONS
|
|
TRES IMPORTANT :
Lorsque vous contactez un Médecin expert vous même, faites lui
certifier verbalement et par écrit, qu'il ne travaille avec aucune
compagnie d'assurance (nous disons bien aucune, car les ententes
font que s'il travaille avec une, c'est comme s'il travaillait avec
toutes) ; s'il refuse de le dire et de l'écrire, partez en courant
chez un autre médecin expert et ne payez rien, bien sur!
C'est difficile, nous le savons, mais un très grand pourcentage de
médecins experts travaillent pour les compagnies d'assurances, ce qui
n'est pas anormal, puisque c'est une de leurs sources de revenu
importante.
Mais ceci représente un grave problème de déontologie et de
rapports de force biaisés contre les assurés, qui sembleraient ne
pas pouvoir obtenir une expertise réellement indépendante à cause
de la loi du plus fort.
INFORMATION :
Si la MAAF désire nous contacter, ils peuvent cliquer
sur le lien "droit de réponse" qui se trouve en
bas de chaque page du site Web DENONCIATION.com pour nous faire
savoir leurs commentaires et la date à laquelle ils pensent
indemniser leur cliente correctement au regard des dommages
matériels, physiques, médicaux et psychologiques qu'elle a subis.
|
|
|
Note : DENONCIATION.com n'est pas responsable
des commentaires et contenus des SITES WEB listés ci-dessus et ci-dessous
dans les LIENS de cette page.
|
|
|
|
DOCUMENTS SPECIAUX :
|
|
| VOIR
LES COMMENTAIRES > |
|
<
ECRIRE LES VOTRES ICI |
|
Nous
reprendrons le votre ci-dessous ou dans les archives
|
|
|
|
Cliquer le calepin
ci-dessus pour lire et/ou écrire vos commentaires.
|
|
14 Feb 20074
Il est toujours important de rencontrer des gens acharnés à défendre
leurs prochains. Mr Henrion en est un et je le félicite de cet
engagement.
Je tiens à présenter mes excuses tant à lui qu'a Evelyne car nos échanges
ont été parfois plus que musclés.
Que ce soit la compagnie que je représente ou tout autre, je
soutiendrai toujours les actions visant à faire appliquer la loi,
dans la mesure de mes moyens.
cordialement,
J AZAIS
DENONCIATION.com : voila un homme d'honneur qui est aussi assureur !
Merci pour ce message monsieur Azais.
14 Feb 2007
On a parfois l'agréable surprise de rencontrer des gens intelligents,
c'est ce que je voudrais signaler publiquement ici.
Certains de vous on peut être suivi ici les échanges musclés que
j'ai eu l'occasion d'avoir avec Monsieur JULIEN, Assureur de son état.
A force de lancer citations techniques, de références à des textes
de lois, et d'exemples divers, nous nous sommes tous deux rendus
compte que nous encombrions les colonnes de DENONCIATION.com, à un
niveau qui ne devait plus intéresser le commun des mortels. Nous nous
en excusons auprès des lecteurs, nous continuerons nos éventuelles
passes d'armes en dialogue privé.
Quoi qu'il en soit, il ne s'agit nullement d'un renoncement aux
principes d'honnêteté auxquels nous adhérons tous deux. Et, chacun
de notre côté, nous continuerons à informer de notre mieux, tout en
respectant scrupuleusement la Loi.
Je terminerai en disant qu'il vaut mieux renconter un adversaire
coriace et intelligent plutôt qu'un pseudo ami qui vous trahira.
Chapeau, Monsieur Julien, je reconnais votre bon sens, et regrette de
vous avoir assimilé à la généralité de vos confrères !
Vous n'êtes décidément pas comme les autres !
Cordialement,
Jacques.
13 Feb 2007
cher Mr AZAIS, merci de m'avoir répondu, vous m'avez conseillé de prendre un avocat, certes, je ne demande que cela pour me défendre. Mais lorsque votre ASSUREUR fait la sourde oreille, lorsque vous demandez une provision, que faire ? Je suis actuellement en arrêt maladie suite à l'opération que j'ai dû subir (perforation de l'estomac,
péritonite généralisée) grâce aux médicaments que j'ai dû avaler depuis mon
accident, est ce normal pour vous? La profession que vous défendez avec tant de ferveur, vous êtes chef d'entreprise, et bien, j'espère que vous avez plus de considération, pour vos employés. Quant à Mr HENRION, c'est un brave homme, qui s'acharne à défendre bénévolement et gratuitement les gens qui sont dans une situation comme la mienne. Trouvez vous normal, que moi lorsque je travaille (je suis animatrice commerciale) combien de fois en sortant de mon travail je retrouve mon véhicule abîmé, et je n'ose plus le déclarer à mon assurance car on vous fait payer votre franchise, et, vous reconnaît en sinistre responsable, c'est à cela que servent nos cotisations, voilà pourquoi, on voit autant de véhicules abîmés que leurs propriétaires n'osent pas déclarer, car cela leur revient trop cher. Et vous osez dire, qu'un assureur, n'est pas un escroc, alors que moi, ils m'ont envoyé voir un médecin expert à leur solde et qui, bien sûr, a reconnu que je n'avais rien
du tout, que ça venait de ma tête.
Mais moi aussi, j'espère pouvoir dire JE L' AURAIS UN JOUR, JE L'
AURAIS, bonne journée,
Evelyne
13 Feb 2007
Bien cher Monsieur Julien
Je me fais un devoir de répondre à votre question, de façon à ce qu'il n'y ait aucune ambiguïté. Je suis Agent Privé de Recherche (Nouvelle dénomination de Détective privé), salarié du cabinet HONORE à Jeumont (59).
Retraité de l'Enseignement Supérieur, je n'ai absolument pas besoin d'une autre source de revenus. Ma conscience m'a orienté vers une seconde carrière, où la recherche de la Vérité prime tout autre aspect. Vous pouvez consulter le code de déontologie de mon Syndicat professionnel, le
SNARP, auquel j'appartiens. Il est référencé sur ce site. J'ai aussi ressenti le besoin de mettre mon expérience de manière bénévole et gratuite au service de mes concitoyens, mon expérience est d'ailleurs détaillée aussi sur ce site.
Pour en revenir à la malignité des Compagnies d'assurance, vous tentez d'opposer le mauvais argument habituel : "Ce n'est pas moi, c'est l'autre". Comment vous croire, Monsieur,alors que je sais que votre
portefeuille, et c'est "normal" dans le monde ultra-libéral, et vous êtes avant tout un entrepreneur privé, doit présenter le meilleur ratio possible entre les rentrées (contrats) et les débours (indemnités). Sinon, on vous vire, vous aussi, sous prétexte de la statistique
implacable. Dès la déclaration du sinistre, vous n'avez donc AUCUN intérêt
à satisfaire la juste revendication de l'assuré ! L'honnêteté intellectuelle, Monsieur, ce serait pour vous de changer pour exercer un métier plus propre ! "Ce n'est pas moi, c'est l'autre", devait aussi penser le bourreau lorsqu'il
tranchait la tête des gens qu'il passait à la guillotine ! Dans ces conditions, comment se mettre au service de populations intellectuellement et économiquement faibles, comme je le fais ici tous les jours. Vous n'avez en tête que la rentabilité de vos tarifs ! Moi, je me targue d'agir civilement et gratuitement !
Et en plus de cela, vous avez l'audace de vous plaindre du travail que vous donne le
règlement des sinistres ! Mais Monsieur, si toutes les compagnies n'avaient pas conclu entre elles des conventions scélérates,
prétendument destinées à accélérer les règlements, alors que c'est tout le contraire, vous auriez certainement beaucoup moins de travail si vous imposiez aux dites compagnies de respecter simplement la Loi et la Jurisprudence, ce que les Associations de Défense des Assurés sont obligées de faire à longueur de courriers, toujours répétitifs et pour les mêmes motifs. Il y a environ 10 ans, Monsieur, j'ai eu la satisfaction morale de "battre à plates coutures" le représentant de la Fédération des Sociétés d'assurance, lors d'une émission restée célèbre de Julien Courbet. J'y avait démontré, preuves à l'appui, quelles étaient ces combines, que je vous détaillerai publiquement si vous ne me croyez pas. Et pour la petite histoire, j'y étais accompagné d'une dame à qui j'avais permis, toujours bénévolement, d'obtenir VINGT FOIS plus d'indemnité que ce que l'assureur lui offrait, en prétendant que c'était la plus large indemnisation qu'elle pourrait obtenir ! Je tiens la copie de la cassette vidéo à votre disposition ... pour vous rafraîchir la mémoire !
Vous pouvez parler aussi des banquiers, votre métier s'y confond dans le domaine de "l'assubanque", preuve s'il en est que l'aspect mutualiste de votre profession a depuis longtemps cédé le pas à des considérations bassement matérielles. C'est d'ailleurs pour
cela que se sont montées bien des associations de défense. J'ai eu l'occasion, et par seul exemple, de participer aux consultations qu'organisait la Ligue des Droits de l'Assuré, au Forum des Halles à Paris. J'y ai beaucoup appris sur la "noblesse" de votre profession. Ce qui complétait ce que j'avais appris en fouillant les poubelles d'une Compagnie, les
extraits de journaux disponibles sur ce site sont à lire ... Ce qui m'a valu de recevoir un énorme courrier d'appels au secours, dont je vous laisse deviner le triste contenu, ainsi que les souffrances qui m'ont été révélées.
Mais, Monsieur, si vous estimez être l'interface correct entre vos clients et les compagnies, qu'avez vous fait jusqu'ici, et comme je le fais, pour que les choses changent, par seul esprit civique? Voulez-vous venir, avec nous, secourir les plus faibles, en leur indiquant par exemple, les moyens LEGAUX (Art 1382, par exemple) d'être NORMALEMENT indemnisés ?
Je vous laisse face à votre conscience, Monsieur Julien, vous et tous vos semblables.
Mais je le répète : Je l'aurai un jour, la MAAF, comme dans sa pub.
Jacques.
12 Feb 2007
Madame,
Je ne crois pas a aucun moment avoir défendu la MAAF,
et si c'est le cas, je vous demande de me rappeler dans quel message. je suis le seul Agent d'assurance a avoir aborder le débat et je suis aussi une des premières personnes à avoir conseiller de prendre un avocat !!!
je ne citerai pas ma compagnie car je ne parle pas au nom de celle-ci, je suis un chef d'entreprise, mais je suppose que cela aussi fait de moi un escroc, mais seulement en mon nom et je me nomme JULIEN AZAIS.
Je souhaiterai savoir aussi, quel est l'élément déterminant dans le choix pour vous d'un assureur ?
Enfin, madame, je trouve que je fais un joli métier, et moi, je sais ce qu'attendent mes clients ! Ce n'est pas moi qui refuse le paiement d'un sinistre, je défends une profession qui fait beaucoup, tant que tout se passe bien,, on ne dit rien et dés qu'il y a quelque chose qui va de travers, nous serions les pires ennemis de nos clients.
Regardez juste une chose, combien de sinistres avez vous eu jusque là ? combien se sont mal passés.
Vous n'avez pas tort sur ce sinistre, mais ce n'est pas pour cela que tous les assureurs sont des escrocs... Celà me rappelle certaines déviances politique ou l'on dit, ceux-ci sont surreprésentés en prison donc ils sont tous des délinquants... Arretons les généralisations... et bon courage pour votre sinistre.
J AZAIS
12 Feb 2007
Bonjour monsieur JULIEN,
Si vous êtes si fier de votre profession, pourquoi, ne pas
communiquer le nom de votre compagnie, pour que les internautes la
connaissent.
Moi qui ai été victime de cet accident le 11/10/2005, et qui ne touche que 145 euros d'indemnisation mensuelle, je suis
d'accord avec Mr Jacques HENRION, vous ne faîtes pas une jolie
profession, car lorsqu'une assurance laisse son assurée, dans la
pauvreté, et refuse de l'indemniser à la juste valeur de son
préjudice, comment, peut on qualifier votre profession ?
Je ne vous souhaite pas de subir toutes les douleurs que je ressens
depuis cet accident, vous comprendriez alors ce qu'un assureur se doit
de faire pour son assuré.
Evelyne
DENONCIATION.com : sans commentaires.
12 Feb 2007
Jacques,
Donnez moi votre profession, je vais trouver des articles, j'en suis
sur, pour en dire du mal. Simplement parce que les gens sont prêts
facilement à déverser "leurs biles". je n'ai pas trouver
sur le net de sites pour vanter les mérites des profs, des postiers,
des banquiers.... Donc si j'en crois votre raisonement, c'est parce
que tous le monde est déçu ou volé...
Vous avez raison, Monsieur, il y a des jours ou je me dis que je ne
devrais pas faire ce métier, car quand je vois, pour certains
dossiers le temps que je passe pour des gens qui n'auront, pour le
travail effectué aucune gratitude, alors oui, ces jours là je me dit
que je devrais changer de métier.
mais dites moi votre métier, je regarderai sur DENONCIATION.com le
nombre d'articles élogieux en sa faveur.
Julien
DENONCIATION.com : voila une bonne réaction d'un assureur qui n'a pas
apprécié de voir le dossier de la MAAF arriver en première page des
recherches effectuées sur Google.com et Yahoo.com ! Rassurez vous,
Jacques a déjà reçu copie de votre message et vous risquez d'avoir
une grosse surprise quand il vous répondra.
Au fait qu'elle est le nom de votre compagnie ?
Avez-vous pensé à contacter Julien Courbet ?
DENONCIATION.com : oui, nous y avons pensé, mais nous voyons très
mal TF1 dire du mal de la MAAF ou attaquer un de ces gros assureurs
français.
29 Jan 2007
Bonjour, d'abord je veux vous assurer de mon soutien moral. Je participerai probablement et modestement compte tenu de ma situation perso à votre lutte contre la MAAF. Avez vous pensé (sûrement) à contacter la protection juridique de votre assurance ? N'hésitez pas, elle doit être indépendante et
peut y compris se retourner contre la MAAF. Ca m'est arrivé lors d'un litige avec la GMF et la protection juridique de la GMF m'a aidé positivement.
Daniel
DENONCIATION.com : dans bien des cas les assureurs refusent de s'attaquer entre eux, vous avez eu de la chance avec
GMF/MAAF.
|
|
|
|